-
Grèce : capture d'une louve recherchée pour avoir attaqué un enfant
-
Trump veut plus de 1.000 lancements spatiaux par an depuis les Etats-Unis
-
"Merci pour tout, Loulou": les Grands Tours saluent Alaphilippe
-
L'épidémie d'Ebola en RDC "progresse de façon exponentielle", alerte l'ONU
-
Le Japon proteste contre des essais de missiles russes au large d'îles disputées
-
L'automne à Paris: pourquoi sécheresse et canicule font tomber les feuilles
-
A l'ère des drones, l'entraînement à l'ancienne de recrues ukrainiennes
-
El Niño: le canal de Panama réduit son trafic face à la baisse des précipitations
-
Dans les logements inadaptés aux canicules, des morts de chaud par milliers
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation russes
-
Tour d'Espagne: Pogacar a une nouvelle page à écrire en complétant sa trilogie
-
Renards, fouines, corbeaux: le gouvernement publie la liste des "nuisibles" pouvant être tués
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe va mettre un terme à sa carrière, selon des médias
-
La cheffe de la CPI met en garde contre la "disparition de l'État de droit international" après les sanctions américaines
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation prorusses
-
La Bourse de Paris en légère hausse, mais prudente
-
En vogue, les marques de distributeurs peaufinent leurs recettes
-
Angleterre: Arsenal se rêve en nouvelle puissance hégémonique
-
Ligue 1: le PSG seul au monde
-
Après CNews, Sonia Mabrouk promet "une conversation saine" sur BFMTV, sans se renier
-
Rentrée des radios et télés : cap sur la présidentielle
-
Italie: à la poursuite de l'Inter Milan
-
Hong Kong: deux militants de la mémoire de Tiananmen reconnus coupables d'"incitation à la subversion"
-
Nouveau vote au Conseil de sécurité pour désigner le prochain chef de l'ONU
-
Futur chef de l'ONU: les cinq femmes et les trois hommes en lice
-
Les conséquences d'un phénomène El Niño record pour le monde
-
Dans la Hongrie post-Orban, la liberté retrouvée au festival de musique de Sziget
-
Dans les Appalaches, la "maladie du poumon noir" ronge de plus en plus les mineurs
-
"On s'aimait bien pourtant": sur les îles turques, l'incertain pari du retour pour les exilés grecs
-
Gamescom 2026: l'industrie du jeu vidéo se réunit à Cologne en attendant "GTA VI"
-
En Syrie, l'administration kurde désormais intégrée dans celle de l'Etat
-
Washington menace les pays qui ne rejoindraient pas sa guerre économique contre l'Iran
-
Wall Street recule, pénalisée par le rebond des coûts d'emprunt
-
Basket: "Wemby" se remet doucement à flots, mais les Bleus coulent de peu en Serbie
-
"Dilemme écologique": l'expansion du solaire en Chine nuit aux oiseaux, selon une étude
-
Athlétisme: Duplantis supplante Karalis et enchante Lausanne
-
Tennis: absent depuis des mois, Alcaraz annonce son "retour" pour l'US Open
-
A Kiev, le marché aux puces fait de la résistance face aux frappes russes
-
F1: le Néerlandais Verstappen, reconduit chez Red Bull, veut gagner le dernier GP à domicile
-
Washington presse ses alliés et la Chine de rejoindre sa guerre économique contre l'Iran
-
France: la vague de chaleur débutée fin juillet devient la plus longue, ex aequo avec 1983
-
Renewi Tour: Philipsen succède au malchanceux Milan
-
F1: Verstappen reconduit chez Red Bull veut gagner le dernier GP à domicile
-
Nouvelle émission sur RTL pour Flavie Flament, fin de son duo santé avec Jimmy Mohamed
-
Bangladesh : Mirza Fakhrul Islam Alamgir, du parti au pouvoir, élu président
-
Royaume-Uni: forages en mer du Nord, la décision qui embarrasse Downing Street
-
Belgique: l'incendie des Hautes Fagnes "désormais contrôlé"
-
Changement climatique: les surfaces brûlées en Europe vont augmenter, préviennent des chercheurs
-
Le patron de Meta Mark Zuckerberg s'offre un château en Irlande
-
Indonésie : 200.000 hectares ont brûlé mais le pire est à venir, disent les autorités
50% de chances que 2023 soit l'année la plus chaude jamais enregistrée (agence américaine)
Il existe environ 50% de chances que 2023 soit l'année la plus chaude jamais enregistrée, et 2024 devrait être encore pire, ont prédit lundi des scientifiques gouvernementaux américains.
Pour le moment, 2023 est la troisième année la plus chaude jamais observée, a déclaré Sarah Kapnick, scientifique en cheffe à l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA). Et la probabilité qu'elle devienne la plus chaude s'élève à "près de 50%", a-t-elle ajouté.
En plus du réchauffement climatique, le phénomène cyclique El Nino, synonyme de réchauffement mondial supplémentaire, contribue à cette tendance en réchauffant la surface des océans. Or il devrait perdurer au-delà de l'hiver prochain, prévoient les experts.
"L'impact le plus fort d'El Nino se produira en 2024", a déclaré Gavin Schmidt, climatologue à la Nasa. "Donc nous nous attendons à ce que non seulement 2023 soit excessivement chaude, et peut-être une année record, mais aussi à ce que 2024 soit encore plus chaude."
Tous deux se sont exprimés durant une conférence de presse dédiée à l'analyse des températures mondiales enregistrées le mois dernier, dont NOAA a confirmé qu'il a été un mois record.
Juillet 2023 a été le mois le plus chaud jamais enregistré sur Terre, avait déjà annoncé la semaine dernière le service européen Copernicus.
"Il est important de se rappeler que ces années vont être fraîches en comparaison du milieu du siècle, si nous continuons à réchauffer notre planète en émettant des gaz à effet de serre", a souligné Sarah Kapnick.
La température de surface des océans affole en particulier les scientifiques: pour le quatrième mois consécutif, celle-ci a atteint un record, selon NOAA.
"Plus de 40% des océans subit actuellement une vague de chaleur marine", a alerté Sarah Kapnick.
Or celles-ci ont des conséquences potentiellement désastreuses sur les espèces qui y vivent, notamment les coraux.
"Mère nature nous envoie un message, et ce message est: nous ferions mieux d'agir maintenant, avant qu'il soit trop tard pour sauver notre climat, et en d'autres mots, sauver notre planète", a déclaré le chef de la Nasa, Bill Nelson, rappelant: "Nous sommes tous dans le même bateau."
R.Halabi--SF-PST