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L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa
L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa / Photo: Miguel J. Rodriguez Carrillo - AFP

L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa

La Nasa a annoncé mardi qu'elle ne tenterait pas de renvoyer des astronautes autour de la Lune avant au moins le mois de mars, après qu'une répétition générale du lancement de sa fusée lunaire a mis en lumière des problèmes techniques.

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Ces imprévus ont réduit à néant les espoirs de voir décoller dans les jours à venir cette mission Artémis 2, repoussant au 6 mars au plus tôt son lancement.

"La Nasa vise désormais le mois de mars comme première opportunité de lancement possible pour la mission Artémis 2", a déclaré l'agence spatiale américaine sur X, précisant que ce délai devait permettre à ses "équipes d'analyser les données" de la répétition générale avortée et de procéder à une autre.

Cette mission lunaire doit décoller de Cap Canaveral en Floride et être le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans. Trois Américains et un Canadien y prendront part.

La Nasa avait communiqué plusieurs fenêtres possibles de lancement entre février et fin avril, mais pas encore de date ferme de décollage.

Elle attendait pour cela de réaliser un ultime grand test de la fusée en conditions réelles.

Lors de ce test écourté dans la nuit de lundi à mardi, les équipes de la Nasa ont identifié une valve défectueuse, des coupures de communication mais aussi une fuite d'hydrogène liquide.

L'agence américaine a déjà dû faire face à un tel problème en 2022 lors des préparatifs de la mission Artémis 1, qui consistait en un vol à vide autour de la Lune.

Ce problème de fuite avait retardé son décollage de plusieurs mois.

Interrogé mardi sur le sujet, John Honeycutt, chargé du programme de la fusée à la Nasa, a rappelé que l'hydrogène liquide était un carburant volatile très difficile à maîtriser et assuré que des tests avaient été réalisés en amont pour éviter un tel scénario.

"Nous essayons de tester comme si nous volions, mais cette interface est très complexe", a-t-il expliqué en conférence de presse. La résurgence de ce problème "nous a pris au dépourvu".

Les équipes de la Nasa vont désormais évaluer les réparations nécessaires et déterminer à quelle date pourrait se tenir un nouveau grand test en conditions réelles.

"La sécurité demeure notre priorité absolue", a assuré le chef de la Nasa Jared Isaacman, sur X. "Nous ne procéderons au lancement que lorsque nous serons pleinement prêts à entreprendre cette mission historique".

P.AbuBaker--SF-PST