-
Ukraine : la douleur d'une veuve qui enterre ses filles tuées par un missile russe
-
Au G7 Finances, plaidoyer pour le multilatéralisme malgré les divergences
-
L'Iran met en garde contre toute nouvelle attaque américaine après les propos de Trump
-
Le jeu vidéo "Fortnite" de nouveau disponible sur l'App store d'Apple
-
Trump vs. Massie: le Kentucky vote pour des primaires très suivies
-
Marchés financiers: les taux repartent à la hausse, les Bourses dispersées
-
Macron relance l'idée de la consigne sur les bouteilles en plastique, les collectivités s'y opposent
-
Foot: Cristiano Ronaldo convoqué avec le Portugal pour son sixième et ultime Mondial
-
Wall Street recule, minée par les taux obligataires
-
Espagne: l'ex-Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero poursuivi pour trafic d'influence
-
Sanctions américaines: CMA CGM et Hapag-Lloyd suspendent leurs livraisons à Cuba
-
Peter Magyar en Pologne pour marquer le retour de la Hongrie dans l'UE
-
Force de Sibérie 2: un gazoduc qui se fait attendre pour unir Chine et Russie
-
Le G7 Finances "réaffirme son engagement envers une coopération multilatérale" face aux risques sur l'économie mondiale
-
Marchés financiers: Wall Street attend Nvidia, l'Europe s'accroche aux espoirs de paix en Iran
-
Consigne sur les bouteilles en plastique: Macron demande au gouvernement d'engager une concertation
-
Macron déplore que l'écologie soit devenue la "cible facile des extrêmes"
-
L'OMS alerte sur "l'ampleur" de l'épidémie d'Ebola en RDC, qui pourrait durer longtemps
-
Hong Kong: une militante défend les commémorations de Tiananmen lors de son procès
-
Stellantis se lance dans la course aux petites voitures électriques à bas prix en l'Europe
-
Angleterre: Pep Guardiola, le génie s'échappe
-
Espagne: l'ex-Premier ministre socialiste Zapatero visé par une enquête pour trafic d'influence
-
La Thaïlande réduit la durée des séjours sans visa pour les touristes
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper
-
La Bourse de Paris repasse au-dessus du seuil des 8.000 points
-
En plein réarmement, la Suède va acheter quatre frégates au français Naval Group
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper, après l'avoir nationalisé en 2022
-
L'OMS alerte sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie d'Ebola, qui se propage en RDC
-
Inflation et taux élevés: les Bourses européennes s'accrochent au dernier répit annoncé par Trump
-
Japon: l'économie résiste, mais l'impact de la guerre au Moyen-Orient menace
-
Le Vietnam fait marche arrière sur l'interdiction des deux-roues à essence
-
Aux Etats-Unis, la filière et la recherche apicoles en péril
-
Ni "bombes", ni "coups de feu": les Cubains veulent du changement, pas la guerre
-
La méthanisation, une perspective pour l'agriculture, en plein blocage d'Ormuz
-
Plaisir, désir et nains de jardin au programme du célèbre Chelsea Flower Show de Londres
-
Peter Magyar en Pologne et en Autriche pour rétablir les liens et voir plus loin
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun à l'issue du sommet
-
L'Assemblée appelée à voter 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Au Mali, les civils dans l'horreur des crimes de l'armée et des Russes
-
Trump parti, Poutine vient cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Affaire Jonathan: un Allemand jugé pour meurtre vingt-deux ans après les faits
-
Eau, élevage, pesticides: le projet de loi d'urgence agricole entame son marathon dans l'hémicycle
-
Play-offs NBA: Wembanyama monumental et vainqueur face au Thunder lors d'un premier match de titans
-
L'UE dégaine ses mesures face à l'envolée du prix des engrais
-
Un incendie menace des milliers d'habitations près de Los Angeles
-
Trois morts dans une attaque contre une mosquée de Californie, les deux tireurs se suicident
-
Loi Ripost: le Sénat soutient un "choc d'autorité" face aux free parties
-
Trump dit annuler au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran
-
Hantavirus: des pièges à Ushuaïa pour traquer un éventuel rongeur porteur du virus
Covid-19: le monde multiplie les contrôles aux arrivées en provenance de Chine
Après les Etats-Unis, le Japon, le Canada et plusieurs pays européens, l'Australie a annoncé à son tour dimanche des tests négatifs au Covid-19 obligatoires pour les voyageurs en provenance de Chine, évoquant les craintes liées à l'explosion de la pandémie dans ce pays de 1,4 milliard d'habitants.
"Cette mesure est une réponse à la vague significative d'infections au Covid-19 en Chine et à la possibilité d'une apparition de variants du virus dans ce pays", a expliqué le ministre australien de la Santé, Mark Butler, en annonçant qu'un test PCR négatif sera exigé à tout arrivant de Chine à compter du 5 janvier.
Le gouvernement du Canada avait annoncé plus tôt une mesure identique, en "réponse à la poussée de Covid-19 en République populaire de Chine et en raison du peu de données épidémiologiques et de séquençage du génome disponibles sur ces cas".
Quant au Maroc, il va interdire purement et simplement l'entrée sur son territoire à tous les voyageurs en provenance de Chine à compter du 3 janvier.
Les Etats membres de l'Union européenne doivent discuter mercredi d'une réponse commune à adopter, a annoncé la Suède, qui assure à partir de dimanche la présidence semestrielle de l'UE. En Europe, la France, l'Italie et l'Espagne, entre autres, ont déjà instauré des contrôles renforcés pour les voyageurs provenant de Chine.
Les mesures de précaution prises par plusieurs Etats sont "compréhensibles" au vu du manque d'informations fournies par Pékin, a estimé le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Trois ans après l'apparition des premiers cas de coronavirus à Wuhan (centre), la Chine a mis fin sans préavis le 7 décembre à sa draconienne politique dite du "zéro Covid". Depuis la levée des restrictions, les hôpitaux chinois sont submergés par une déferlante de malades pour la plupart âgés, des crématoriums sont débordés et nombre de pharmacies manquent de médicaments contre la fièvre.
Le pays a rapporté dimanche quelque 5.100 nouveaux cas positifs et un décès supplémentaire lié au Covid. Des chiffres largement minorés qui apparaissent en total décalage avec la réalité sur le terrain.
En dépit du rebond épidémique, les autorités vont cesser le 8 janvier les quarantaines obligatoires à l'arrivée en Chine et autoriser les Chinois à voyager à l'étranger, après trois ans de frustrations.
- "Lumière de l'espoir" -
"La prévention et le contrôle de l'épidémie sont entrés dans une nouvelle phase. Nous sommes toujours dans un moment difficile", mais "la lumière de l'espoir est devant nous", a déclaré samedi soir le président chinois Xi Jinping dans une allocution télévisée pour le Nouvel an.
Des foules importantes se sont rassemblées pour les célébrations du Nouvel An dans les villes de Shanghai et de Wuhan, même si les internautes ont fait remarquer que les festivités semblaient plus calmes que les années précédentes.
L'OMS avait annoncé vendredi avoir rencontré des responsables chinois pour évoquer la flambée épidémique.
"L'OMS a de nouveau demandé le partage régulier de données spécifiques et en temps réel sur la situation épidémiologique, notamment davantage de données sur le séquençage génétique et sur l'impact de la maladie, y compris les hospitalisations, les admissions dans les unités de soins intensifs et les décès", a avancé l'agence sanitaire des Nations unies dans un communiqué.
Elle a aussi réclamé des données sur les vaccinations effectuées et le statut vaccinal, en particulier chez les personnes vulnérables et les plus de 60 ans.
Une étude récente menée par des chercheurs chinois et publiée dans la revue "Frontiers of Medicine" a révélé que 30 sous-souches du variant Omicron circulaient à Shanghai ces derniers mois, y compris les sous-variants prévalents BF.7 et BA.5.2 qui ont été identifiés à Pékin et à Canton (sud).
Dans ses voeux de Nouvel An dimanche, la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen a tendu un rameau d'olivier à la Chine, avec qui les tensions militaires sont actuellement au plus haut.
Les Taïwanais sont "prêts à fournir l'aide nécessaire sur la base de préoccupations humanitaires" à Pékin, "du moment qu'il y a un besoin", a déclaré Mme Tsai dans une allocution aux accents pacifiques.
G.AbuOdeh--SF-PST