-
Du métal de guerre des Malouines à l'autel: le calice argentin de Léon XIV
-
Volkswagen dans le rouge vif, la direction presse le pas face à la crise chinoise
-
Piratage du fisc: un deuxième suspect, âgé de 16 ans, mis en examen
-
La Bourse de Paris en hausse après une salve de résultats
-
Arrêts maladie : début des négociations entre syndicats et patronat en vue d'une réforme
-
La firme de Hello Kitty se désolidarise d'une série télé japonaise critiquée en Chine
-
Le Pakistan a brièvement fermé son espace aérien aux vols taïwanais, affirme Taipei
-
Attentat raciste des Yvelines : l'assaillant au tribunal en vue de sa mise en examen par un juge antiterroriste
-
Incendie de Hong Kong : un rapport conclut à la responsabilité partielle des autorités
-
L'Espagne entame un deuil de trois jours après la catastrophe ferroviaire
-
Attentat raciste à Trappes : l'assaillant transféré au tribunal dans la nuit en vue de sa mise en examen
-
Un sommet entre l'UE et le Canada pour sceller un rapprochement inédit
-
COP17: 252 millions d'hectares de nature restaurés, niveau inédit selon l'ONU
-
Un an après une contestation réprimée dans le sang, l'impossible deuil en Tanzanie
-
La culture du pavot à opium repart à la hausse dans un Afghanistan en proie aux crises
-
Procès de Russel Brand pour viols : selon le comédien britannique, "le consentement est fondamental"
-
La Corée du Nord tire une dizaine de missiles balistiques vers la mer du Japon
-
Dopé par l'IA, Samsung Electronics multiplie par six son résultat net trimestriel
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, la France au coeur des inquiétudes
-
NBA : un grand Wemby arrache la victoire avec les Spurs, premier succès pour Miami
-
L'Espagne observe un deuil de trois jours après la catastrophe ferroviaire
-
Dans la rue, au Parlement et dans les médias, le climat politique se tend à six mois de la présidentielle
-
Microsoft finance encore seul l'IA, mais n'exclut plus d'emprunter
-
Coupe de la Ligue anglaise : City in extremis en quart, Liverpool sort Chelsea
-
Depuis les États-Unis, Flavio Bolsonaro affirme être le "leader" du Brésil
-
La publicité ralentit chez Google, l'action dévisse malgré l'accélération du "cloud"
-
Italie: l'Inter Milan rejoint la Lazio en tête, la Juventus et l'AC Milan chutent
-
Microsoft finance l'IA sans emprunter, porté par ses centres de données
-
Taux directeurs : la Fed s'abstient avant les élections aux États-Unis
-
Wall Street clôture en hausse, entre Fed et résultats de la tech
-
Alphabet déçoit au 3T à cause de la publicité, l'action dévisse
-
Les résultats de Microsoft portés par l'informatique en ligne, deux jours après une offre de départs massive
-
Royaume-Uni: le militant d'extrême droite Tommy Robinson jugé coupable d'avoir harcelé des journalistes
-
Italie: l'Inter Milan prend son temps et rejoint la Lazio en tête
-
Avion de combat: Airbus plaide pour un programme de coopération, le GCAP comme option
-
Flavio Bolsonaro sous le coup de plusieurs enquêtes au Brésil
-
السكتة الدماغية: علامات مبكرة تجعل التدخل السريع ضرورة
-
شركتان صينيتان تنهيان رعاية مبابي بعد مقطع عن ماو تسي تونغ
-
Andorre en voie de dépénaliser partiellement l'avortement
-
Du Brésil à la Floride, la fuite spectaculaire de Flavio Bolsonaro
-
موقع سهيلة الأثري يعيد قراءة تاريخ الاستقرار البشري في حتا
-
Italie: Meloni attaque la magistrature après la libération d'un organisateur présumé des manifestations
-
اعتماد 7 يناير يوم زايد المؤسس مناسبة وطنية سنوية في الإمارات
-
Figure du syndicalisme américain, Dolores Huerta est morte à 96 ans
-
Face à l'animateur Arthur, la cyber "meute" de l'antisémitisme en procès
-
انطلاق التصفيات النهائية لفئة الجاليات في تحدي القراءة العربي
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement de +47 %
-
تركيزات قياسية لغازات الاحتباس الحراري في الغلاف الجوي خلال 2025
-
Taux directeurs : la Fed choisit de s'abstenir avant les élections aux États-Unis
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement (+47 %)
Tuerie au Burkina: un collectif de victimes réclame des comptes à l’armée
Un collectif de proches des victimes du récent massacre de Barsalogho, dans le centre du Burkina Faso, accuse l'armée d'avoir forcé les habitants à sortir de la ville, les exposant à une attaque d'un groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda qui a fait plusieurs dizaines de morts.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, ou JNIM pour l'acronyme arabe), affilié aux jihadistes d'Al-Qaïda, a revendiqué cette attaque qui a eu lieu samedi, indiquant seulement avoir pris le "contrôle total" du "quartier général des milices burkinabè" à Barsalogho.
Le "Collectif Justice pour Barsalogho" (CJB) a assuré dans un communiqué consulté mardi par l'AFP que des responsables militaires "ont obligé, à travers des menaces, les populations à participer aux travaux, contre leur gré", pour "creuser un fossé autour de la commune afin de servir de tranchée de combats contre les terroristes", à environ 3 km à l'extérieur de la ville.
Deux vidéos, partagées sur les réseaux sociaux et attribuées par différentes sources au JNIM, montrent les assaillants en tenue militaire en train de tirer à l'arme automatique sur des amas de corps, enchevêtrés au milieu de ce qui ressemble à une tranchée en train d'être creusée.
On peut dénombrer sur les images au moins 91 personnes, toutes en habits civils, dont certaines bougent encore alors qu'elles se font tirer dessus.
Plus tôt dans l'année, le chef de la junte au pouvoir au Burkina depuis un coup d'Etat en 2022, le capitaine Ibrahim Troré, avait demandé aux VDP, les "Volontaires pour la défense de la patrie" (nom donné aux supplétifs civils qui se battent aux côtés de l'armée), de "mobiliser (les) populations pour creuser des tranchées et vous protéger", en attendant que des machines soient acheminées.
Le Collectif Justice pour Barsalogho réclame que des enquêtes soient menées "afin que toutes les responsabilités soient situées" et demande au gouvernement "de déclarer les personnes tuées martyrs de la nation" et "d'accorder le statut de pupille de la nation" à leurs enfants.
- "Une centaine de corps" -
Aucun bilan humain ni auteur présumé n'ont été communiqués par les autorités, qui ont dépêché depuis dimanche quatre ministres et le chef d'état-major des armées à Barsalogho et à Kaya, chef-lieu de la région, où des dizaines de blessés ont été acheminés aprés l'attaque de samedi.
Théophile Naré, évêque de Kaya, a déploré une "tragédie d'une ampleur sans précédent dans notre région, voire même dans le Burkina Faso", depuis le début des "attaques terroristes" il y a près d'une dizaine d'années.
L'ambassade des Etats-Unis à Ouagadougou a présenté mardi ses condoléances aux familles des victimes de ce qu'elle qualifie d'"attentat terroriste".
Un des membres du Collectif Justice pour Barsalogho a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat, par peur de possibles représailles de l'armée, avoir participé dimanche à l'inhumation dans des fosses communes de "plus d'une centaine de corps" à Barsalogho.
Il dit également avoir perdu cinq membres de sa famille dans l'attaque.
Une source hospitalière à Kaya a rapporté que des instructions ont été données pour interdire au personnel médical de témoigner.
Les proches des victimes auteurs du communiqué se disent "sidérés par l'attitude du gouvernement", qu'ils accusent d'avoir "falsifié les faits". Ils affirment que les renforts militaire ne sont arrivés que le lendemain de l'attaque, "autour de 14H00", alors que l'armée avait déclaré avoir lancé une riposte dès samedi.
Depuis 2015, le pays est très régulièrement frappé par des attaques de groupes jihadistes, qui ont fait plus de 20.000 morts - civils et militaires - dont près de 3.800 cette année, selon l'ONG Acled qui répertorie les victimes de conflits dans le monde.
L'ONU et Human Rights Watch ont accusé à plusieurs reprises les forces de sécurité burkinabè et les VDP d'avoir commis des exécutions sommaires de nombreux civils.
Le chef du régime burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en septembre 2022, avait promis de faire de la lutte contre le "terrorisme" sa "priorité".
S.Abdullah--SF-PST