-
Corée du Sud : inhumation des cendres d'un vétéran français de la guerre de Corée
-
Pologne: le président convoque les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Piratage de Binance : comment des milliards de dollars de cryptomonnaies ont-ils pu être volés ?
-
Acte III de la mobilisation sociale : la crainte d'un nouveau 17 octobre, le parcours Bastille/Nation interdit
-
À la COP17, le monde s'engage à remettre sur les rails les efforts pour protéger la nature
-
"Trump nous a trahis" : en Arizona, le ressentiment des électeurs latinos
-
Ukraine : à Kherson, sur la ligne de front, le cessez-le feu offre un fragile répit
-
Boxe: à Riyad, Mbilli se mesure à la légende "Canelo"
-
محمد بن راشد يتابع مخططات وقف تحدي القراءة العربي في دبي
-
Top 14 : en crise de résultats, Clermont et Urios sous tension
-
NBA : les Sixers dominent les Knicks, les Warriors s'imposent contre les Lakers
-
الشارقة الإسلامي يدرج صكوكاً بقيمة 500 مليون دولار في ناسداك دبي
-
جاسيندا أرديرن تدرّس القيادة القائمة على التعاطف في جامعة سيدني
-
النائب العام العسكري الإماراتي يؤكد المساواة في أداء الخدمة الوطنية
-
قمة في دبي تناقش الامتثال ومكافحة الجرائم المالية في قطاع الصيرفة
-
Indonésie : neuf orangs-outans sauvés des incendies trouvent un nouveau foyer
-
رأس الخيمة تطلق إطار التنقل الذاتي ومنطقة لتجارب المركبات
-
حور القاسمي تبحث قيادة المؤسسات الثقافية خلال الأزمات في الدوحة
-
عشرة مقتنيات منزلية قديمة قد تهدد الصحة والسلامة وأمن البيانات
-
Flavio Bolsonaro dit avoir quitté le Brésil pour fuir une "persécution"
-
قراصنة العملات المشفرة يستولون على 20.6 مليار دولار منذ أول اختراق
-
السيطرة على تسرب ناقلة نفط في مياه الإمارات واستمرار المعالجة
-
إحالة متهمين إلى الجنايات العسكرية في قضية تلاعب بالخدمة الوطنية
-
أسبوع القاهرة للمياه يعزز الحوار والشراكات لمواجهة تحديات الموارد
-
التضخم السنوي في بولندا يتراجع إلى 3.5% خلال أكتوبر
-
À la COP17, le monde s'accorde sur des textes clés pour protéger la nature
-
الجمارك المصرية توسع الميكنة لتقليص زمن الإفراج عن البضائع
-
الكرملين يتهم أوكرانيا بتجاهل طلب وقف ضرب مصافي النفط الروسية
-
اتصالات التحذير قبل الغارات الإسرائيلية تثير أسئلة قانونية وإنسانية
-
وقفة في الخليل تطالب بعودة عائلات هجرتها القوات الإسرائيلية
-
La Russie intransigeante pour un G20 miné par les conflits
-
حماس تدعو إلى توسيع التحرك النقابي الدولي المتضامن مع غزة
-
Pologne : la police bloque l'accès au Tribunal constitutionnel, au cœur d'une crise politique
-
Fitch maintient la note A+ de la France mais abaisse sa perspective
-
Ligue 1 : Giroud fait sauter le verrou lensois et offre le derby à Lille
-
Ligue 1 : le PSG intraitable, Giroud foudroie Lens
-
تقارير عن اعتقالات واستدعاءات سياسية متواصلة في الضفة الغربية
-
القدس والأقصى في سباق الانتخابات الإسرائيلية بين التسريع والتدرج
-
Climat : la santé mentale des jeunes en toile de fond d'un procès inédit
-
ATP 500 de Vienne: impitoyable contre Fery, Zverev passe en demies
-
الاتحاد الأوروبي يقر دعماً عسكرياً لموريتانيا بقيمة 20 مليون يورو
-
Fuite de Flavio Bolsonaro : États-Unis et Argentine interpellés sur leur rôle
-
Wall Street clôture en nette baisse, la tech déraille
-
اتهام 13 شخصاً من حزب الله بالاعتداء على أمن الدولة في لبنان
-
Ballon d'Or : seulement 28 points d'écart entre Kane et Mbappé
-
L1: sans ses cadres, le PSG assomme Le Havre et consolide sa première place
-
Ligue 1 : Nice et Wahi s'offrent un festival contre Rennes
-
مدفيديف إلى نصف نهائي فيينا ويحجز مقعده في ختامية تورينو
-
Budget 2027 : encore une semaine de débats décousus
-
سلاح حزب الله يعود إلى طاولة النقاش بعد عقدين بلا اتفاق تنفيذي
Manifestations au Kenya: la police tire des gaz lacrymogènes à Nairobi, faible mobilisation
La police kényane a fait jeudi usage de gaz lacrymogène dans le centre ville de la capitale Nairobi, où de petits groupes de manifestants se sont rassemblés contre la politique gouvernementale, a constaté un journaliste de l'AFP.
Un peu plus tôt dans la matinée, la police s'était déployée dans les rues de la capitale, érigeant des barrages routiers érigés sur les principales artères.
De petits groupes de manifestants se sont rassemblés dans le quartier d'affaires, épicentre des précédents rassemblements, où de nombreux magasins sont restés fermés, a constaté un journaliste de l'AFP.
Plusieurs personnes ont été arrêtées par les forces de l'ordre, ont constaté des journalistes de l'AFP.
A Mombasa, ville côtière, la circulation était normale, selon des images retransmises par une télévision locale, bien loin des précédents rassemblements.
Le Kenya, locomotive économique d'Afrique de l'Est, est secoué depuis juin par des mobilisations menées par la "génération Z" (jeunes nés après 1997) contre le président William Ruto, arrivé au pouvoir il y a deux ans, et sa politique économique.
Mercredi soir, le chef de la police par intérim, Gilbert Masengeli, a averti que des "criminels" avaient l'intention d'infiltrer les manifestations et déclaré qu'il fallait éviter les "zones protégées", comme l'aéroport international et State House, la résidence officielle du président. Il a ajouté que "du personnel de sécurité adéquat" avait été déployé.
- "Nouveau chapitre" -
Les rassemblements, au départ pacifiques, ont pris un tour violent le 25 juin, lorsque des manifestants ont pénétré dans l'enceinte du Parlement. La police avait alors tiré à balles réelles.
Selon des organisations de défense des droits humains, au moins 60 personnes ont été tuées depuis juin, et des dizaines d'autres sont portées disparues.
La police a été accusée d'avoir fait un usage excessif de la force.
Pour répondre à la pire crise depuis son arrivée au pouvoir, William Ruto a pris une série de mesures. Il a notamment retiré le projet de budget controversé qui prévoyait de nombreuses nouvelles taxes, et a limogé la quasi-totalité de son gouvernement. Mais le chef de l'Etat, qui a ensuite fait entrer quatre membres de l'opposition, a été critiqué pour avoir ensuite reconduit plusieurs poids lourds de son gouvernement.
Le chef de l'Etat a assisté jeudi à la prestation de serment de son nouveau gouvernement. "Nous sommes au début d’un nouveau chapitre de la gouvernance et du développement de notre pays", a-t-il déclaré.
M. Ruto est pris en étau entre des bailleurs internationaux qui le pressent de trouver des recettes pour rembourser une dette nationale culminant à 78 milliards de dollars, et la population dont un tiers vit sous le seuil de pauvreté.
H.Nasr--SF-PST