-
Europe 1 mise en demeure pour "incitation à la haine" après une émission en janvier
-
La célèbre Oxford Street de Londres devient partiellement piétonne
-
En Serbie, un peuple plein d'espoir après la victoire des étudiants aux législatives
-
Jordanie: trois membres d'une même famille arrêtés après l'attaque contre une église
-
Wall Street ouvre en hausse avant les résultats des géants technologiques
-
Macron promet de maintenir le "calme" avant un nouveau samedi "à risque"
-
"Marionnette" de Trump: le patron d'Audi provoque un tollé en Allemagne
-
Biodiversité : au Gabon, des botanistes en quête de nouvelles espèces
-
Attentat dans les Yvelines : le profil psychiatrique du suspect "ne change rien" au mobile "raciste" selon Nuñez
-
Japon : la Première ministre promet une prompte réaction aux cyberattaques
-
En Serbie, l'espoir de réformes après la victoire des étudiants aux législatives
-
Les Houthis ciblent encore l'Arabie saoudite, son ministre de la Défense attendu à Téhéran
-
Cisjordanie: l'accélération de la colonisation israélienne
-
Brésil : la réélection de Lula saluée dans le monde, contestée par Bolsonaro
-
Chine : le Parti communiste planche sur sa gouvernance
-
Les défis de Lula pour son quatrième mandat à la tête du Brésil
-
La BCE face au risque de la dette française
-
Dans le Maine, les relations avec le Canada malmenées par la guerre commerciale de Trump
-
Dans les terres conservatrices du Kansas, les démocrates se prennent à rêver de victoire
-
Le secteur caritatif attend une manne de l'entrée en Bourse d'Anthropic
-
Après un mois de crise lycéenne, le gouvernement promet lundi "des réponses très concrètes"
-
Netanyahu accusé par ses opposants de jouer un jeu dangereux avec l'Iran à la veille des élections
-
Climat: quinze jeunes s'attaquent à l'État canadien dans un procès inédit
-
L'IA et sa désinformation s'invitent dans les spots de campagne aux États-Unis
-
Dans une ancienne cité industrielle américaine, un centre de données divise les habitants
-
Le TGV et la SNCF : 45 ans d'histoire technologique française
-
Après la taxation des petits colis, l'UE impose des frais de traitement
-
Elections en Israël : Eisenkot prône l'unité, Netanyahu brandit la menace iranienne
-
Lula, l'idole de gauche qui défie les années et l'extrême droite
-
Ligue 1: sans Kvara ni Dembélé, les recrues estivales comme solutions au PSG
-
Foot: Ballon d'Or du suspense pour l'édition 2026
-
الظفرة يطلب كشف تفاصيل قرار ركلة الإقصاء أمام خورفكان
-
Le Sénégal accueille les Jeux de la jeunesse, premier événement olympique en Afrique
-
NBA: le Thunder perd Williams sur blessure, les Knicks patinent
-
طرق دبي تفتتح الجمعة الجسر الأخير في مشروع دوار المركز التجاري
-
نقل رالي دكار 2027 من السعودية في قرار استثنائي
-
مهرجان الظفرة الرابع يختتم منافسات الهجن بتتويج الفائزين
-
بوتين يؤكد استمرار واردات أوروبا من الطاقة الروسية
-
Les forces saoudiennes disent avoir intercepté un missile houthi vers Riyad, l'aéroport à nouveau visé
-
العاصفة «بويلو» تعطل الكهرباء والرحلات الجوية في بريطانيا
-
جمارك دبي تنجز 1.36 مليون طلب لاسترداد التأمينات في ستة أشهر
-
حرة مطار الشارقة تجذب استثمارات دولية جديدة في الصناعات الغذائية
-
مقاطع الذكاء الاصطناعي تدخل قلب الحملات الانتخابية الأميركية
-
شراكة رياضية تعزز نجاح كأس الإمارات للغولف للناشئين 2026
-
Brésil: Lula décroche un quatrième mandat, Bolsonaro veut l'annulation du scrutin
-
المصرف المركزي الإماراتي يعرض في بانكوك مسيرة الريادة المالية والشراكات
-
الزيودي: صادرات الإمارات إلى بنين مرشحة لبلوغ مليار دولار بحلول 2033
-
خسائر بـ1.15 مليار إسترليني تهز سوق العقارات البريطانية
-
En Serbie, la victoire historique du mouvement étudiant face à Vucic
-
هيئة الدواء و«المهن الطبية» تبحثان دعم التصنيع المحلي وتوافر المستحضرات
Maintien de l'ordre : Macron monte en première ligne
Un aveu d'échec net sur le 17 octobre et une ferme reprise en main : Emmanuel Macron a promis lundi à Marseille de maintenir le "calme" lors d'une nouvelle journée de manifestations "à risque" samedi, affichant son agacement face "l'état d'ébullition" du pays à six mois de la présidentielle.
Le déplacement dans la cité phocéenne n'a été annoncé qu'à la dernière minute et le chef de l'Etat s'est borné à aller à la mairie, pour constater les dégradations d'il y a neuf jours, et à la préfecture, pour apporter son soutien aux commerçants et aux forces de l'ordre.
Très critiqué par l'opposition et dans son camp après le 17 octobre, il a reconnu sans détours l'échec des autorités, bien plus clairement qu'auparavant.
Il a estimé que "les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées", en écho à la critique émise alors par le maire divers gauche de Marseille Benoît Payan. Ce dernier lui a montré les stigmates de l'irruption de manifestants à l'hôtel de ville, comme un "A" cerclé anarchiste tagué sur un mur ou un buste de Marianne ébréché pour avoir été renversé.
- "Traumatisme" -
Par contraste, le président a jugé que "l'ordre a été tenu" et le droit à manifester "préservé" lors des rassemblements du week-end dernier, beaucoup plus calmes que ceux de la semaine précédente même si quelque 80 commerces ont "été impactés".
Mais d'autres rassemblements sont annoncés pour samedi 31 octobre et jeudi 5 novembre.
"On sait que samedi prochain est encore un samedi à risque", a dit Emmanuel Macron.
Afin de garantir "le calme", les tracés des manifestations demandés par les syndicats "se feront hors des centres-villes", comme ce fut le cas le week-end dernier à Paris et dans plusieurs métropoles, a-t-il dit.
Une manière de montrer que la ligne tenue depuis son allocution du 18 octobre, critiquée de toutes parts, avait fonctionné, et que l'état d'urgence, réclamé notamment à droite, n'était pas nécessaire, même s'il ne constitue pas "un interdit".
Le président a aussi manifesté son espoir d'accalmie, alors que la mobilisation partie d'un mouvement lycéen il y a plus d'un mois s'est étendue à la défense du pouvoir d'achat et des services publics.
"Ce n'est pas normal qu'à six mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition", s'est-il agacé.
Disant comprendre leur "traumatisme", il leur a promis que l'ordre était "la première priorité" pour ramener la "confiance" dans les centres-villes et a assuré qu'ils seraient accompagnés pour rouvrir leur rideau de fer.
- Les réseaux sociaux décriés -
Il a ensuite remercié "du fond du coeur" les forces de l'ordre. "On continuera de tenir", leur a-t-il lancé, avant de regagner Paris.
Mais au-delà du calme, comment s'extraire de la crise?
Benoît Payan a dit avoir insisté pour trouver "une sortie politique" et obtenir des "réponses" à la mobilisation.
Devant la presse, Emmanuel Macron a admis "à coup sûr" un problème de tempo dans la réponse du gouvernement au mouvement des lycéens, qui ne connaîtront que ce lundi les propositions du gouvernement en réponse à leurs revendications. "Mais maintenant je regarde devant, donc on avance."
"Le président reprend la main", estimait plus tôt une ministre, qui y décèle une critique en creux de la gestion de la crise par le Premier ministre et son gouvernement.
Contraste saisissant, Sébastien Lecornu reste relativement en retrait lundi.
Le chef du gouvernement reçoit dans l'après-midi à Matignon les représentants des lycéens et des étudiants.
Mais il laissera à ses ministres le soin d'annoncer à la presse les "mesures très concrètes" promises par Emmanuel Macron, qui les avait lui-même reçus vendredi. Et la perspective d'une refonte de Parcoursup, l'outil d'orientation post-bac tant décrié, sera clairement ouverte, selon plusieurs sources.
"L'idée c'est quand même d'accélérer" dans la réponse aux revendications des jeunes, glisse pour sa part un proche d'Emmanuel Macron. "Dès le mouvement lycéen, le président a toujours dit qu'on ne fait pas rentrer les jeunes à coups de matraque", ajoute-t-il.
Le président a aussi désigné les réseaux sociaux, qui "abîment nos démocraties", parmi les coupables des débordements du 17 octobre.
Ils ont été utilisés "pour faire venir des jeunes ou des moins jeunes sur les lieux de délinquance, d'attaque, de pillage", a attaqué Emmanuel Macron, regrettant une "fascination pour la violence".
B.Khalifa--SF-PST