-
Un jury californien déboute Musk de ses poursuites contre OpenAI
-
Société Générale condamnée à 20 millions d'euros pour manquements à ses obligations
-
L'indien Adani accepte de payer 275 millions de dollars à Washington pour avoir acheté du pétrole iranien sous sanctions
-
Kenya: quatre morts lors de violences en marge de protestations contre les prix des carburants
-
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangereuse", alerte l'OMS
-
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangeureuse", alerte l'OMS
-
La Bourse de Paris progresse, tiraillée entre risques d'inflation, résultats et géopolitiques
-
Moyen-Orient: les investisseurs tentent de garder le moral sur des marchés contrastés
-
Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo" institutionnel, contre-la-montre lancé au Parlement
-
Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte
-
Iran: audience judiciaire mercredi pour le cinéaste dissident Jafar Panahi
-
Pour les primaires, Trump ouvre la saison des vengeances
-
Cours à distance sans électricité: les étudiants cubains voient leur "futur hypothéqué"
-
Kim Kardashian demande un euro de dommages et intérêts pour son agression à Paris en 2016
-
Record du loyer médian à Manhattan, supérieur à 5.000 dollars pour la 1ère fois
-
Affaire Patrick Bruel: enquête rouverte plus de trois ans après le classement d'une plainte pour viol
-
Collaboration Swatch-Audemars Piguet: une demande "phénoménale", des "problèmes" dans une vingtaine de magasins
-
Wall Street ouvre sur une note prudente face au flou diplomatique
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent, les Bourses sans élan
-
A Cannes, embarras généralisé face au spectre d'une "liste noire" de Canal+
-
Décès d'Etienne Davignon, ancien diplomate belge cité dans l'affaire Lumumba
-
Retour en France et cap à l'est: le Tour de France partira de Reims en 2028
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prévient de "choix difficiles" à venir
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en Turquie avant les Etats-Unis
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prend ses fonctions dans un contexte de crise
-
Tourisme: avec la guerre au Moyen-Orient, les voyageurs modifient leurs plans
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent à un haut niveau, les Bourses sans élan
-
La guerre au Moyen-Orient plonge Ryanair dans l'incertitude
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en route pour la Turquie
-
Le ministre français de la Justice à Alger, un pas de plus vers une détente
-
Espagne: la justice ordonne au fisc de rembourser à Shakira plus de 55 millions d'euros indûment perçus
-
Royaume-Uni: le Brexit s'invite dans la crise politique au Labour
-
Hantavirus: le navire de croisière Hondius achève son voyage aux Pays-Bas
-
L'Indonésie veut renforcer sa défense avec la livraison d'avions de combat Rafale
-
Dernière édition du marathon caritatif ZEVENT du 4 au 6 septembre
-
Urgo annonce 150 millions d'euros d'investissement en 2026-2027
-
Tour d'Italie: Mathys Rondel, le grimpeur français qui monte
-
La Bourse de Paris recule face aux craintes d'inflation
-
Moyen-Orient: les dettes d'Etats toujours sous pression, les Bourses reculent
-
Ebola en RDC: ce que l'on sait de l'épidémie
-
Hantavirus: à Ushuaïa débute la traque d'un éventuel rongeur porteur du virus
-
Inde: il faut renouer avec les "tribus interdites" des Andaman-et-Nicobar, plaide un scientifique
-
Les paris chinois de Stellantis pour rebondir
-
Avis de grands travaux et de péril écologique sur l'île indienne de Grande Nicobar
-
Au Kenya, les fourmis, cibles surprenantes de nouveaux braconniers
-
A bord du Kalighat, la "ligne de vie" des îliens des Andaman-et-Nicobar
-
Hantavirus: le Hondius attendu aux Pays-Bas, risque sanitaire toujours "faible" selon l'OMS
-
En plein conflit au Moyen-Orient, le G7 Finances à Paris au chevet de l'économie mondiale
-
L'OMS ouvre son Assemblée annuelle sur fond d'hantavirus et d'Ebola
-
Neuf jurés délibèrent sur le sort des créateurs de ChatGPT, attaqués par Musk
Jeux vidéo rendus inutilisables: des citoyens en colère interpellent l'UE
La princesse ne sera plus jamais sauvée par le chevalier, la faute à un serveur qui ne répond plus: de plus en plus de jeux vidéo sont abandonnés par leurs éditeurs, sans recours ni dédommagement, une expérience amère que des joueurs veulent faire interdire par l'Union européenne.
Après avoir déjà réussi à récolter plus d'un million de signatures à travers l'Europe en un an, les organisateurs de la pétition citoyenne "Stop Destroying Videogames" font avancer leurs idées au sein des institutions européennes.
Le coeur du problème: depuis une décennie, des centaines de jeux vidéos ont été rendus injouables sur une simple décision de leur éditeur, pour des raisons techniques ou économiques.
Ce faisant, les éditeurs de jeux détruisent aussi une part importante de la culture populaire, sans aucun dédommagement pour les consommateurs qui dépensent des sommes parfois importantes, notamment via les micro-transactions.
Cela concerne des versions anciennes de licences aussi populaires que la simulation de foot FIFA.
Mais c'est l'arrêt du jeu de course automobile The Crew qui a fait déborder le vase en 2024, poussant des joueurs à se mobiliser et à lancer une pétition européenne.
"C'est un peu comme si vous achetez un livre et que soudain, vous l'ouvrez et les pages sont devenues blanches parce que l'éditeur a décidé que vous ne pouvez plus jouir de votre produit", explique à l'AFP Brendan Fourdan, organisateur de "Stop Destroying Videogames" en France.
- Des élus "à l'écoute" -
Et désormais, grâce au succès de cette initiative citoyenne, les défenseurs des joueurs enchaînent les rendez-vous à Bruxelles pour tenter de convaincre les institutions d'intervenir.
Après avoir rencontré en février la vice-présidente de la Commission européenne chargée du Numérique, Henna Virkkunen, et le commissaire européen chargé de la protection des consommateurs, Michael McGrath, ils ont pu présenter leurs arguments aux eurodéputés lors d'une audition organisée jeudi.
"Les députés européens étaient à l'écoute de notre requête et les interventions sont plutôt allées dans notre sens, avec (des élus) qui comprenaient le problème et qui semblaient déterminés à mettre un terme à ce qu'on dénonce", se réjouit Brendan Fourdan.
Les demandes consistent à mettre en oeuvre les règlementations existantes en matière de protection des consommateurs, et surtout à faire évoluer la législation européenne, ce qui s'annonce beaucoup plus difficile.
"Notre mouvement n'a pas du tout vocation à empêcher les éditeurs d'arrêter la commercialisation d'un jeu, (...) ce qu'on veut c'est juste que quand ils arrêtent le jeu, ils le laissent dans un état tel qu'ils puissent être encore joué", par exemple sur des serveurs privés mis en place par des bénévoles, explique-t-il.
A défaut, l'idée est d'obliger les éditeurs à rembourser systématiquement les joueurs.
La question est tout sauf futile: les jeux vidéo sont la première industrie culturelle en Europe, brassant des milliards d'euros par an.
"C'est une industrie avec des revenus énormes, et une grande importance culturelle, technologique et en matière d'innovation. C'est définitivement quelque chose qui doit être sur le radar de la Commission européenne et du Parlement européen", insiste Moritz Katzner, qui dirige l'ONG "Stop Killing Games".
Une problématique qui rencontre un écho certain chez les eurodéputés, selon l'eurodéputée écologiste Catarina Vieira.
"Le désir est là, de la part de tous les groupes politiques, pour s'assurer que les choses vont de l'avant", a-t-elle dit à l'AFP. "L'important, c'est que nous arrivions à une bonne solution pour ceux qui achètent des jeux vidéo et qui méritent de les utiliser pendant longtemps."
Mais la Commission, qui devra répondre aux pétitionnaires d'ici fin juillet, a prévenu que les solutions n'étaient pas simples à mettre en oeuvre, car elles touchent notamment au droit de la propriété intellectuelle.
Les entreprises, de leur côté, rejettent les solutions avancées.
"Les serveurs privés ne constituent pas toujours une alternative viable pour les joueurs, car les protections que nous mettons en place pour sécuriser leurs données, supprimer les contenus illégaux et lutter contre les contenus communautaires dangereux n'existeraient plus", a notamment assuré l'organisation professionnelle du secteur, Video Games Europe.
V.AbuAwwad--SF-PST