-
Liban: frappes israéliennes dans le sud, au moins onze morts à Tyr
-
Mondial-2026: des milliers de manifestants bloquent l'accès au stade du match d'ouverture à Mexico
-
Qualifs Mondial-2027: Les Bleues battent l'Irlande et verront le Brésil
-
Attaque au couteau à Belfast: incidents lors des manifestations malgré les appels au calme
-
Tennis: Serena Williams, de retour à 44 ans, remporte un premier match en double
-
Wall Street en ordre dispersé à l'issue d'une séance très volatile
-
Forêt: neuf réserves biologiques créées ou étendues en France, la plus grande en Guyane
-
À Barcelone, le pape Léon XIV évoque santé mentale et féminicides lors d'une veillée
-
Tryptamine: sept dérivés synthétiques de cette substance hallucinogène prochainement interdits, selon l'agence du médicament
-
Nouveau bras de fer entre Apple et Bruxelles, autour de Siri AI
-
Une femme à la tête de l'ONU? Les candidates débattent à Genève
-
Nintendo annonce un remake du jeu "The Legend of Zelda: Ocarina of Time"
-
Mondial-2026: relancer la croissance grâce aux Bleus, un mirage persistant
-
A Tyr au Liban, le quartier chrétien jusqu'ici épargné par Israël se vide
-
Un Italien prendra part à la prochaine mission Artémis
-
La Patrouille de France survole la Statue de la Liberté à New York
-
Anthropic rend publique son IA la plus puissante, bridée pour des raisons de sécurité
-
Wall Street: le Nasdaq chute, la tech à nouveau sous pression
-
L'Italien Luca Parmitano sera le premier Européen dans une mission Artémis (Nasa)
-
Tour Aura: Visma et Jorgenson impressionnent, Baudin s'accroche au jaune
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, entre Moyen-Orient et tech
-
Attaque à Belfast: les autorités appellent au calme face au risque de violences anti-immigrés
-
Le baromètre des Bleus: Cherki, Olise au top, Konaté, Thuram en dedans
-
Les Bourses européennes lestées par l'essoufflement du rebond de la tech
-
L'UE impose le retour gratuit des concurrents de Meta AI dans WhatsApp
-
Indignation en Somalie après qu'un arbitre somalien, refoulé des Etats-Unis, se voit écarté du Mondial-2026
-
Liban: frappes israéliennes dans le sud, au moins huit morts à Tyr
-
Ebola: un manifestant contre un centre de quarantaine américain au Kenya grièvement blessé à la tête
-
Relaxé à Nîmes, Jeremstar appelle à d'autres actions anti-corrida
-
Lyhanna: face à l'immense émotion, Lecornu présente des premières mesures
-
L'influenceur Jeremstar obtient la relaxe après une action anti-corrida
-
Nouveaux engagements des charcutiers sur le sel et les acides gras saturés
-
Le projet lié à Trump, étincelle qui a fait descendre les Albanais dans la rue
-
Equipe de France: des certitudes mais un beau rôle à trouver pour Dembélé
-
Ebola: arrestations et lacrymogènes contre des manifestants opposés à un centre de quarantaine américain au Kenya
-
Des bornes de collecte textile et des emplois supprimés : la filière à bout de souffle
-
Japon: un ours errant en ville depuis quatre jours capturé
-
En Bourgogne, de nouvelles fouilles pour "faire ressurgir" la déesse de la Seine
-
Drogues: l'agence européenne alerte sur des produits "de plus en plus variés"
-
Xenia Fedorova, la Russe que la France a à l'oeil
-
La mairie de Los Angeles se jouera entre deux démocrates, selon les médias
-
Les Palestiniens pris en étau entre les colons israéliens et le Hamas, alerte une commission mandatée par l'ONU
-
Déchets textile: Le Relais (Emmaüs) réduit ses collectes, 60 emplois en insertion supprimés
-
Patrick Bruel: sa garde à vue prolongée de 24 heures, nouvelles plaintes à venir
-
Des fouilles archéologiques inédites au Struthof, ancien camp nazi en France
-
Alta Ares accélère pour répondre à des "failles" dans la lutte antidrones
-
Finale NBA: Castle, symbole de Spurs insouciants, à la maturation accélérée
-
Lyhanna: face à l'immense émotion, Lecornu tente d'apporter des réponses
-
L'ombre de Trump plane sur la présidentielle brésilienne
-
La mairie de Los Angeles se jouera entre deux démocrates
Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo" institutionnel, contre-la-montre lancé au Parlement
Sébastien Lecornu a défendu lundi au Sénat une réforme pour élargir dans l'urgence le corps électoral des élections provinciales en Nouvelle-Calédonie à un mois du scrutin, refusant d'accepter un "statu quo" institutionnel qui pourrait selon lui entraîner de nouvelles violences dans l'archipel, deux ans après des émeutes meurtrières.
Après avoir constaté l'impasse d'une large réforme constitutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, le Premier ministre a voulu montrer qu'il n'abandonnait pas la question ultrasensible de l'avenir du Caillou.
Devant les sénateurs, le chef du gouvernement est venu défendre lui-même une proposition de loi organique du sénateur calédonien Georges Naturel (LR, non-indépendantiste), nécessaire selon lui pour envisager sereinement les élections provinciales prévues le 28 juin, moment politique important localement.
Le statu quo "ne peut être une base solide pour l'avenir. Il peut être même le ferment demain de la violence", a lancé le Premier ministre, qui espère convaincre indépendantistes et non-indépendantistes avec une proposition "d'équilibre" et de "compromis", "fruit d'un dialogue qui n'avait plus eu lieu depuis plus d'un an".
Le gouvernement s'est engagé dans un contre-la-montre parlementaire avec ce texte, qui devrait permettre d'élargir le corps électoral des provinciales à 10.569 "natifs", et potentiellement aux conjoints de ces derniers, une question qui divise. L'exécutif espère aboutir mercredi ou jeudi avec une adoption définitive au Parlement.
Après l'approbation de la réforme par le Congrès calédonien à une courte majorité dans la matinée, le Sénat s'apprête à la valider également, avant sa transmission à l'Assemblée nationale, où le vote - mercredi - semble plus incertain.
Ce texte réformerait le corps électoral aux élections provinciales, débat à l'origine des émeutes qui ont ravagé la Nouvelle-Calédonie il y a deux ans, avec 14 morts et deux milliards d'euros de dégâts.
Crucial dans l'archipel, où les trois provinces concentrent beaucoup de compétences, le scrutin provincial repose sur un corps électoral "gelé", réservé aux personnes justifiant de 10 ans de résidence en 1998 ainsi que leurs descendants.
Conséquence de ce système: quelque 17% des Calédoniens sont actuellement exclus du scrutin, a relevé Sébastien Lecornu, contre 8% en 1998.
Mais le périmètre d'une éventuelle ouverture divise indépendantistes et non-indépendantistes: les premiers craignent une dilution du vote kanak, les seconds l'exigent au nom de l'égalité devant le suffrage.
L'extension aux "natifs" est une façon de "reconnaître" les droits "de femmes et d'hommes nés sur cette terre, qui y ont grandi, qui y ont travaillé, qui y vivent (mais) qui sont exclus du scrutin provincial", a argué devant des sénateurs la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou.
- "Accord global" -
Le gouvernement espère aller un cran plus loin en proposant par amendement l'ouverture à des "conjoints", dont la définition reste débattue.
De nombreux parlementaires tiquent, à l'instar des socialistes et du Rassemblement national, notamment sur la constitutionnalité de ce deuxième niveau d'ouverture.
"Cet élargissement aux conjoints augmenterait considérablement le risque de censure de la loi organique par le Conseil constitutionnel et réduirait ainsi à néant nos efforts pour corriger l'anomalie de l'exclusion des natifs calédoniens", s'est inquiété Georges Naturel.
A gauche, certains hésitent à valider une ouverture sans le soutien des indépendantistes kanaks du FLNKS. Qui ont rappelé lundi au Congrès de Nouvelle-Calédonie leur réticence à ouvrir le corps électoral dans les conditions actuelles.
"Le FLNKS est favorable à l'ouverture du corps électoral aux natifs mais dans un accord global, pas de manière isolée", a indiqué le chef du groupe UC-FLNKS, Pierre-Chanel Tutugoro.
"On n'a jamais été contre le principe, à partir du moment où ça se fait en accord avec le FLNKS", prévient Bastien Lachaud, député LFI.
La position des groupes Insoumis et GDR (communiste et ultramarin) pourrait avoir un impact sur les débats. Sur la précédente loi, ils avaient déposé près de 2.800 amendements pour faire barrage au texte.
Pour Sébastien Lecornu au contraire, cet élargissement du corps électoral est essentiel pour rouvrir sereinement un cycle de négociations et aboutir, enfin, à un accord institutionnel global dans les prochains mois.
Les discussions débuteront "dès juillet" et devront aboutir "avant la fin de l'année", a-t-il prévenu. "Rien ne serait pire que de laisser dériver le dossier, voire qu'il s'invite brutalement au cœur d'une campagne nationale" en marge de la présidentielle, a-t-il ajouté.
sac-cm-ama-are/sde/frd
M.Qasim--SF-PST