-
De l'ADN de mammouth retrouvé dans des excréments congelés d'écureuil
-
À Paris, des musiciens cherchent la formule d'un concert accessible aux malentendants
-
Patrick Bruel présenté à des juges, le parquet requiert sa mise en examen pour viols et son incarcération
-
Côte d'Ivoire: entre précarité et (auto)censure, une fragile liberté de la presse
-
Valeria, une jeune Ukrainienne confrontée au tribut psychologique de la guerre
-
Art, chiffres et frappes: la formule du chef des dronistes ukrainiens
-
De l'immobilier aux centres de données, le pari IA d'un milliardaire de Dubaï
-
Procès Maradona: sa fille dénonce l'irresponsabilité de l'équipe médicale, charge l'accusé principal
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation examine des pourvois
-
Les députés américains approuvent 70 milliards de dollars pour la lutte contre l'immigration
-
La fourmi, pur produit des changements environnementaux passés
-
Musk vers un triomphe avec SpaceX, malgré une image écornée et des mises en garde
-
Téhéran réplique dans le Golfe après des frappes américaines sur l'Iran
-
Dans le Bollywood des films d'action, un réalisateur mise encore sur les histoires d'amour
-
Téhéran réplique après des frappes américaines sur l'Iran répondant à un hélicoptère abattu
-
Les démocrates américains du Maine investissent un ostréiculteur visé par des scandales
-
SNCF: grève des cheminots mercredi, les trains du quotidien au cœur des enjeux
-
En Espagne, le pape va bénir la Sagrada Familia, la plus haute église du monde
-
Affaire Epstein: Bill Gates entendu au Congrès américain
-
Un républicain et un démocrate vont s'affronter pour le poste de gouverneur de Californie
-
Mondial-2026: fin sans incident de la manifestation d'enseignants proche du stade du match d'ouverture à Mexico
-
Liban: frappes israéliennes dans le sud, au moins onze morts à Tyr
-
Mondial-2026: des milliers de manifestants bloquent l'accès au stade du match d'ouverture à Mexico
-
Qualifs Mondial-2027: Les Bleues battent l'Irlande et verront le Brésil
-
Attaque au couteau à Belfast: incidents lors des manifestations malgré les appels au calme
-
Tennis: Serena Williams, de retour à 44 ans, remporte un premier match en double
-
Wall Street en ordre dispersé à l'issue d'une séance très volatile
-
Forêt: neuf réserves biologiques créées ou étendues en France, la plus grande en Guyane
-
À Barcelone, le pape Léon XIV évoque santé mentale et féminicides lors d'une veillée
-
Tryptamine: sept dérivés synthétiques de cette substance hallucinogène prochainement interdits, selon l'agence du médicament
-
Nouveau bras de fer entre Apple et Bruxelles, autour de Siri AI
-
Une femme à la tête de l'ONU? Les candidates débattent à Genève
-
Nintendo annonce un remake du jeu "The Legend of Zelda: Ocarina of Time"
-
Mondial-2026: relancer la croissance grâce aux Bleus, un mirage persistant
-
A Tyr au Liban, le quartier chrétien jusqu'ici épargné par Israël se vide
-
Un Italien prendra part à la prochaine mission Artémis
-
La Patrouille de France survole la Statue de la Liberté à New York
-
Anthropic rend publique son IA la plus puissante, bridée pour des raisons de sécurité
-
Wall Street: le Nasdaq chute, la tech à nouveau sous pression
-
L'Italien Luca Parmitano sera le premier Européen dans une mission Artémis (Nasa)
-
Tour Aura: Visma et Jorgenson impressionnent, Baudin s'accroche au jaune
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, entre Moyen-Orient et tech
-
Attaque à Belfast: les autorités appellent au calme face au risque de violences anti-immigrés
-
Le baromètre des Bleus: Cherki, Olise au top, Konaté, Thuram en dedans
-
Les Bourses européennes lestées par l'essoufflement du rebond de la tech
-
L'UE impose le retour gratuit des concurrents de Meta AI dans WhatsApp
-
Indignation en Somalie après qu'un arbitre somalien, refoulé des Etats-Unis, se voit écarté du Mondial-2026
-
Liban: frappes israéliennes dans le sud, au moins huit morts à Tyr
-
Ebola: un manifestant contre un centre de quarantaine américain au Kenya grièvement blessé à la tête
-
Relaxé à Nîmes, Jeremstar appelle à d'autres actions anti-corrida
Inde-Pakistan : tensions extrêmes
La situation entre l’Inde et le Pakistan s’est dramatiquement aggravée ces derniers jours, atteignant un niveau de tension rarement observé depuis des décennies. À l’origine de cette escalade, un attentat meurtrier survenu dans la région disputée du Cachemire, sous contrôle indien, qui a coûté la vie à 26 personnes, principalement des touristes. Cet acte, qualifié de terroriste par New Delhi, a déclenché une série de mesures radicales de la part de l’Inde, plongeant les deux puissances nucléaires dans une confrontation inquiétante.
L’attaque, perpétrée dans la ville touristique de Pahalgam, a visé des civils sans défense. Selon les autorités indiennes, deux des assaillants seraient des ressortissants pakistanais, et l’acte aurait été revendiqué par un groupe militant, bien que cette revendication n’ait pas encore été officiellement confirmée. Face à ce drame, le gouvernement indien, dirigé par le Premier ministre Narendra Modi, a immédiatement pointé du doigt le Pakistan, l’accusant de soutenir des groupes terroristes opérant au-delà de la frontière. Modi, dans un discours enflammé prononcé dans l’État du Bihar, a promis une réponse sévère, déclarant que les responsables de cet attentat seraient pourchassés « jusqu’au bout du monde » et que le terrorisme ne resterait pas impuni.
En réaction, l’Inde a pris des mesures sans précédent. Le traité des eaux de l’Indus, un accord historique signé en 1960 sous l’égide de la Banque mondiale, a été suspendu par New Delhi. Ce traité, qui régit le partage des ressources hydriques entre les deux pays, est crucial pour le Pakistan, où l’Indus représente une artère vitale pour l’agriculture et l’approvisionnement en eau. La suspension de cet accord a été perçue comme une tentative de frapper le Pakistan à un point sensible, suscitant des craintes d’une crise humanitaire et écologique dans la région. Par ailleurs, l’Inde a ordonné l’expulsion de tous les ressortissants pakistanais présents sur son sol d’ici le 29 avril, a fermé le principal poste frontière entre les deux pays et a suspendu la délivrance de visas pour les Pakistanais. Les diplomates pakistanais ont également été déclarés personae non gratae, tandis que l’Inde a rappelé une partie de son personnel diplomatique d’Islamabad.
Le Pakistan, de son côté, a vivement rejeté les accusations indiennes, qualifiant l’attentat de « regrettable » mais dénonçant son instrumentalisation par New Delhi pour justifier des mesures hostiles. En réponse, Islamabad a fermé son espace aérien aux compagnies aériennes indiennes, suspendu le commerce bilatéral et expulsé des diplomates indiens. Le gouvernement pakistanais, sous la direction du Premier ministre Shehbaz Sharif, a convoqué une réunion d’urgence de son comité de sécurité nationale pour discuter de la situation. Plus inquiétant encore, le Pakistan a averti que toute tentative de l’Inde de perturber l’approvisionnement en eau serait considérée comme un « acte de guerre », promettant une riposte « avec toute la puissance nationale ».
Le Cachemire, au cœur de cette crise, reste un point de friction majeur entre les deux nations. Depuis la partition de 1947, cette région himalayenne est revendiquée par les deux pays, qui en contrôlent chacun une partie. Les tensions y sont quasi permanentes, ponctuées d’affrontements armés et d’actes de violence. L’Inde maintient une forte présence militaire dans sa zone, avec près d’une demi-million de soldats déployés pour contrer les insurrections. Le récent attentat a exacerbé les ressentiments, donnant lieu à des manifestations anti-pakistanaises dans la ville indienne de Jammu, où des habitants ont appelé à une réponse musclée contre les groupes armés.
La communauté internationale observe la situation avec une inquiétude croissante. Des experts craignent que cette escalade ne dégénère en un conflit ouvert, d’autant que l’Inde et le Pakistan sont tous deux dotés de l’arme nucléaire. Les appels à la désescalade se multiplient, mais les discours belliqueux des deux côtés laissent peu de place à l’optimisme. La suspension du traité de Simla, un accord de paix clé signé en 1972 qui fixe notamment la ligne de contrôle au Cachemire, par le Pakistan, ajoute une nouvelle couche de complexité à la crise.
Alors que les deux nations se toisent à travers une frontière lourdement militarisée, le spectre d’une confrontation majeure plane sur la région. Les prochaines heures seront cruciales pour déterminer si la diplomatie peut encore éviter une catastrophe ou si l’Inde et le Pakistan s’engageront sur une voie sans retour.
France: Premier pas vers le sauvetage du béluga de la Seine
Ukraine: Le rôle crucial des drones de reconnaissance
Feux en France : 6.000 hectares brûlés jusqu'à présent près de la Gironde
Zelensky fustige le dernier rapport d'Amnesty International
18+ Vidéo bouleversante: L'armée russe castre un prisonnier ukrainien
18+ Шокирующее видео: Российская армия кастрирует украинского пленного
Céréales: La Russie va affamer les peuples d'Afrique
Le pape François demande pardon aux peuples indigènes