-
La toute nouvelle Ioniq 3 arrivera dès 2026
-
Les Portugais élisent leur président avec un socialiste comme favori face à l'extrême droite
-
Le dalaï-lama n'a "jamais rencontré" Epstein, affirme son bureau
-
Ski: lourde chute et fin du rêve olympique pour Vonn
-
La nouvelle Twingo e-tech est sur la ligne de départ
-
Nouvelle Ypsilon et Ypsilon hf
-
La Cupra Raval sera lancée en 2026
-
La nouvelle id.Polo arrive en version électrique
-
L'Iran exclut de renoncer à enrichir l'uranium "même en cas de guerre"
-
Au Texas, des familles d'immigrés dénoncent des conditions de détention indignes
-
Kenya: le kala-azar, maladie méconnue et mortelle des zones arides
-
La guerre en Ukraine, des "maisons russes" et la bureaucratie berlinoise
-
Présidentielle au Portugal : un modéré favori face à l'extrême droite
-
A un mois des Oscars, "Une bataille après l'autre" récompensé au DGA Awards
-
JO: Vonn, une descente pour mettre à genoux les dieux de l'Olympe
-
Ligue 1: classique capital pour le PSG et l'OM
-
Patriots, Seahawks et Bad Bunny pour un Super Bowl politique et à grand spectacle
-
Législatives: les Thaïlandais aux urnes après une période d'instabilité
-
Patriots, Seahawks et Bad Bunny pour un Super Bowl show et politique
-
Législatives au Japon : la Première ministre ultra-conservatrice en passe de gagner son pari
-
Téhéran espère poursuivre les négociations avec Washington, qui affiche sa fermeté
-
Le patron du Washington Post quitte le journal après de vastes suppressions d'emplois
-
Législatives: les bureaux de vote ouvrent Thaïlande après une période d'instabilité
-
Ligue 1: Lyon grimpe sur le podium malgré l'exclusion d'Endrick
-
JO: Malinin s'incline mais les Etats-Unis en tête du patinage par équipe
-
Téhéran espère poursuivre les négociations avec Washington, rencontre Netanyahu-Trump mercredi
-
Affaire Epstein: Jack Lang annonce sa démission de l'Institut du monde arabe
-
La Syrie et l'Arabie saoudite signent de nouveaux accords d'investissement
-
Affaire Epstein : Jack Lang annonce sa démission et réfute toujours les accusations
-
Affaire Epstein : Jack Lang annonce sa décision et réfute toujours les accusations
-
Six nations: l'Angleterre écrase comme attendu le pays de Galles
-
Angleterre: Arsenal au top, Manchester United et Chelsea puissance 4
-
BMW iX3 : nouveau style et nouveau design
-
Jack Lang "propose" sa démission de l'Institut du monde arabe, Barrot "prend acte"
-
Feuille de route énergétique: Lecornu va signer le décret de publication "en fin de semaine prochaine"
-
Nouvelle Skoda Epiq moderne avec une grande autonomie
-
Affaire Epstein : pressé de démissionner, Jack Lang tâcle des "accusations infondées"
-
L'ex-ministre français Jack Lang sous pression dans l'affaire Epstein
-
A Berlin, des milliers d'opposants iraniens réclament la chute de la République islamique
-
JO-2026: Franjo von Allmen, le colosse au visage d'enfant
-
JO-2026: le Suisse Franjo von Allmen sacré champion olympique de la descente
-
ACC abandonne ses projets de gigafactories en Italie et Allemagne
-
Les Etats-Unis veulent la fin de la guerre en Ukraine d'ici juin, selon Zelensky
-
L'Iran espère une poursuite des négociations avec Washington, mais répète ses lignes rouges
-
Le Pakistan enterre les victimes de l'attentat meurtrier contre une mosquée
-
Jack Lang, visage immuable de la culture rattrapé par ses liens avec Epstein
-
NBA: les Pistons punissent les Knicks, les Celtics renversent le Heat
-
JO-2026: Miradoli et les descendeuses bleues en quête de magie olympique
-
Au Muséum d'Histoire naturelle, fossiles et squelettes déménagent
-
Une plateforme de cryptos sud-coréenne envoie accidentellement 620.000 bitcoins à des utilisateurs
L'Iran exclut de renoncer à enrichir l'uranium "même en cas de guerre"
L'Iran a exclu dimanche de renoncer à l'enrichissement de l'uranium dans le cadre de ses négociations avec Washington, "même en cas de guerre" avec les Etats-Unis qui maintiennent la pression militaire.
Après une première session de pourparlers vendredi à Oman, qu'ils ont tous deux jugée positive, les deux pays ont affirmé vouloir poursuivre leurs discussions.
Mais l'Iran campe sur ses lignes rouges, n'acceptant de discuter que de son programme nucléaire et martelant qu'il est en droit de développer du nucléaire civil. Les Etats-Unis, qui ont déployé une vaste force navale dans le Golfe, exigent un accord plus large, incluant la limitation des capacités balistiques du pays et l'arrêt de son soutien à des groupes armés hostiles à Israël.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui ira mercredi à Washington plaider auprès de Donald Trump une ligne dure envers Téhéran, exige que ces deux volets soient "inclus dans toute négociation", a indiqué samedi son bureau.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réaffirmé dimanche que l'Iran ne céderait pas à la demande réitérée de Donald Trump de renoncer à l'enrichissement d'uranium, "même si une guerre nous est imposée" a-t-il souligné.
Il a indiqué, sans plus de détails, que l'Iran pouvait envisager "une série de mesures de confiance concernant le programme nucléaire", en contrepartie d'une levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie iranienne.
Mais il s'est ensuite interrogé sur le "sérieux" des Etats-Unis à "mener de véritables négociations", lors d'une conférence de presse à laquelle l'AFP a assisté.
L'Iran "évaluera l'ensemble des signaux et décidera de la poursuite des négociations", a-t-il affirmé.
Le déploiement militaire américain "ne nous effraie pas", a-t-il encore déclaré, au lendemain d'une visite de l'émissaire américain, Steve Witkoff, à bord de l'Abraham Lincoln, navire amiral de la force navale américaine déployée dans le Golfe.
- "Paix et force" -
Lors de cette visite avec l'amiral Brad Cooper, chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, le négociateur américain avait mis en avant "le message de paix et de force du président Trump".
Ce dernier a multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir du mouvement de contestation en janvier, puis pour pousser Téhéran à un accord.
Après les pourparlers de vendredi entre MM. Witkoff, Kushner et Araghchi - les premiers depuis les bombardements américains sur des installations nucléaires iraniennes en juin dernier - le président américain a salué des "très bonnes" discussions , affirmant qu'elles se poursuivraient "en début de semaine prochaine".
Les pourparlers "menés avec le soutien de gouvernements amis de la région, constituent un pas en avant", a déclaré dimanche le président iranien, Massoud Pezeshkian sur X.
Samedi, M. Araghchi avait dit s'être mis d'accord avec Washington pour tenir "bientôt" une nouvelle session de discussions, relevant qu'il restait "encore un long chemin à parcourir pour établir la confiance", dans un entretien avec la chaîne qatarie Al Jazeera.
Il avait aussi répété que la question des capacités balistiques de l'Iran ne pourrait "jamais être négociée", s'agissant "d'un enjeu de défense".
- Près de 7.000 morts dans la mobilisation -
Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément.
L'Iran et les Etats-Unis avaient engagé des négociations au printemps dernier. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran et avaient été gelées par la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran en juin.
Donald Trump avait affirmé que les frappes américaines menées pendant ce conflit avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.
Il a brandi de nouveau la menace d'une intervention à la suite de la répression du mouvement de contestation en janvier en Iran.
L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6.961 morts, pour la plupart des manifestants, et a recensé plus de 51.000 arrestations.
En cas d'attaque, l'Iran a averti qu'il viserait les bases américaines dans la région, et pourrait bloquer le détroit d'Ormuz, point de transit clé pour les approvisionnements énergétiques mondiaux.
B.Mahmoud--SF-PST