-
L'Ukraine accuse Washington de retarder la livraison de missiles
-
Election au Brésil : Meta doit prouver en 24 heures que Lula et Bolsonaro sont traités de la même façon
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés (sources sécuritaires et locales)
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE dévoile sa stratégie pour l'Arctique
-
Micro chez OpenAI : le juge garde en détention l'ingénieur saoudien, y voit un "talent précieux" pour Riyad
-
Explosion de la rue de Trévise: le procès de la Ville de Paris s'ouvre mardi pour sept semaines
-
Roumanie : le Parlement s'apprête à investir le pro-européen Luca Niculescu, après des mois de crise
-
Une sonde japonaise en route vers les lunes de Mars pour une mission inédite
-
Le budget de l'Etat mis sur pause, l'Assemblée s'empare de celui de la Sécu
-
Ukraine: Washington retarde la livraison de missiles, accuse Zelensky
-
Wall Street profite d'un regain d'intérêt pour l'IA
-
Une fusée japonaise décolle vers les lunes de Mars pour une mission inédite
-
Violences: les premiers couvre-feux en vigueur, l'exécutif montre les muscles sur la réponse pénale
-
Triple narchomicide: face-à-face tendu entre la famille Kessaci et les accusés
-
Les affrontements se poursuivent en Albanie entre manifestants et forces de l'ordre
-
Violences : les premiers couvre-feux annoncés à Paris, Lille et Nice
-
La Bourse de Paris finit dans le rouge après les violences en France
-
Kenya: le gourou d'une secte mortifère jugé coupable des meurtres de 190 enfants et d'un adulte
-
Ukraine: "aucun avertissement" avant les frappes russes et Starshield toujours bridé, déplore Zelensky
-
Route du Rhum: les premiers bateaux sont arrivés à Saint-Malo
-
Violences du week-end : le gouvernement reconnaît des failles, Lecornu annonce des couvre-feux "localisés"
-
Trump en campagne sur des terres républicaines avant des élections à haut risque
-
Manifestations en Albanie : la "ligne rouge" a été franchie, selon le Premier ministre
-
Coupe de l'America : le défi français se jette à l'eau le premier à Naples
-
Ligue des champions : PSG-Barça, spectacle attendu au sommet
-
A la COP17, haro sur les subventions aux activités néfastes à la biodiversité
-
Présidentielle : face aux violences, le RN cherche à capitaliser sur l'image du parti de l'ordre
-
Crise politique et violences en France : les derniers développements
-
Indonésie : près de deux millions d'hectares de forêts brûlés en 2026 jusqu'en septembre
-
Pays-Bas: le Premier ministre et son compagnon attendent un enfant
-
NBA : Haliburton, Lillard, Irving... Ces gros poissons font leur retour
-
Gaza: faute de moyens, le PAM contraint de réduire drastiquement son aide humanitaire
-
Bourses: Paris entraîne l'Europe dans le rouge, la dette française sous pression
-
Lecornu annonce des couvre-feux "localisés" après les scènes de chaos du week-end
-
Kenya : verdict attendu dans le procès d'un gourou accusé d'avoir affamé jusqu'à la mort 191 fidèles
-
Australie : une députée grièvement blessée lors d'une "violente attaque", un suspect interpellé
-
Triple narchomicide : face à la famille Kessaci, les accusés nient en bloc
-
NBA : LeBron James aux Sixers, un dernier pari pour un nouveau titre
-
Macron en tournée dans le Golfe après un week-end de chaos en France
-
Australie : une députée grièvement blessée lors d'une "attaque", un suspect interpellé
-
Cindy Crawford "inconsolable" après le décès de son fils Presley Gerber
-
Au large de Madère, des scientifiques sur le front de la protection des océans
-
Dans un hôpital de Jordanie, paroles d'adolescents gazaouis amputés
-
Dans un fief industriel américain, "les gens lambda ne s'en sortent pas"
-
Patrick Chauvel, une vie à photographier la guerre
-
Sous pression, Macron reconduit Nuñez mais réclame des changements de méthode "face aux casseurs"
-
Début du procès des tueurs présumés du grand frère d'Amine Kessaci lors d'un triple assassinat
-
Une mission japonaise vise les lunes de Mars pour percer le mystère de la vie sur Terre
-
Bourse de Paris: la dette française sous tension après les violences du week-end
-
A la COP17, les États sommés de rectifier le tir sur leurs engagement pour la nature
États-Unis et Japon mènent des exercices aériens conjoints après des patrouilles Chine-Russie
Le Japon a annoncé jeudi avoir mené des exercices aériens conjoints avec les États-Unis dans une démonstration de force après des patrouilles Chine-Russie, et sur fond de vives tensions entre Tokyo et Pékin.
Tokyo a indiqué que deux bombardiers russes Tu-95 capables de transporter des armes nucléaires ont volé depuis la mer du Japon pour rejoindre deux bombardiers chinois H-6 en mer de Chine orientale mardi, avant d'effectuer un vol conjoint autour du pays. Le Japon a précisé avoir fait décoller des chasseurs en réponse.
L'état-major interarmées japonais a déclaré que l'exercice de mercredi mené de concert avec l'US Air Force s'était déroulé dans "un environnement sécuritaire de plus en plus sévère autour de notre pays".
"Grâce à cet exercice, nous avons confirmé la forte détermination du Japon et des États-Unis à ne permettre aucun changement unilatéral du statu quo par la force, ainsi que la préparation des Forces d'autodéfense et de l'armée américaine", a écrit l'état-major sur X.
Dans un communiqué séparé, il a précisé que les "exercices tactiques" au-dessus de la mer du Japon impliquaient deux bombardiers américains B-52 et des chasseurs japonais, trois F-35 et trois F-15.
- Japon et USA "plus unis que jamais" -
L'exercice conjoint intervient alors que les États-Unis ont critiqué la Chine pour la première fois mercredi, depuis que des avions militaires chinois ont verrouillé leurs radars sur des chasseurs japonais.
Selon Tokyo, des chasseurs J-15 du porte-avions chinois Liaoning ont verrouillé à deux reprises leur radar samedi sur des avions japonais dans les eaux internationales près de l'île nippone d'Okinawa (sud), ce qui a conduit le Japon à faire décoller des appareils en soutien.
"Les actions de la Chine ne favorisent pas la paix et la stabilité régionales", a déclaré mercredi un porte-parole du département d'Etat américain à l'AFP.
"L'alliance Etats-Unis-Japon est plus forte et plus unie que jamais. Notre engagement envers notre allié japonais est indéfectible, et nous sommes en contact étroit sur cette question et d'autres sujets", a-t-il ajouté.
Les radars des avions de chasse servent au contrôle de tir pour identifier des cibles, mais aussi aux opérations de recherche et de sauvetage.
Tokyo a convoqué l'ambassadeur de Chine après l'incident, dont les deux pays donnent des versions divergentes.
Le Japon a indiqué avoir fait décoller ses F-15 par crainte de possibles "violations de son espace aérien".
Guo Jiakun, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a lui déclaré mercredi que les avions japonais avaient été envoyés "pour pénétrer sans autorisation dans la zone d'entraînement chinoise (...) pour créer des tensions et continuer à exagérer la situation de manière malveillante".
- Manque de soutien -
Le mois dernier, la Première ministre Sanae Takaichi avait laissé entendre que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise contre Taïwan et provoqué l'ire de Pékin. La Chine revendique l'île comme partie intégrante de son territoire et n'exclut pas de s'en emparer par la force.
Tokyo a dû démentir un article du Wall Street Journal affirmant que le président américain Donald Trump avait conseillé à Mme Takaichi de ne pas provoquer la Chine sur la question de la souveraineté de Taïwan.
Mais le Japon semble frustré par le manque de soutien public des hauts responsables à Washington et a exhorté les États-Unis à se montrer plus démonstratifs, a rapporté dimanche le Financial Times.
Le chef de l'Otan, Mark Rutte, avait jugé mercredi "regrettable" l'incident des radars, ainsi que les récentes patrouilles conjointes d'avions chinois et russes, a indiqué sur X le ministre japonais de la Défense, Shinjiro Koizumi.
"Il a affirmé que la sécurité dans les régions indo-pacifique et euro-atlantique est totalement indissociable", a ajouté M. Koizumi à l'issue d'une vidéoconférence entre les deux responsables.
La Corée du Sud a, de son côté, affirmé mardi que des avions russes et chinois étaient entrés dans sa zone de défense aérienne, conduisant Séoul à déployer également des chasseurs.
Pékin et Moscou ont évoqué des exercices militaires conjoints qui ont, selon le ministère russe de la Défense, impliqué notamment des "bombardiers stratégiques".
Depuis 2019, Pékin et Moscou font périodiquement voler des avions militaires dans la zone de défense aérienne de la Corée du Sud.
S.Abdullah--SF-PST