-
Von der Leyen défend le "Made in Europe" pour soutenir les industries clés
-
Ligue 1: en perdition, Rennes écarte Beye et espère Haise
-
"Snipers du week-end" à Sarajevo: un premier suspect interrogé en Italie
-
JO: Cizeron et Fournier Beaudry attendus sur la glace
-
Morandini se retire de l'antenne de CNews après la polémique liée à ses condamnations
-
Affaire Epstein/Mandelson: la pression monte sur Keir Starmer, qui exclut de démissionner
-
François Villeroy de Galhau écourte son mandat de gouverneur de la Banque de France
-
Les Portoricains célèbrent l'un des leurs, Bad Bunny, vedette du Super Bowl
-
Violences contre des "gilets jaunes" dans un Burger King: neuf CRS jugés à Paris
-
A Paris, Grégoire dévoile son plan pour adapter la ville au réchauffement climatique
-
Décès d'une femme aux urgences: l'AP-HP relaxée malgré une "faute de négligence" reconnue
-
Morandini annonce se "retirer de l'antenne" de CNews après la polémique liée à son maintien
-
JO: les Suisses Franjo von Allmen et Tanguy Nef en or dans le combiné par équipes
-
Espagne: les conducteurs de train en grève après les accidents mortels de janvier
-
Affaire Epstein/Mandelson: Starmer exclut de démissionner, "se concentre sur son travail"
-
L'UE prévient Meta qu'il doit ouvrir WhatsApp aux services d'IA concurrents
-
A Wine Paris, Macron promet de défendre le vin français à l'export
-
"Nazi sans prépuce": pas de jugement dans l'affaire Meurice, l'affaire renvoyée à un nouveau procès
-
Avec son nouveau président, le Portugal a fait le choix de la stabilité
-
Ligue 1: en perdition, Rennes finit par écarter Beye
-
Parallèlement aux tractations diplomatiques, l'Iran accentue la répression
-
Quand les patrons ne disent plus merci Macron
-
Thaïlande: revers historique pour le Pheu Thai, des interrogations sur l'avenir du parti
-
Eramet: "enquête indépendante" sur des "pratiques de management", le directeur financier suspendu
-
Le prince William en Arabie saoudite pour trois jours, une visite assombrie par l'affaire Epstein
-
IA: le nouveau modèle de création de vidéo de Bytedance envahit les réseaux
-
Japon: nouvel essai de redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde
-
Décès d'une patiente aux urgences: l'AP-HP fixée lundi sur son sort, la relaxe requise
-
Détection des PFAS, une nouvelle ligne dans la facture d'eau
-
Japon: Takaichi promet un "important changement de politique" après son succès électoral
-
SpaceX donne la priorité à la Lune pour y établir une base, devant Mars
-
Australie: heurts entre police et manifestants propalestiniens lors de la visite d’Isaac Herzog
-
Ghislaine Maxwell, la complice d'Epstein, témoigne à huis clos au Congrès
-
Trompés, traumatisés: le calvaire des Kényans enrôlés de force par l'armée russe
-
La Bourse de Paris prudente avant des indicateurs américains attendus dans la semaine
-
Japon: l'ultra-conservatrice Sanae Takaichi a maintenant les coudées franches
-
Thaïlande: Le Premier ministre victorieux grâce au nationalisme
-
Le président israélien en visite en Australie pour un hommage aux victimes de l'attentat de Bondi
-
"Nazi sans prépuce": jugement attendu sur le licenciement de Guillaume Meurice, ex-France Inter
-
Le haut-commissaire au Plan Clément Beaune propose 30% de droits de douane pour la Chine
-
Jimmy Lai condamné à 20 ans: décryptage de sa peine
-
"Je veux rentrer": abandonnés au Cap-Vert, les marins indonésiens veulent leur salaire
-
NBA: les Knicks s'imposent largement chez les Celtics, Leonard grandiose avec 41 points
-
Au Bangladesh, dernier jour de campagne avant les législatives de jeudi
-
Venezuela: l'opposition dénonce l'enlèvement d'un de ses chefs tout juste sorti de prison
-
Venezuela: trois opposants libérés à l'avant-veille du vote d'une loi d'amnistie générale
-
Ghislaine Maxwell, la complice de Jeffrey Epstein, témoigne à huis clos devant le Congrès
-
Instagram et YouTube rendent-ils les jeunes accros? Début des débats devant des jurés californiens
-
A Wine Paris, trois jours de salon pour contrer les multiples crises du vin
-
Japon: la Première ministre Takaichi a les coudées franches après son pari électoral réussi
Trump lance une attaque désinhibée contre l'ONU et l'Europe
Donald Trump a lancé mercredi une attaque désinhibée contre les Nations unies comme contre l'Europe, appelant le monde entier à suivre son agenda anti-immigration et climato-sceptique.
En 2018, le discours plein de vantardise du président américain avait suscité des rires parmi les délégués étrangers réunis pour l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
Cette fois, c'est dans un silence presque complet que le milliardaire de 79 ans s'est félicité d'avoir lancé un "âge d'or" de l'Amérique, a énuméré ses succès économiques et a assuré avoir mis fin à "sept guerres", en faisant une liste hétéroclite de conflits pour certains déjà anciens.
La plupart des dirigeants occidentaux n'ont plus le coeur à rire depuis le retour au pouvoir du républicain, qui a lancé une vaste offensive protectionniste, remis en cause les alliances traditionnelles des Etats-Unis et taillé dans l'aide internationale.
Donald Trump a d'ailleurs reproché aux Nations unies de ne pas l'avoir aidé dans ses diverses entreprises de paix, dans une allocution au ton parfois franchement moqueur.
- Panne de téléprompteur -
"Les deux choses que j'ai eues des Nations unies, c'est un escalier mécanique défaillant et un téléprompteur défaillant", a ironisé le président des Etats-Unis, en référence à des problèmes techniques autour de son intervention au siège de l'ONU.
Il a aussi reproché à l'institution de "financer une attaque contre les pays occidentaux et leurs frontières", en faisant référence à l'aide financière que l'ONU a fournie aux migrants dans le besoin.
Le président américain, qui a lancé une vaste opération d'expulsion d'immigrés en situation irrégulière, a promis aux pays européens qui ne feraient pas de même qu'ils iraient "en enfer".
Il a aussi attaqué l'Europe pour ses politiques de transition énergétique, en qualifiant le changement climatique de la "plus grande arnaque" jamais menée dans le monde.
"Toute cette idée mondialiste qui demande à des pays industrialisés de se nuire à eux-mêmes et de bouleverser leurs sociétés doit être rejetée", a-t-il poursuivi.
Donald Trump, qui semblait surtout décidé à faire la leçon au monde entier, est passé assez rapidement sur les conflits qui ensanglantent la planète.
- Ukraine et Gaza -
Il a déclaré que la reconnaissance d'un Etat de Palestine constituerait une "récompense" pour les "atrocités" commises par le Hamas.
La France s'est ajoutée à quelque 150 autres pays s'inscrivant déjà dans ce mouvement historique, mais à la portée avant tout symbolique.
Donald Trump a aussi reproché à l'Inde et à la Chine d'être "les premiers soutiens financiers" de la machine de guerre russe en Ukraine.
Une réunion du Conseil de sécurité sera consacrée mardi à ce conflit, en pleine impasse des efforts diplomatiques pour mettre fin à l'invasion russe.
Quant aux Européens, "ils doivent immédiatement arrêter tout achat d'énergie russe", a ajouté le président américain, qui a aussi répété sa menace de dures sanctions contre Moscou, jusqu'ici jamais mise en oeuvre.
S'exprimant avant ce discours aux accents souverainistes, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est employé à promouvoir une conception opposée de l'ordre mondial.
Pour lui, le monde doit réaffirmer "l'impératif du droit international", "la centralité du multilatéralisme" et "renforcer la justice et les droits humains".
- Trump et Lula -
Donald Trump aura à New York des entretiens bilatéraux avec ses homologues ukrainien Volodymyr Zelensky et argentin Javier Milei, en plus d'organiser une réunion avec les dirigeants de plusieurs pays musulmans (Qatar, Arabie saoudite, Indonésie, Turquie, Pakistan, Egypte, Emirats arabes unis et Jordanie).
La guerre dans la bande de Gaza fera l'objet mardi d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, mais en l'absence d'Israël qui a déploré qu'elle se tienne en plein Nouvel an juif.
Avant Donald Trump, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avait pris la parole, jugeant que son pays avait envoyé un message au monde en condamnant l'ex-président Jair Bolsonaro pour complot visant à renverser le gouvernement, défiant ainsi les pressions exercées par les Etats-Unis.
"Le Brésil a envoyé un message à tous les aspirants autocrates et à ceux qui les soutiennent: notre démocratie et notre souveraineté ne sont pas négociables", a affirmé le dirigeant brésilien.
Donald Trump a lui annoncé qu'il rencontrerait son homologue brésilien la semaine prochaine. Il l'avait accusé de mener une "chasse aux sorcières" contre l'ex-dirigeant d'extrême droite.
P.AbuBaker--SF-PST