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Trump paye les promesses non tenues sur le coût de la vie
Donald Trump ressort meurtri d'une soirée électorale calamiteuse pour son parti, faute d'avoir tenu la promesse qui lui avait permis, il y a un an exactement, d'être réélu: rétablir le pouvoir d'achat des Américains moyens.
"Nous ne nous attendions pas à une victoire hier soir" dans plusieurs élections locales remportées haut la main par l'opposition démocrate, "mais je pense que ce n'était pas bon pour les républicains", a admis le président américain mercredi, en s'adressant à des sénateurs de son parti.
Les républicains doivent entendre "l'avertissement", a alerté mardi Steve Bannon, l'un des grands idéologues du mouvement MAGA (Make America Great Again).
"C'était une très, très mauvaise soirée pour Donald Trump", déclare à l'AFP Robert Rowland, professeur de communication à l'université du Kansas.
Thomas Kahn, professeur de sciences politiques à la American University à Washington, signale lui à l'AFP que les victoires démocrates à New York, dans le New Jersey et en Virginie, au-delà d'évidentes différences, ont "une thématique commune: le coût de la vie".
- "Avoir toujours raison" -
Mercredi, le milliardaire de 79 ans a une nouvelle fois claironné que l'économie américaine n'avait "jamais été aussi florissante".
"Son approche c'est d'avoir toujours raison", décrypte Robert Rowland, "mais tout cela bute sur ce que vivent les gens quand ils vont au supermarché".
Dans les sondages, les Américains expriment leur mécontentement grandissant face au coût de la vie et leur inquiétude face à l'impact des droits de douane.
Trump "a toujours été un communicant efficace", martelant des messages simples sur la vie chère et l'insécurité, mais il est aujourd'hui "en roue libre", juge Thomas Kahn.
L'expert évoque les dorures et le marbre dont le républicain remplit la Maison Blanche, ou une fête clinquante qu'il a donnée pour Halloween: "Les Américains sont à la peine et ils le voient vivre comme un prince".
Le président américain assure que la vague démocrate de mardi soir s'explique par la paralysie budgétaire que vivent les Etats-Unis depuis plus de 35 jours, une durée record, avec des aides sociales suspendues, des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux mis à pied, des services publics entravés...
- "Kamikazes" -
Loin de signaler une volonté de compromis, il a qualifié les parlementaires démocrates de "kamikazes" et a appelé les sénateurs républicains à passer en force pour voter une loi de finances.
Cela implique d'enterrer le "filibuster". Cette pratique de compromis politique exige de rassembler une majorité qualifiée à la chambre haute du Congrès, où les républicains n'ont qu'une majorité simple.
Trump est persuadé que si les sénateurs de son camp, jusqu'ici réticents, le suivent, il pourra faire adopter réforme sur réforme afin de barrer la route à l'opposition dans un an, lors des "midterms".
Ces élections de mi-mandat renouvellent un tiers des sièges du Sénat et tous ceux de l'autre composante du Parlement, la Chambre des représentants.
Les candidats républicains les abordent en délicate posture, après avoir vu mardi soir des électeurs qui avaient voté Trump en 2024 se tourner cette fois vers des démocrates.
- "Survivre à tout" -
Les conservateurs "ont lié leur destin à Trump" et toute la question pour eux est d'arriver à "s'en dissocier", analyse Wendy Schiller, professeure de sciences politiques à la Brown University.
Les candidats républicains "ne peuvent s'opposer frontalement" à lui sous peine d'être écartés au profit de profils plus radicaux pendant les primaires, rappelle Robert Rowland.
Sans compter les capacités de rebond politique inouïes du président américain, réélu en dépit de l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021 par ses partisans, malgré des poursuites et une condamnation pénale.
"Ceux qui ont parié contre lui ont toujours perdu", met en garde Thomas Kahn.
Si le président américain est revenu au pouvoir, ce n'est toutefois pas seulement grâce au soutien indéfectible de sa base "MAGA", mais parce qu'il a rallié des électeurs indécis, préoccupés surtout par leurs fins de mois difficiles.
Pour Robert Rowland, "Trump peut survivre à tout, sauf à de mauvaises nouvelles économiques".
O.Mousa--SF-PST