-
Crise sociale : des manifestations sous très haute sécurité et sans incident majeur
-
Allemagne: incendie criminel présumé du "Nid d'Aigle" d'Hitler, un suspect arrêté
-
Angleterre: le début de saison parfait de Manchester City s'arrête face à Aston Villa
-
Ski: Moltzan éclipse Shiffrin et remporte le géant d'ouverture de Sölden
-
Cisjordanie: l'armée israélienne déplace des Palestiniens à Hébron après une attaque meurtrière
-
Orléans: au moins 11.000 personnes ont manifesté dans le calme contre le congrès du RN
-
Le dirigeant Kim Jong Un de retour en Corée du Nord après une brève visite à la frontière chinoise
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs
-
Espagne: à Madrid, des milliers de manifestants pour défendre les retraites avant les élections
-
Au moins 11.000 personnes manifestent à Orléans contre le congrès du RN
-
Crise sociale : mobilisation sous très haute sécurité, la justice autorise plusieurs manifestations
-
Fusillade dans les Yvelines: la garde à vue du suspect prolongée après une première audition
-
Allemagne : absent plusieurs semaines, Kompany dans tous les esprits munichois à Fribourg
-
L'Indonésie réduit ses exportations de gaz vers Singapour
-
Des milliers de manifestants défilent à Orléans contre le congrès du RN
-
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est arrivé à Dandong en Chine, selon Séoul
-
Diagonale des Fous: Hugo Deck, la victoire de l'insouciance
-
MotoGP: Jorge Martin forfait en Australie offre un boulevard à Marc Marquez
-
Ce qu'il faut savoir sur le cinquième plénum du Parti communiste chinois
-
Allemagne: le "Nid d'Aigle" d'Adolf Hitler en feu, un suspect arrêté
-
Feux en Indonésie : des étudiants réclament dans le smog une action du gouvernement
-
Le Conseil de l'Europe appelle à respecter le droit de manifester
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après les débordements du 17 octobre
-
Jean-Michel Jarre, "optimiste par subversion" face à l'IA
-
Israël: les partis arabes se voient en faiseurs de rois pour faire tomber Netanyahu
-
Steve Hilton, le républicain qui veut ravir la Californie aux démocrates
-
Un début de saison des champignons compromis par des sols exceptionnellement secs
-
NBA : Les Spurs de Wemby encore battus, les Knicks aussi
-
NFL: Paris se met enfin à l'heure américaine, un rendez-vous à fidéliser
-
Typhon Champi à Taïwan : 56.000 foyers sans électricité, un mort et des milliers d'évacuations
-
Le congrès du RN à Orléans, épicentre d'une nouvelle journée de manifestations à haut risque
-
Cisjordanie : opération militaire majeure après la mort de deux soldats israéliens
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après le chaos du 17 octobre
-
Rubio appelle les Cubains à collaborer avec la CIA
-
Mondiaux de gym: Elena Colas, une 6e place prometteuse au concours général
-
Des signes laissent présager une reprise des frappes américaines contre l'Iran
-
Ligue 1: Nice plombé puis sauvé par Diouf
-
Foot: Messi reçoit le prix Princesse des Asturies du sport
-
La tempête Austen s'éloigne de la France, 242.000 foyers sans électricité
-
Wall Street clôture en baisse, minée par une nouvelle envolée du pétrole
-
Lycéens, forces de l'ordre : Macron en première ligne avant une nouvelle journée de contestation
-
Tirs meurtriers dans les Yvelines, un "tournant" pour Macron qui dénonce une attaque "raciste"
-
Tirs dans les Yvelines : un mort et plusieurs blessés, Macron dénonce un "attentat terroriste raciste"
-
Tuerie dans les Yvelines : "un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe" (maire de Trappes)
-
La tempête Austen poursuit sa route vers le Nord-est, 242.000 foyers sans électricité
-
Yvelines : Macron dénonce un "attentat terroriste raciste" ayant fait un mort et des blessés
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, la dette française attend Moody's
-
Allemagne: Vincent Kompany, l'entraîneur du Bayern, hospitalisé après un malaise
-
Grand Paris Express : le démarrage de la ligne 18 pourrait être reporté à 2027
-
"Une agression": en Colombie, des indigènes en lutte contre le nouveau président de droite
Partir pour ses enfants, le choix douloureux de familles dans l'est de l'Ukraine
Natalia Golovanyk serait probablement restée un peu plus longtemps dans son village situé dans l'est de l'Ukraine, malgré l'avancée des troupes russes, si les autorités ukrainiennes n'avaient pas décrété l'évacuation des enfants.
Pas d'autre choix pour cette femme de 30 ans que de rassembler quelques affaires à la hâte et d'emmener ses sept enfants, tous âgés de moins de 13 ans, loin des combats.
Dans son village, il y avait déjà "beaucoup de bruit, ce qui est très effrayant pour les enfants", raconte Natalia. "Si nous n'avions pas d'enfants, nous serions restés", confie-t-elle à l'AFP dans un centre pour les déplacés, dans la région de Dnipropetrovsk.
"Tout est encore là-bas. Notre voiture, tout est resté. C'est vraiment dommage. Nous avons travaillé tellement dur pendant 10 ans et maintenant nous avons tout perdu", se désole-t-elle.
En février 2022, chars et soldats russes ont envahi l'Ukraine. Mais les troupes de Moscou ne sont pas parvenues à s'emparer de Kiev dans cette offensive à grande échelle et ont dû reculer, un revers pour le Kremlin.
Trois ans plus tard, les combats font toujours rage sur le front, dans l'est de l'Ukraine dont 20% du territoire est occupé.
Ces dernières semaines, les forces russes grignotent du terrain, au moment où les négociations entre Kiev et Moscou, initiées par l'administration du président américain Donald Trump, sont dans l'impasse.
Les combats se rapprochent désormais de la maison de Natalia Golovanyk, à Slovianka, dans la région industrielle de Dnipropetrovsk, où les forces russes menacent de mettre le pied pour la première fois.
Mme Golovanyk, elle, espère se réfugier avec sa famille dans l'ouest de l'Ukraine, trouver une maison, un travail et inscrire ses enfants à l'école.
- "Pourquoi risquer leurs vies" -
"Chaque évacuation est improvisée", explique Oleksiï Prima, le coordinateur régional de la mission humanitaire Proliska, en charge de ces opérations.
"Le problème le plus important et le plus douloureux auquel on est confronté tous les jours, c'est toujours la situation sécuritaire. Il y a des drones qui frappent des civils et des véhicules en mission d'évacuation", raconte à l'AFP le responsable de 29 ans.
Les ordres d'évacuation de Dnipropetrovsk, émis ces derniers mois, rappellent un bilan douloureux aux Ukrainiens: les autorités estiment qu'au moins 634 enfants ont été tués, et 1.987 blessés, depuis le début de l'invasion russe. Comme la plupart des bilans officiels de victimes civiles de la guerre, il est sans doute largement sous-estimé.
"Nous ne voulons vraiment pas partir mais il le faut. Nous devons le faire pour les enfants", raconte Nadia Gavrylova, mère de quatre enfants, devant chez elle à Mejova, près de la frontière est de la région de Dnipropetrovsk, dont les forces russes se rapprochent.
Face aux combats, rester n'était pas une option.
"Nous l'avons tous vu à la télévision, et pour ceux qui ne l'ont pas vu à la télévision, ils l'ont vu de leurs propres yeux, comment les maisons sont détruites", explique la femme de 33 ans.
"Et s'il y a des enfants ici, pourquoi les cacher et risquer leurs vies ?"
bur-afptv-jbr/abo/ant/blb
C.Hamad--SF-PST