-
Le premier long métrage généré par IA en Chine sort en salles
-
Wall Street ouvre en baisse, entre questionnements sur l'IA et hausse du pétrole
-
Sept ans après leur "bromance", Trump toque à nouveau à la porte de Kim
-
"Tout le monde s'en fout" : à l'Assemblée, le spleen budgétaire bat des records
-
Tempêtes météo et tempêtes sociales : perturbations dans les transports publics vendredi et ce week-end
-
Safran s'envole avec son moteur phare Leap et muscle ses usines militaires
-
Deux soldats israéliens tués en Cisjordanie, Netanyahu annonce une opération militaire majeure
-
L'Assemblée rejette à la quasi-unanimité le budget de la "Sécu", qui part au Sénat
-
Meghan "bouleversée" par des accusations visant son père de détention d'images pédocriminelles
-
La championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement pour dopage
-
Ligue 1 : des chocs en altitude, PSG-OL reporté
-
Macron en première ligne avec les lycéens et les forces de l'ordre
-
Fibre Excellence : pas d'offre de reprise déposée, mais syndicats et région restent confiants
-
Dopage à l'EPO: la championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement
-
Plombé par la concurrence chinoise, Volvo Cars dans le rouge réduit encore ses effectifs, l'action s'effondre
-
Tempête Austen : 288.600 foyers sans électricité, 23 départements en vigilance orange
-
Netanyahu ordonne le bouclage de la Cisjordanie après une attaque à l'approche des élections en Israël
-
371 livres écrits en 20 mois avec l'IA : l'autrice Coral Hart défend son oeuvre sous une pluie de critiques
-
Ski alpin: le Cirque blanc fait son retour à Sölden
-
Les droits de douane de Trump laissent un goût amer au vin californien
-
Serbie : les "étudiants" veulent bousculer le pouvoir aux législatives anticipées
-
Législatives en Serbie : les étudiants espèrent renverser le parti au pouvoir
-
Fibre Excellence: pas d'offre de reprise déposée mais un repreneur portugais sur les rangs
-
Législatives en Serbie : l'heure de vérité approche pour le mouvement étudiant
-
Mort de Jean-Paul Huchon, figure rocardienne et de l'Île-de-France
-
Netanyahu ordonne le "bouclage" de la Cisjordanie après une attaque, "opérations antiterroristes" en cours
-
"Pas d'électricité, pas de vote": en Afrique du Sud, l'ANC face à la tentation du vote sanction
-
A Kiev, sauts et pirouettes sur glace en dépit des alertes aériennes
-
F1 : Hadjar réalise une "saison extraordinaire", affirme Mekies à l'AFP
-
"Perdu père et mère": en RDC, Ebola fait des centaines d'orphelins
-
Face à la concurrence chinoise, Volvo Cars plonge dans le rouge et saigne dans ses effectifs, l'action décroche
-
Séoul propose à Pyongyang des pourparlers militaires sur la frontière
-
Taïwan: les salariés de l'usine Micron de Taoyuan rejettent la prime proposée, selon leur syndicat
-
Ligue 1 : PSG-OL et Monaco-Lille, des duels en haute altitude au menu
-
Séoul propose à Pyongyang des pourparlers militaires
-
NBA: première victoire de LeBron James à son nouveau domicile de Philadelphie
-
Japon : les yakuzas cisellent leur réputation chez le coiffeur
-
Taïwan : écoles et commerces fermés à l'approche du typhon Champi
-
Brésil : ultime face à face entre Lula et Flavio Bolsonaro avant le second tour
-
Mort de Maradona : jugement au 22 décembre, sa fille redemande "justice pour papa"
-
La déferlante IA pousse SpaceX et Tesla vers la plus grande fusion de l'histoire
-
"Colère générationnelle" : de jeunes Européens luttent pour se faire entendre
-
Notation de la France : un maintien de la note par Moody's jugé peu probable
-
Le Mexique est l'un des "grands drames du journalisme", déclare le chef de RSF
-
New York vote en faveur de l'interdiction des calèches de Central Park après 20 ans de débats
-
Au Brésil, Lula garde une place à part dans le coeur du Nord-Est
-
Ligue Europa: premier coup d'arrêt pour Lyon corrigé à Hoffenheim (3-0)
-
Chine : 16 morts dans un séisme de magnitude 7 au Tibet
-
"Je ne vote que pour Bibi" : la foi intacte des partisans de Netanyahu
-
Une juge somme Trump de témoigner dans sa procédure en diffamation contre la BBC
Après son sommet avec Poutine, Trump veut un plan de paix en Ukraine, plus de cessez-le-feu
Le président américain Donald Trump a exclu samedi un cessez-le-feu immédiat entre la Russie et l'Ukraine et réclame désormais directement un "accord de paix", au lendemain de son sommet en Alaska avec son homologue russe Vladimir Poutine.
Donald Trump avait assuré vouloir obtenir un cessez-le-feu en Ukraine avant ce sommet annoncé comme décisif vendredi, à l'issue duquel les deux dirigeants n'ont rien dévoilé de leurs discussions pour mettre fin à un conflit meurtrier qui dure depuis trois ans et demi.
"Il a été jugé par tous que la meilleure façon de mettre fin à la guerre horrible entre la Russie et l'Ukraine est d'aller directement à un accord de paix, qui mettrait fin à la guerre, et non à un simple accord de cessez-le-feu, qui souvent ne tient pas," a déclaré M. Trump sur son réseau Truth Social, une fois rentré à Washington.
Il a également confirmé qu'il recevrait le président ukrainien Volodymyr Zelensky lundi après-midi à la Maison Blanche. "Si tout marche bien, nous programmerons alors une rencontre avec le président Poutine", a ajouté Donald Trump, laissant envisager un sommet tripartite.
M. Zelensky -- qui n'avait pas été invité à Anchorage et souhaitait d'abord un accord de cessez-le-feu, comme les Européens -- avait annoncé peu avant qu'il irait lundi rencontrer Donald Trump, et que celui-ci l'avait informé des "principaux points" de ses échanges avec son homologue russe.
"Lundi, je rencontrerai le président Trump à Washington pour discuter de l'ensemble des détails pour mettre fin aux tueries et à la guerre", a indiqué M. Zelensky sur X. "Je suis reconnaissant de l'invitation. Il est important que les Européens soient impliqués à chaque étape afin d'apporter des garanties de sécurité fiables, aux côtés des États-Unis".
Au cours de son vol retour d'Anchorage, M. Trump a eu un "long appel" avec M. Zelensky, selon sa porte-parole. Le président américain s'est également entretenu avec des dirigeants de l'Otan, a précisé la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt.
Cet appel, auquel ont notamment participé la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, a duré "un peu plus d'une heure", selon une porte-parole de la Commission européenne.
- "Nous n'y sommes pas" -
Dans un communiqué commun, les dirigeants européens ont ensuite affirmé être "prêts à travailler avec MM. Trump et Zelensky en vue d’un sommet trilatéral, avec le soutien de l'Europe", tout en maintenant la pression sur Moscou.
"Nous continuerons à renforcer les sanctions et les mesures économiques ciblées pour peser sur l'économie de guerre de la Russie, jusqu'à l'établissement d’une paix juste et durable", ont-ils déclaré.
M. Macron a mis en garde contre "la propension" de la Russie "à ne pas tenir ses propres engagements". Plus optimiste, M. Starmer a estimé que "les efforts" de M. Trump "nous rapprochent plus que jamais" de la fin de la guerre en Ukraine.
Avant de quitter Anchorage, le président américain avait évoqué une réunion "très productive" et Vladimir Poutine un entretien "constructif".
Donald Trump a assuré pendant des déclarations conjointes à la presse qu'il restait "très peu" de points à régler pour trouver une issue à la guerre déclenchée par l'invasion russe de l'Ukraine. "L'un d'entre eux (ces points) est probablement le plus important", a-t-il ajouté, mais sans préciser lequel.
"Nous n'y sommes pas, mais nous avons fait des progrès. Il n'y a pas d'accord jusqu'à ce qu'il y ait un accord", a averti le président des Etats-Unis.
M. Trump s'était fixé pour ambition d'organiser très vite un sommet tripartite avec les chefs d'Etat russe et ukrainien, tout en décrochant un cessez-le-feu.
Dans un entretien sur la chaîne Fox News enregistré juste après les déclarations à la presse, Donald Trump a estimé qu'un accord pour mettre fin à la guerre "dépendait vraiment du président" ukrainien.
- La guerre continue -
Avec son homologue russe, le président américain n'a plus eu le ton quelque peu bravache d'avant la rencontre, lorsqu'il menaçait de claquer la porte en cas d'impasse.
M. Trump, qui avait menacé la Russie de "conséquences très graves" si elle n'acceptait pas de mettre un terme à la guerre, a précisé ne plus envisager de mesures dans l'immédiat. "Vu comme cela s'est passé aujourd'hui, je ne pense pas que je doive penser à cela maintenant", a-t-il déclaré.
M. Poutine, sur la même tonalité engageante et cordiale, a dit espérer que "l'entente" trouvée en Alaska apporterait "la paix" en Ukraine.
Avec ce sommet, Poutine signe un spectaculaire retour sur la scène internationale, alors que le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale continue.
L'armée russe a lancé 85 drones et un missile sur l'Ukraine pendant la nuit de vendredi à samedi, a affirmé Kiev, assurant en avoir abattu 61, dans les régions de Soumy (nord-est), Donetsk (est), Tcherniguiv (nord) et Dnipropetrovsk (centre-est).
Parallèlement, les forces du Kremlin ont revendiqué samedi la prise de deux localités dans l'est de l'Ukraine, autre signe de la poursuite sans relâche des combats.
aue-seb-lb-nr/aem/pt/bpi
M.AbuKhalil--SF-PST