-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
سامسونج تدرس طرح إصدار إماراتي خاص من هاتفها القابل للطي
-
إنفاق سكان الإمارات على السفر للخارج يبلغ 124.3 مليار درهم
-
حرية التنقل تعيد ملف علاقة بريطانيا بالاتحاد الأوروبي إلى الواجهة
-
جيمي هيث.. موسيقي الجاز الذي أعاد بناء مسيرته بعد السجن
-
أربع ملفات قد تتغير إذا سيطر الديمقراطيون على الكونغرس الأميركي
-
البرازيل تصوت في جولة حاسمة بين لولا وفلافيو بولسونارو
-
الأمير علي ينتقد دعم الاتحاد الآسيوي لإنفانتينو ويطالب بالشفافية
-
فرنسا تسجل أول إصابة بشرية معروفة بفيروس شاموندا
-
هيئة حقوقية تحذر من تهجير وهدم واسع في الخليل
-
فيديو انتخابي لبن غفير من سجن عوفر يثير انتقادات
-
صورة هجوم نووي على تل أبيب تدخل حملة نتنياهو الانتخابية
-
نازحو مخيم الإسراء في غزة يواجهون نقص الغذاء وتراجع المساعدات
-
مهلة أخيرة للشركات الكبرى في الإمارات لاختيار مزود الفوترة الإلكترونية
-
كأس الإمارات للناشئين يعزز مسار اكتشاف مواهب الغولف
-
نورة الكعبي تمثل رئيس الإمارات في ذكرى الثورة المجرية
-
شركات عائلية من دبي تدرس تجارب هونغ كونغ في الحوكمة وانتقال الثروة
-
شراكة إماراتية مغربية لإطلاق معرض متخصص في طب الأسنان
-
تحالف إماراتي أفريقي يدرس مشاريع الطاقة والتعدين والبنية التحتية
-
دراسة: تناول ثمرتي كيوي قبل النوم قد يحسن جودته
-
اقتحامات لمنازل أسرى محررين وعائلات مبعدين في القدس
-
اعتداء على مراسل قناة الجزائر الدولية أثناء تغطيته احتجاجات باريس
-
عراقجي: ترتيبات إدارة مضيق هرمز ستخضع لمراجعة جديدة
-
إغلاق مداخل مادما واقتلاع الزيتون يفاقمان خسائر المزارعين
-
سبعة قتلى في غارات إسرائيلية متفرقة على قطاع غزة
-
شح الطحين يطيل طوابير الخبز في خان يونس
-
شرطة رفح تنهي نزاعين ماليين بقيمة 57.2 ألف شيكل
-
محللون يقرؤون دلالات هجوم حاجز فرش الهوى في الخليل
-
التفكجي: قيود الترخيص والهدم تضغط على الوجود الفلسطيني في القدس
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
Législatives: les chefs de file devant les patrons, Attal personnalise la course à Matignon
Le Nouveau Front populaire demande un effort aux milliardaires, le Rassemblement national veut rassurer: les représentants des principaux partis dans la course aux législatives ont passé jeudi leur grand oral devant les patrons, tandis que Gabriel Attal appelait les électeurs à l'élire à Matignon.
Jordan Bardella, Jean-Luc Mélenchon ou lui-même ? "Les Français vont choisir un Premier ministre" le 30 juin et le 7 juillet, a lancé le chef de file du camp présidentiel, en personnalisant la campagne des législatives autour de ces trois figures, quand bien même la gauche n'a pas désigné son futur candidat pour Matignon en cas de victoire.
Alors que sa majorité s'inquiète de l'animosité suscitée par Emmanuel Macron dans l'opinion, le Premier ministre a tenté jeudi de reprendre les rênes en se déplaçant dans l'Orne et dans la Sarthe, exhortant les Français à donner "une majorité absolue" à son camp. Des mots déjà employés à l'identique par M. Bardella, qui refuserait le poste en cas de majorité relative le 7 juillet.
Mais sa déambulation au Mans a été écourtée par une trentaine de manifestants dont l'un criait: "Vous êtes le paillasson de l'extrême droite", a constaté un journaliste de l'AFP.
Ciblé de toutes parts par les oppositions et épinglé mercredi par la Commission européenne qui a ouvert la voie à des procédures pour déficits publics excessifs, le camp présidentiel a tenté de défendre son programme économique devant les patrons.
C'est l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, pour Horizons, qui a ouvert la série d'auditions salle Gaveau à Paris, en répétant son attachement à la politique en faveur des entreprises déployée par l'actuelle majorité présidentielle.
"Il ne faut absolument pas changer la logique", a-t-il déclaré devant un large auditoire composé d'organisations patronales telles que la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), l'Union des entreprises de proximité (U2P), ou le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti), outre le Medef. Il faut "même aller plus loin", selon lui.
- "Patriotisme économique" -
Il a été suivi par Eric Coquerel (LFI) et Boris Vallaud (PS) pour le Nouveau Front populaire, qui ont défendu un programme accusé par l'exécutif d'être dispendieux.
Sur scène, M. Vallaud a proposé un "pacte productif nouveau" unissant les travailleurs, les capitaines d'industrie et les consommateurs; et appelé les milliardaires à "un effort de patriotisme économique". Critiqué pour les désaccords internes sur le chiffrage du programme, M. Coquerel a promis "quelque chose d'homogène" d'ici à la fin de la semaine.
Ce dernier a reçu des huées de l'auditoire quand il a fait la distinction entre "ceux qui produisent des richesses dans ce pays et ceux qui regardent avant tout les cours de la Bourse". L'alliance de gauche a prévu de présenter le chiffrage de son programme vendredi midi lors d'une conférence de presse.
Cette grand-messe a été l'occasion pour Jordan Bardella et Eric Ciotti d'apparaître pour la première fois côte à côte depuis l'annonce de leur alliance.
Le président du RN a dénoncé la "déraison budgétaire" du gouvernement et le "risque de décrochage économique", s'engageant à supprimer "intégralement" la CVAE, un impôt de production qui pèse sur les entreprises - cette dernière mesure étant également défendue par la majorité.
Sur l'abrogation de la réforme des retraites, une promesse dont les modalités restent floues, le doute n'a pas été levé: "On n'a absolument pas compris quel serait le calendrier et la réalité" de l'abrogation de la réforme, a réagi le patron du Medef Patrick Martin à l'issue des auditions.
Concernant la gauche, M. Martin a fustigé la proposition de Smic à 1.600 euros, affirmant "que si on veut précipiter la faillite d'entreprises allons-y gaiement".
- Recours écartés -
Malgré cela, les promesses électorales se sont multipliées, au sein de la coalition de gauche, au RN et même au sein du gouvernement après de récents engagements de Gabriel Attal en faveur du pouvoir d'achat. Ce dernier a d'ailleurs redit que les impôts n'augmenteraient pas -- une "règle d'or".
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a toutefois prévenu au cours de ces auditions salle Gaveau: "la marge de manœuvre budgétaire de la France, elle est nulle".
Qui saura le mieux convaincre à dix jours du scrutin ? Un sondage Ifop-Fiducial pour LCI, Le Figaro et Sud Radio notait jeudi une légère érosion du RN et de ses alliés à 34% des intentions de vote au premier tour, devant la gauche (29%) et le camp présidentiel (22%), ce dernier bénéficiant d'une petite progression sur quelques jours.
Une chose est sûre, le vote aura bien lieu: le Conseil constitutionnel a rejeté jeudi dix recours qui contestaient le décret de convocation des électeurs, jugeant les délais conformes à la loi fondamentale.
W.Mansour--SF-PST