-
إحالة متهمين إلى الجنايات العسكرية في قضية تلاعب بالخدمة الوطنية
-
أسبوع القاهرة للمياه يعزز الحوار والشراكات لمواجهة تحديات الموارد
-
التضخم السنوي في بولندا يتراجع إلى 3.5% خلال أكتوبر
-
À la COP17, le monde s'accorde sur des textes clés pour protéger la nature
-
الجمارك المصرية توسع الميكنة لتقليص زمن الإفراج عن البضائع
-
الكرملين يتهم أوكرانيا بتجاهل طلب وقف ضرب مصافي النفط الروسية
-
اتصالات التحذير قبل الغارات الإسرائيلية تثير أسئلة قانونية وإنسانية
-
وقفة في الخليل تطالب بعودة عائلات هجرتها القوات الإسرائيلية
-
La Russie intransigeante pour un G20 miné par les conflits
-
حماس تدعو إلى توسيع التحرك النقابي الدولي المتضامن مع غزة
-
Pologne : la police bloque l'accès au Tribunal constitutionnel, au cœur d'une crise politique
-
Fitch maintient la note A+ de la France mais abaisse sa perspective
-
Ligue 1 : Giroud fait sauter le verrou lensois et offre le derby à Lille
-
Ligue 1 : le PSG intraitable, Giroud foudroie Lens
-
تقارير عن اعتقالات واستدعاءات سياسية متواصلة في الضفة الغربية
-
القدس والأقصى في سباق الانتخابات الإسرائيلية بين التسريع والتدرج
-
Climat : la santé mentale des jeunes en toile de fond d'un procès inédit
-
ATP 500 de Vienne: impitoyable contre Fery, Zverev passe en demies
-
الاتحاد الأوروبي يقر دعماً عسكرياً لموريتانيا بقيمة 20 مليون يورو
-
Fuite de Flavio Bolsonaro : États-Unis et Argentine interpellés sur leur rôle
-
Wall Street clôture en nette baisse, la tech déraille
-
اتهام 13 شخصاً من حزب الله بالاعتداء على أمن الدولة في لبنان
-
Ballon d'Or : seulement 28 points d'écart entre Kane et Mbappé
-
L1: sans ses cadres, le PSG assomme Le Havre et consolide sa première place
-
Ligue 1 : Nice et Wahi s'offrent un festival contre Rennes
-
مدفيديف إلى نصف نهائي فيينا ويحجز مقعده في ختامية تورينو
-
Budget 2027 : encore une semaine de débats décousus
-
سلاح حزب الله يعود إلى طاولة النقاش بعد عقدين بلا اتفاق تنفيذي
-
"On nous a menti" : l'effondrement des fonds de pension accable les retraités au Chili
-
JO-2026: un commentaire sur un bobeur israélien jugé discriminatoire par l'autorité de contrôle suisse
-
Mobilisation sociale : sécurité "amplifiée" pour un samedi à "haut risque"
-
Biodiversité: dans les prolongations, la COP17 tente de dernières avancées
-
Redressement judiciaire du BHV : le tribunal donnera sa décision lundi
-
Naval group livre à la Grèce sa deuxième des quatre frégates
-
Réseaux sociaux : Meta transige encore et évite à Zuckerberg un retour devant un jury
-
Des singes volés dans un zoo près de Pau retrouvés, des interpellations
-
Ukraine, minerais, IA : l'UE et le Canada scellent un rapprochement inédit
-
Ukraine : des habitants évacués d'Olechky, en proie à une crise humanitaire
-
Accident ferroviaire: à Tolède, les familles des victimes entre désespoir, colère et silence
-
Fin de campagne fébrile pour Trump
-
Rubio reçoit ses pairs pour un G20 miné par les conflits
-
La fermeture de Novaïa Gazeta fait partie de "la campagne militaire" du Kremlin, selon le prix Nobel Mouratov
-
Rubio reçoit ses pairs d'un G20 miné par les conflits
-
Wall Street ouvre en nette baisse, Amazon et Intel décrochent
-
Bourses mondiales: la facture de l'IA plombe Wall Street
-
Biodiversité: à quelques heures de la fin de la COP17, peu d'optimisme sur un consensus
-
Mobilisation sociale: sécurité "amplifiée" samedi pour de nouvelles manifestations
-
Espagne : l'identification des victimes de la collision ferroviaire face à l'angoisse des familles
-
BP quadruple ses bénéfices grâce aux prix des carburants
-
Rugby: "s'y filer" ou se défiler, quand les staffs mettent la main à la pâte
Stormy Daniels appelle la justice américaine à mettre Donald Trump en prison
L'ancienne actrice de films X au coeur de l'affaire qui a valu à l'ex-président Donald Trump d'être jugé coupable au pénal, Stormy Daniels, a appelé la justice américaine à incarcérer l'ancien locataire de la Maison Blanche.
"Mettez-le en prison", a lancé Stormy Daniels, 45 ans, sur le site du journal britannique Daily Mirror, dans sa première interview depuis la décision du tribunal de New York.
"Je crois qu'il devrait être condamné à de la prison et des travaux d'intérêt général pour les moins favorisés, ou servir de sac de boxe bénévole dans un refuge pour femmes", a-t-elle ajouté.
Après deux jours de délibérations, les 12 jurés ont déclaré jeudi à l'unanimité Donald Trump coupable de l'ensemble des 34 délits de falsifications de documents comptables, destinées à cacher un paiement de 130.000 dollars à Stormy Daniels pour éviter un scandale sexuel juste avant la présidentielle de 2016.
L'ex-actrice affirme avoir eu une relation sexuelle avec Donald Trump 10 ans plus tôt, un épisode que conteste farouchement Donald Trump.
Cette situation inédite plonge la campagne pour l'élection présidentielle du 5 novembre entre le président démocrate Joe Biden et son prédécesseur républicain dans l'incertitude.
- "Jamais fini" -
Témoigner devant la justice "était tellement intimidant, avec les jurés qui vous regardent", a souligné Stormy Daniels, "mais comme je l'ai déjà dit, j'ai tout le temps dit la vérité".
Le témoignage de l'ex-actrice, Stephanie Clifford de son vrai nom, a été un des points d'orgue des débats. Elle a notamment raconté en détail cette relation sexuelle, selon elle consentie mais où le "rapport de force" était "déséquilibré".
"Ce n'est pas fini pour moi", "ce ne sera jamais fini pour moi", a-t-elle déclaré. Trump a beau être déclaré coupable, "je dois toujours vivre avec cet héritage".
L'ancien président encourt jusqu'à quatre ans de prison ferme, possiblement assortis d'une amende. Mais le juge pourrait prononcer une peine de prison avec sursis probatoire, voire des travaux d'intérêt général.
"Je ne sais pas ce que pourra être la peine ou ce que Trump comprendra seulement", a-t-elle ajouté dans une analogie avec la manière dont on punit un enfant.
"Il faut trouver la punition qui correspond au délit, mais qui soit juste et affecte cette personne en particulier", a-t-elle déclaré, "qui sait ce que ça serait pour Trump".
- Gilet pare-balles -
Depuis la déclaration de culpabilité de Donald Trump, Stormy Daniels était jusque-là restée silencieuse.
Son époux, Barrett Blade, et son avocat, Clark Brewster, à qui elle avait laissé le soin de s'exprimer dans les médias ont suggérer que l'appréhension, voire la peur, n'étaient pas étrangères à ce silence.
"Elle est encore en train de digérer" le verdict, et "maintenant tous les idiots de trumpistes vont lui tomber dessus", avait déclaré Barrett Blade sur CNN.
A la journaliste d'une chaîne locale qui évoquait le "stress" de Stormy Daniels avant son témoignage au tribunal, auquel elle s'est rendue en "gilet pare-balles", l'avocat a de son côté répondu qu'il s'agissait plutôt de la "peur" que "quelqu'un fasse quelque chose de fou".
Dans un discours décousu vendredi, Donald Trump a qualifié ce procès de "très injuste", voire de truqué mais sans en apporter la moindre preuve. Il a promis de "faire appel de cette arnaque" une fois la peine prononcée.
De son côté, Joe Biden a jugé "inconsidéré", "dangereux", "irresponsable pour quiconque de dire que (ce procès) a été truqué simplement parce qu'il n'aime pas le verdict".
O.Farraj--SF-PST