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Le gouvernement Trump veut revenir sur les mesures de réduction des émissions des centrales électriques
Le gouvernement notoirement climatosceptique de Donald Trump a annoncé mercredi vouloir revenir sur des mesures environnementales prises par la précédente administration américaine pour réduire les émissions polluantes des centrales électriques, notamment à gaz et à charbon.
Ce revirement permettra "aux familles américaines de réaliser des économies sur leurs factures d'électricité et de disposer de l'électricité dont elles ont besoin aujourd'hui", a déclaré Lee Zeldin, chef de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) lors d'une conférence de presse à Washington, assurant que son agence parviendrait à concilier la protection de l'économie et du climat.
Les mesures dans le viseur de la nouvelle administration consistent pour l'une à limiter les gaz à effet de serre émis par les centrales électriques et pour l'autre à restreindre leurs rejets dans l'air de mercure et d'autres polluants toxiques pour la santé humaine.
Portées par les présidents démocrates Barack Obama et Joe Biden, elles visaient à réduire les émissions des Etats-Unis, premier pollueur historique, et à protéger les populations vivant à proximité de ces installations et donc exposées à une pollution atmosphérique élevée, dont les effets pour la santé peuvent être très graves, comme des atteintes au système nerveux ou des affections pulmonaires.
De telles mesures sont toutefois coûteuses et freinent le développement énergétique du pays, font valoir les nouvelles autorités américaines, qui insistent sur le besoin d'augmenter la production énergétique face à une demande d'électricité qui devrait exploser avec le développement de l'intelligence artificielle (IA).
- Secteur très polluant -
"Aucune centrale électrique ne sera autorisée à émettre plus qu'elle ne le fait aujourd'hui", a cherché à rassurer M. Zeldin mercredi.
Mais les émissions actuelles sont déjà très élevées. Selon une récente analyse du groupe de réflexion américain Institute for Policy Integrity, le secteur électrique américain est en effet l'un des principaux acteurs mondiaux du réchauffement climatique.
S'il était considéré comme un pays, ce secteur serait le 6e plus important pollueur mondial, insistent les auteurs, qui estiment qu'il aurait contribué à hauteur de 5% à l'ensemble des émissions polluantes mondiales depuis 1990.
"Chaque année d'émissions de gaz à effet de serre provenant des centrales électriques américaines au charbon et au gaz contribuera aux dommages climatiques responsables de milliers de décès aux Etats-Unis et de centaines de milliards de dollars de préjudices économiques", écrivent-ils encore.
Les réglementations qui devraient être annulées par le gouvernement de Donald Trump visaient entre autres à obliger certaines centrales à charbon à capter leurs émissions de CO2, au lieu de les rejeter dans l'atmosphère, grâce à des techniques de captage et stockage de CO2, encore peu répandues et coûteuses.
- Marche arrière -
Depuis le retour au pouvoir fin janvier de Donald Trump, fervent défenseur des énergies fossiles, les autorités américaines ont enclenché la marche arrière en matière de politique climatique, revenant notamment sur de nombreuses normes environnementales.
En mars, l'EPA avait ainsi annoncé vouloir revenir sur une trentaine de mesures prises sous le mandat de Joe Biden.
Parmi les mesures ciblées figuraient de nouvelles normes vis-à-vis des émissions polluantes des automobiles ou encore une obligation faite aux centrales à charbon de réduire drastiquement leurs émissions de CO2.
Les propositions annoncées mercredi seront soumises à une période de commentaires publics avant leur finalisation. Si elles entrent en vigueur, elles devraient très probablement être combattues devant les tribunaux.
T.Ibrahim--SF-PST