-
Albanie : nouveaux heurts entre manifestants et policiers, des ministères attaqués
-
Arianespace prévoit un nouveau lancement de 36 satellites Amazon Leo
-
La mobilisation lycéenne se poursuit, l'affectation de professeurs remplaçants s'accélère
-
La BBC accuse Trump de jouer la montre dans sa procédure en diffamation
-
Tensions sur la dette française : l'aide de la BCE peu probable
-
Informatique quantique : un dirigeant d'IBM alerte sur le risque de piratages massifs
-
La Bourse de Paris finit en hausse malgré une inflation américaine plus forte que prévu
-
Sur les rives de la mer Noire, un village bulgare face aux répercussions de la guerre en Ukraine
-
En Colombie, des milliers de personnes manifestent contre le nouveau président de droite dure
-
Les partenaires sociaux revalorisent de 1,4% les retraites complémentaires du privé
-
Retraites: la réforme de 2023 a revalorisé la pension de 1,3 million de personnes, selon le ministère
-
Lufthansa remporte la course à la privatisation partielle de TAP Air Portugal
-
Visite de Zelensky: Burnham espère "réparer les liens" après les critiques de Trump
-
Incendies en Indonésie : quel est l'impact des fumées sur la santé ?
-
Albanie : nouveaux heurts entre manifestants et policiers, des incendies déclenchés
-
Carburants: "il y a une limite à la douleur", dit l'Iata pour les compagnies aériennes
-
Loin des "outrances", Valeurs actuelles veut changer son image
-
Le Brésil enquête sur une flambée d'incendies "criminels" en Amazonie
-
Airbus prend au sérieux la concurrence chinoise et prépare son avion de prochaine génération
-
Turquie : le pouvoir prend le contrôle de la principale télévision de l'opposition
-
Arabie : trois matches de championnat reportés après les attaques houthies
-
Evolution "normale" pour le pape après son opération pour un cancer du poumon
-
Agirc-Arrco: les partenaires sociaux lancés dans des négociations cruciales sur la revalorisation des pensions
-
Wall Street ouvre en baisse, lestée par l'inflation américaine
-
Manifestations en Inde : deux chefs des "cafards" placés en détention
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après son opération pour un cancer du poumon
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète d'une perte de soutien américain
-
Fusillade d'Aubagne : détention requise contre le collégien, "influencé" par les tueries de masse
-
La lauréate du prix Nobel Pillay fustige les sanctions "illégales" de Trump contre la CPI
-
L'UE veut s'inspirer de l'Irlande pour accélérer dans la course à l'IA
-
La verrerie Duralex sauvée, 155 emplois conservés
-
Encadrement des loyers : la prolongation doit s'accompagner d'une réforme, juge la Cour des comptes
-
Après Ceuta, le roi Felipe VI est arrivé à Melilla, autre enclave espagnole
-
Tensions sur la dette française: "la solution se trouve d'abord en France" au niveau du budget, avertit Lagarde
-
L'ex-comédien Russell Brand décrit comme un "prédateur sexuel" à son procès pour viols à Londres
-
Face aux attaques contre hôpitaux et secouristes, quels leviers pour les humanitaires ?
-
Fusillade d'Aubagne: le suspect de 14 ans reconnaît les faits mais conteste "avoir voulu tuer"
-
Procès Nord Stream : pour la défense, les gazoducs étaient une "arme" de la Russie
-
A Dublin, Européens et patrons de la tech appellent au sursaut pour rendre l'IA sûre
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo demande des explications à la Russie
-
La série "Girls" va faire son retour, toujours sur HBO
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique
-
Incendies en Indonésie : pollution "très élevée" à Singapour, écoles fermées au Timor oriental
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète du soutien de Washington
-
Sao Tomé: l'île chocolat développe sa culture de vanille
-
Tennis : le showman Monfils tire sa révérence en toute discrétion
-
L'aviation manque de solutions "vertes" quand grimpe le prix du kérosène
-
Le mont Blanc mesuré à 4.807,47 mètres, 1,88 mètre de plus qu'en 2023, selon des géomètres-experts
A69: audience "cruciale" à Toulouse, rassemblement d'opposants
Le tribunal administratif de Toulouse a commencé à examiner mardi dans une salle comble les recours des opposants à l'A69, alors que plusieurs dizaines d'entre eux s'étaient rassemblés aux abords de la juridiction, au cri de "no macadam".
Les manifestants arboraient dans le calme une banderole avec pour message "Stop A69, la justice au pied du mur" ou des reproductions du code de l'environnement, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'audience est "cruciale" pour les opposants qui veulent voir interrompre les travaux de l'A69 alors que cette autoroute de 53 km reliant Castres à la ville rose doit ouvrir fin 2025.
"Ce qu'on attend tout simplement, c'est que le droit environnemental soit appliqué (...) et que les conclusions de la rapporteure publique soient confirmées par les juges", a expliqué à l'AFP Marie-Odile Marché, du collectif La voie est libre (LVEL).
"Si le tribunal est complètement impartial et juge en droit, il a l'occasion de créer une jurisprudence qui permettra de refondre en profondeur le droit environnemental et l'application du droit environnemental sur des projets comme ça", espère Thomas Digard, l'un des porte-parole de LVEL, opposé depuis l'origine au projet.
- Avis généralement suivis -
"Dans 95% des cas, nous dit-on, les avis des rapporteurs publics sont suivis (...) et donc a priori il n'y a pas de raison que le tribunal déroge à l'avis qui a été donné par la rapporteure publique", a déclaré à l'AFP en marge du rassemblement de mardi matin, Christine Arrighi, députée écologiste et ancienne rapporteure de la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le montage juridique et financier du projet d'autoroute.
De son côté, Atosca, futur concessionnaire de l'autoroute et actuellement en charge du chantier, a affirmé vouloir défendre devant le tribunal "l'intérêt public de l'A69".
Selon Atosca, l'A69, dont l'objectif est de désenclaver le sud du département du Tarn, bénéficie du "soutien d'une très large majorité des élus et des Tarnais" et sa construction répond à "différents enjeux (notamment territoriaux, démographiques, sécuritaires et économiques)".
Au-delà de l'impact écologique, les opposants mettent aussi en cause le coût de l'infrastructure pour ses futurs utilisateurs.
Or, la semaine passée, la préfecture d'Occitanie a annoncé qu'un accord avec les collectivités locales avait été trouvé pour réduire les tarifs d'accès sur une partie de la future autoroute.
- "Soutien indéfectible" -
Avant cette "audience décisive pour l'avenir de cette autoroute au tribunal administratif de Toulouse, il est important que notre assemblée affiche son soutien indéfectible à cette infrastructure essentielle à l'avenir du Tarn", avait souligné dans un communiqué Christophe Ramond, président PS du conseil départemental après le vote unanime des élus tarnais sur cette réduction de tarif.
Atosca assure qu'en dépit des différentes manifestations et mobilisations qui ont émaillé le chantier depuis plusieurs mois, l'autoroute ouvrira bien fin 2025 comme prévu.
Alors que les opposants ne cessent de dénoncer des manquements, erreurs ou approximations qui entraveraient la bonne marche des travaux, le futur concessionnaire affirme que "si des écarts sont constatés" par rapport à l'arrêté préfectoral d'autorisation environnementale, "des mesures correctives sont mises en œuvre".
"Plus de 1.000 salariés travaillent sur le chantier actuellement, Atosca a désormais concrétisé plus de 300 millions d'euros, soit 65% du budget total du chantier", a-t-il souligné, annonçant de "nouvelles étapes structurantes" pour le printemps.
En mars, seront ainsi installées les deux centrales d'enrobés à chaud qui doivent fabriquer le revêtement de la future autoroute, a précisé le groupe.
A moins que le tribunal de Toulouse décide d'ici quelques semaines de remettre en cause l'autorisation environnementale ayant permis ce chantier contesté.
F.AbuShamala--SF-PST