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Polémique sur l'épandage du sel à Berlin, paralysée par le verglas
Alors qu'une vague de froid hivernale s'abat sur l'Allemagne, les Berlinois glissent sur des trottoirs verglacés, des images qui ont alimenté un vif débat sur la nécessité d'utiliser du sel pour éviter les accidents même s'il est nuisible pour l'environnement.
Une grande partie de la capitale allemande est recouverte depuis plusieurs jours de minces plaques de glace à cause de la neige, du grésil et de pluies verglaçantes, des conditions à l'origine d'une hausse des chutes et des blessures, selon les hôpitaux.
"Je suis déjà tombée une dizaine de fois", assure à l'AFP Francesca Veronese, une étudiante italienne qui envisage d'acheter des crampons, la circulation sur les trottoirs berlinois étant devenue "très, très dangereuse".
Le 30 janvier, les pompiers de Berlin ont signé un record quotidien de 2.270 appels d'urgence, ont rapporté les médias allemands.
Si les municipalités autorisaient autrefois les citoyens à répandre du sel sur les trottoirs gelés, cela a été interdit il y a des années au profit du simple gravillonnage car le sel corrosif attaque les racines des arbres.
La cité hanséatique d'Hambourg et d'autres villes ont récemment suspendu l'interdiction du sel, mais à Berlin une action en justice d'un groupe environnemental a mis mercredi un coup d'arrêt à cette réautorisation temporaire.
Un tribunal a confirmé l'interdiction pour les particuliers de répandre du sel devant leurs domiciles et leurs commerces.
"Le sel de voirie est un grave problème environnemental", notamment car "les arbres meurent après une exposition prolongée", dénonce auprès de l'AFP Melanie von Orlow, responsable de Nabu Berlin, l'association environnementale à l'origine du recours.
Cette substance abîme aussi les bâtiments, les véhicules et d'autres objets, ajoute-t-elle, et pose "un problème pour les animaux", se manifestant notamment "sur leurs coussinets".
-"Embarrassant pour une capitale européenne"-
La décision de justice a déclenché de vives querelles politiques, le parti écologiste Die Grünen (Les Verts) accusant le maire conservateur, Kai Wegner, de ne pas avoir su préparer la ville au risque hivernal.
Le parti d'extrême-droite AfD a quant à lui qualifié la décision de "gifle" pour les autorités municipales.
Dans ces conditions, la plupart des Berlinois, qui ont pour principale préoccupation d'arriver et de repartir de leur travail sans se blesser, peinent à cacher leur colère.
"Oui, le sel est devenu un sujet politique", fulmine Marc Rüdiger, inspecteur d'aires de jeux. "C'est scandaleux et c'est une honte pour une capitale européenne que nous ne puissions pas résoudre ce problème".
Estimant que la situation est "urgente", il appelle à épandre le sel, même si "ce n'est pas bon pour les arbres". "Tant pis, des gens pourraient mourir", s'indigne M. Rüdiger.
Werner Strub, retraité, estime lui aussi que "les conditions sont si inhabituelles que l'on peut faire une exception, car les hôpitaux sont remplis de personnes souffrant de fractures".
Même une éminente députée des Verts, Ricarda Lang, a jugé sur X la décision de suspendre la réautorisation du sel comme une "folie", pointant que "certaines personnes âgées ne sortent plus de chez elles parce qu'elles ont peur de se blesser".
Alors que de nouvelles pluies verglaçantes sont prévues dans les jours à venir, le service météorologique allemand a conseillé aux piétons de se protéger en portant des chaussures antidérapantes et en optant pour "une marche de pingouin", à petits pas.
J.Saleh--SF-PST