-
L'administration Trump fait appel de la décision rétablissant l'accès à la Maison Blanche de CNN, MS NOW et Politico
-
Mauvaise nouvelle pour Trump: l'inflation américaine s'accélère juste avant les élections
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle attaque contre l'aéroport de Ryad
-
En Colombie, des milliers de personnes manifestent contre le nouveau gouvernement de droite
-
Ligue des champions: premier triplé pour Barcola qui porte Liverpool à Linz
-
Des économistes jugent "peu détaillé" et "optimiste" le contre-budget de LFI
-
Macron dans quatre pays du Golfe du 19 au 21 octobre pour sécuriser des approvisionnements énergétiques
-
Les coraux en bonne santé pourraient redonner des couleurs à ceux qui dépérissent
-
Le rabot de 350 millions d'euros de MaPrimeRénov' acté par l'Agence nationale de l'habitat
-
Jusqu'à 30 ans de réclusion pour les trois responsables d'un incendie meurtrier en 2022
-
Albanie : nouveaux heurts entre manifestants et policiers, des ministères attaqués
-
Arianespace prévoit un nouveau lancement de 36 satellites Amazon Leo
-
La mobilisation lycéenne se poursuit, l'affectation de professeurs remplaçants s'accélère
-
La BBC accuse Trump de jouer la montre dans sa procédure en diffamation
-
Tensions sur la dette française : l'aide de la BCE peu probable
-
Informatique quantique : un dirigeant d'IBM alerte sur le risque de piratages massifs
-
La Bourse de Paris finit en hausse malgré une inflation américaine plus forte que prévu
-
Sur les rives de la mer Noire, un village bulgare face aux répercussions de la guerre en Ukraine
-
En Colombie, des milliers de personnes manifestent contre le nouveau président de droite dure
-
Les partenaires sociaux revalorisent de 1,4% les retraites complémentaires du privé
-
Retraites: la réforme de 2023 a revalorisé la pension de 1,3 million de personnes, selon le ministère
-
Lufthansa remporte la course à la privatisation partielle de TAP Air Portugal
-
Visite de Zelensky: Burnham espère "réparer les liens" après les critiques de Trump
-
Incendies en Indonésie : quel est l'impact des fumées sur la santé ?
-
Albanie : nouveaux heurts entre manifestants et policiers, des incendies déclenchés
-
Carburants: "il y a une limite à la douleur", dit l'Iata pour les compagnies aériennes
-
Loin des "outrances", Valeurs actuelles veut changer son image
-
Le Brésil enquête sur une flambée d'incendies "criminels" en Amazonie
-
Airbus prend au sérieux la concurrence chinoise et prépare son avion de prochaine génération
-
Turquie : le pouvoir prend le contrôle de la principale télévision de l'opposition
-
Arabie : trois matches de championnat reportés après les attaques houthies
-
Evolution "normale" pour le pape après son opération pour un cancer du poumon
-
Agirc-Arrco: les partenaires sociaux lancés dans des négociations cruciales sur la revalorisation des pensions
-
Wall Street ouvre en baisse, lestée par l'inflation américaine
-
Manifestations en Inde : deux chefs des "cafards" placés en détention
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après son opération pour un cancer du poumon
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète d'une perte de soutien américain
-
Fusillade d'Aubagne : détention requise contre le collégien, "influencé" par les tueries de masse
-
La lauréate du prix Nobel Pillay fustige les sanctions "illégales" de Trump contre la CPI
-
L'UE veut s'inspirer de l'Irlande pour accélérer dans la course à l'IA
-
La verrerie Duralex sauvée, 155 emplois conservés
-
Encadrement des loyers : la prolongation doit s'accompagner d'une réforme, juge la Cour des comptes
-
Après Ceuta, le roi Felipe VI est arrivé à Melilla, autre enclave espagnole
-
Tensions sur la dette française: "la solution se trouve d'abord en France" au niveau du budget, avertit Lagarde
-
L'ex-comédien Russell Brand décrit comme un "prédateur sexuel" à son procès pour viols à Londres
-
Face aux attaques contre hôpitaux et secouristes, quels leviers pour les humanitaires ?
-
Fusillade d'Aubagne: le suspect de 14 ans reconnaît les faits mais conteste "avoir voulu tuer"
-
Procès Nord Stream : pour la défense, les gazoducs étaient une "arme" de la Russie
-
A Dublin, Européens et patrons de la tech appellent au sursaut pour rendre l'IA sûre
Climat: le Japon s'engage à réduire ses émissions de 60% d'ici 2035 par rapport à 2013
Le Japon s'est engagé mardi à réduire de 60% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2035 par rapport à 2013, dans le cadre d'un plan climatique à l'ambition relevée, et qui s'accompagne d'une révision de sa stratégie énergétique.
La quatrième économie mondiale, encore très dépendante des hydrocarbures et accusée d'avoir le mix énergétique le plus polluant des puissances du G7, s'est déjà fixé pour objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050.
L'engagement dévoilé mardi s'inscrit dans le cadre de la nouvelle "contribution déterminée au niveau national" (NDC) que Tokyo, comme l'ensemble des pays signataires de l'Accord de Paris sur le climat de 2015, devait déposer à l'ONU au plus tard le 10 février dernier.
Sur les presque 200 pays concernés, seuls dix l'ont fait à temps, selon les données des Nations unies.
La cible doit être atteinte au cours de l'exercice budgétaire nippon 2035, qui s'achèvera fin mars 2036. L'archipel vise par ailleurs à diminuer ses émissions de 73% d'ici 2040, toujours par rapport à 2013, a précisé le ministère japonais de l'Environnement.
"Ces objectifs ambitieux sont alignés sur l'objectif mondial" prévu par l'Accord de Paris visant à limiter le réchauffement planétaire à moins de 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, et s'inscrivent dans la perspective de "la neutralité carbone", a insisté le ministère.
Dans sa précédente contribution nationale soumise à l'ONU, en mars 2020, le Japon s'engageait à réduire ses émissions de 26% seulement d'ici 2030, suscitant de vives critiques de la part des ONG et des experts du climat.
Dans la foulée, un plan plus ambitieux, dévoilé en octobre 2021, fixait un objectif de réduction de 46% d'ici 2030 par rapport à 2013.
- Dépendance aux fossiles -
Le nouvel objectif "est une grande opportunité ratée de montrer au monde le leadership du Japon dans la lutte contre le changement climatique", a cependant réagi auprès de l'AFP Masayoshi Iyoda, responsable pour le Japon de l'ONG environnementale 350.org.
"Les scientifiques ont averti que le Japon devait réduire de 81% ses émissions d'ici 2035 pour s'aligner sur l'objectif de 1,5°C (...) Le Premier ministre Shigeru Ishiba a succombé à la pression du monde industriel redevable aux intérêts des combustibles fossiles", s'est-il désolé, dénonçant "un échec majeur (...) pour une transition vers un avenir d'énergie renouvelable juste et équitable".
Les défis sont majeurs pour le Japon.
En 2023, près de 70% de ses besoins en électricité étaient couverts par des centrales thermiques fonctionnant au charbon et aux hydrocarbures.
Soucieux d'y remédier, le gouvernement de Shigeru Ishiba avait annoncé mi-décembre un projet préliminaire visant à faire des énergies renouvelables la première source d'électricité du pays à l'horizon 2040 tout en dopant le recours au nucléaire.
D'autant que Tokyo mise sur une augmentation de 10 à 20% de la production d'électricité du pays d'ici à 2040, en comparaison avec 2023, face à une demande croissante en lien notamment avec l'intelligence artificielle (IA) et la production de semi-conducteurs.
- Retour en grâce de l'atome -
Ce "Plan stratégique énergétique" a été affiné et détaillé mardi. D'ici 2040, selon les objectifs adoptés, les centrales thermiques ne devront plus représenter qu'entre 30 et 40% du mix électrique japonais.
A l'inverse, la part des renouvelables dans la production d'électricité sera gonflée pour atteindre entre 40 et 50%, contre seulement 23% en 2023. L'objectif précédemment fixé était de 38%.
La part du solaire dans le mix électrique devrait monter à 23-29% d'ici 2040, celle de l'éolien à 4-8%, et celle de l'hydroélectrique à 8-10%, selon les fourchettes détaillées.
Par ailleurs, le nucléaire devrait compter pour 20% de la production électrique d'ici 2040, peu ou prou l'objectif déjà fixé pour 2030 - mais en-deçà des 30% que l'atome civil représentait avant 2011.
Quatorze ans après la catastrophe de Fukushima, le Japon veut faire jouer à l'énergie nucléaire un rôle majeur pour répondre aux besoins énergétiques croissants.
Le gouvernement avait fermé toutes les centrales nucléaires de l'archipel après ce triple désastre (séisme, tsunami, accident nucléaire). Mais il les a progressivement remises en service, en dépit de levées de boucliers, dans le cadre de sa politique de réduction des émissions carbone.
Il prévoit que tous ses réacteurs existants soient en service d'ici 2040, et éventuellement de nouveaux réacteurs.
B.AbuZeid--SF-PST