-
"La Malaisie m'a volé 900 jours": le Français Tom Félix est arrivé à Paris
-
Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade
-
L'Ukraine et la Russie entament la deuxième journée de pourparlers à Abou Dhabi
-
Malgré son déclin, le plus puissant clan de Thaïlande entend se poser en faiseur de roi
-
JO-2026: "c'est un lion", la Stelvio, piste mythique et redoutée
-
Pour Milei, un exercice d'équilibriste entre le commerce avec la Chine et l'allégeance à Trump
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
NBA: les Knicks doivent en passer par deux prolongations pour dominer Denver
-
Gestion de l'eau: les collectivités reprennent la main sur "le bien le plus précieux"
-
NBA: gros coup pour Washington qui reçoit Anthony Davis, de Dallas, dans un énorme transfert (presse)
-
Sophie Adenot, une vie à rêver d'espace
-
Anutin Charnvirakul, un caméléon politique déterminé à rester Premier ministre de Thaïlande
-
Des grandes surfaces au gouvernement, Serge Papin nouveau chantre du "Made in France"
-
JO-2026: Romain Allemand pour un premier frisson bleu en snowboard
-
JO-2026: les Bleues du hockey en quête de visibilité et des quarts pour leur grande première
-
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
-
Le président du Nigeria ordonne le déploiement de l'armée après le massacre de 162 personnes
-
Ukraine et Russie poursuivent leurs pourparlers à Abou Dhabi
-
Le chef de la diplomatie française au Proche et au Moyen-Orient
-
Le vote de la loi olympique 2030, une éclaircie en pleine crise du Cojop
-
BCE: l'euro fort et l'inflation au ralenti en ligne de mire jeudi
-
C'est la fin du dernier traité nucléaire entre Moscou et Washington
-
Le crooner Barry Manilow annule ses concerts à Las Vegas
-
Les députés ouvrent les débats sur l'avenir des barrages français
-
Iran et Etats-Unis officialisent la tenue de discussions vendredi
-
La Russie menace de poursuivre la guerre en Ukraine en pleines négociations à Abou Dhabi
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an, selon une étude
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an (étude)
-
Wall Street: le désintérêt pour la tech profite aux secteurs traditionnels
-
Téhéran confirme des discussions vendredi avec Washington, Trump maintient la pression
-
La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"
-
Iran: Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix, en grève de la faim en prison, selon son avocate
-
Le Washington Post de Jeff Bezos, en difficulté, taille dans sa rédaction
-
Maroc: plus de 100.000 personnes évacuées préventivement face aux intempéries
-
Minneapolis: retrait de 700 policiers de l'immigration, Trump envisage d'être plus "délicat"
-
La dépression Leonardo met à l'arrêt l'Andalousie en Espagne, un mort au Portugal
-
Le propriétaire de Telegram attaque Pedro Sánchez sur ses projets de régulation des réseaux sociaux
-
La Russie "plus liée" par le traité moribond New Start
-
Merz dans les pays du Golfe pour de nouveaux partenariats stratégiques
-
L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa
-
Xi s'entretient avec Poutine et Trump, plaide pour la "stabilité mondiale"
-
Le Commerce Equitable veut plus de transparence dans nos tasses de thé
-
La justice hongroise condamne l'antifasciste Maja T. à huit ans de prison
-
Minerais critiques: face à la Chine, Washington joue le multilatéralisme
-
Le "visage d'ange" de Meloni effacé d'une fresque à Rome
-
Bourse: la tech et l'IA patinent, Paris en profite
-
Nouvelles frappes israéliennes meurtrières à Gaza
-
Un documentaire revient sur l'histoire de Lucy Letby, l’infirmière britannique tueuse de nouveaux-nés
-
JO-2026: skier sans ligament croisé, le pari osé de Lindsey Vonn
-
Bourses: Paris et Londres terminent en hausse, Francfort en retrait
COP16: Greenpeace alerte sur le lien entre crise climatique et menaces sur la biodiversité
"La nature n'attend plus, il faut agir", la "crise climatique et écologique est directement liée" aux menaces sur la biodiversité, a averti l'ONG de défense de l'environnement Greenpeace, au cours d'un action symbolique à Cali, ville colombienne hôte de la COP16.
La COP16 sur la "biodiversité est l'occasion aux yeux du monde de comprendre que protéger la nature signifie aider à combattre la crise climatique", et que "ces deux crises sont complètement liées", a plaidé Estafania Gonzalez, directrice-adjointe des campagnes de Greenpeace pour les pays andins.
A l'occasion du jour international contre le changement climatique, des volontaires de l'organisation ont monté un puzzle géant sur une place de Cali, fresque colorée représentant des espèces emblématiques (l'ours à lunette, le jaguar) ou menacées de la Colombie, frappée de la formule choc : "Agissons pour la nature maintenant !"
"Lors de ce sommet, nous espérons voir des actions concrètes qui permettront d'avoir un programme commun, des synergies entre cette COP16 et les discussions qui auront lieu l'année prochaine au Brésil lors du sommet sur le changement climatique" COP30, a expliqué Mme Gonzalez.
"Le temps des engagements est révolu, nous disposons d'un cadre mondial pour la biodiversité, nous devons aujourd'hui le mettre en œuvre", a-t-elle plaidé.
"Ce puzzle géant, c'est une manière de dire que dans les négociations, il faut se creuser les méninges pour assembler des visions, des parties, des pièces qui sont très différentes", a expliqué la responsable de Greenpeace.
"Si nous prenons le temps et si nous nous concentrons sur l'action collective, nous pourrons faire avancer les choses et construire des accords dont nous avons besoin pour protéger 30% de la diversité de la planète, les écosystèmes marins et terrestres et aussi des écosystèmes côtiers, d'ici 2030", a-t-elle ajouté.
La COP16 sur la biodiversité a débuté lundi à Cali. Cette conférence des Nations unies sur la biodiversité, la plus grande jamais organisée avec 23.000 inscrits, a jusqu'au 1er novembre pour mettre en place des mécanismes visant à respecter les engagements de l'accord dit de "Kunming-Montréal", une feuille de route adoptée en 2022 et destinée à "stopper et inverser" d'ici 2030 la destruction des terres, des océans et des espèces vivantes, indispensables à l'humanité.
Quelque 140 ministres et une douzaine chefs d’État sont attendus lors de la deuxième semaine de la COP16 où seront gravés dans le marbre les engagements pris par les 196 pays (sans les États-Unis) membres de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (CDB).
Greenpeace est présent au forum avec une trentaine de délégués. "Nous participons et suivons toutes les négociations", selon Mme Gonzalez.
Y.Zaher--SF-PST