-
Fibre Excellence: le gouvernement émet des réserves sur le projet de reprise
-
Quais de gare désertés, la SNCF fait le dos rond après la mobilisation des cheminots
-
Les Bourses européennes terminent dans le rouge, entre Moyen-Orient et inflation américaine
-
L’ONU affirme qu’un garçon a été abattu lors d’une manifestation pour les droits des femmes afghanes
-
Lyhanna: pour Macron, "la confiance dans nos institutions" ébranlée
-
SpaceX: les chiffres de l'arrivée en Bourse
-
Wall Street recule, entre désintérêt pour la tech et inflation américaine
-
SpaceX: Wall Street oscille entre ferveur et doutes avant une entrée en Bourse titanesque
-
Belfast redoute de nouvelle violences, au lendemain d'émeutes anti-immigrés
-
Geste viral "six-seven", échange avec Bad Bunny, blagues sur le foot: quand le pape parle aux jeunes
-
Bosch parie sur les robots humanoïdes pour se relancer
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation va se prononcer
-
Une alliance menée par Airbus officialisée jeudi après l'échec d'un avion de combat franco-allemand
-
Ouzbékistan: une première au Mondial-2026 qui consacre l'essor du football
-
Mondial-2026: l'Angleterre, des Lions affamés sous la griffe de Tuchel
-
Mondial-2026 - Groupe L: l'Angleterre veut enfin ramener la Coupe, la Croatie en embuscade
-
Mondial-2026/Groupe K: le Portugal attend son heure, la Colombie veut soigner son retour
-
Mondial-2026: Infantino attendu à la veille du jour-J, sur fond de tensions diplomatiques
-
La Nasa sert-elle des pâtes? L'astronaute italien prépare une mission al dente
-
Le Pakistan mène de nouvelles frappes meurtrières sur l'Afghanistan
-
Mondial et produits dérivés: un jeu simple avec un ballon et à la fin, c'est le commerce chinois qui gagne
-
Un ostéopathe condamné à 17 ans de réclusion pour des viols et agressions sexuelles en série
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération rattrapée par des soupçons d'agressions sexuelles
-
Le suspect de l'attaque de Belfast devant un juge, au lendemain de violences anti-immigrés
-
Indonésie: prison ferme contre des militaires pour une attaque à l'acide contre un militant des droits humains
-
L'Arabie saoudite lance sa nouvelle compagnie nationale Riyadh Air sur fond de guerre au Moyen-Orient
-
Eric Trappier, le Français du "faire seul" qui a fait basculer le Scaf européen
-
Venezuela: sans la main de fer de Maduro, la rue renaît
-
"Vallée de l'IA": comment la région Hauts-de-France séduit les investisseurs
-
De l'ADN de mammouth retrouvé dans des excréments congelés d'écureuil
-
À Paris, des musiciens cherchent la formule d'un concert accessible aux malentendants
-
Patrick Bruel présenté à des juges, le parquet requiert sa mise en examen pour viols et son incarcération
-
Côte d'Ivoire: entre précarité et (auto)censure, une fragile liberté de la presse
-
Valeria, une jeune Ukrainienne confrontée au tribut psychologique de la guerre
-
Art, chiffres et frappes: la formule du chef des dronistes ukrainiens
-
De l'immobilier aux centres de données, le pari IA d'un milliardaire de Dubaï
-
Procès Maradona: sa fille dénonce l'irresponsabilité de l'équipe médicale, charge l'accusé principal
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation examine des pourvois
-
Les députés américains approuvent 70 milliards de dollars pour la lutte contre l'immigration
-
La fourmi, pur produit des changements environnementaux passés
-
Musk vers un triomphe avec SpaceX, malgré une image écornée et des mises en garde
-
Téhéran réplique dans le Golfe après des frappes américaines sur l'Iran
-
Dans le Bollywood des films d'action, un réalisateur mise encore sur les histoires d'amour
-
Téhéran réplique après des frappes américaines sur l'Iran répondant à un hélicoptère abattu
-
Les démocrates américains du Maine investissent un ostréiculteur visé par des scandales
-
SNCF: grève des cheminots mercredi, les trains du quotidien au cœur des enjeux
-
En Espagne, le pape va bénir la Sagrada Familia, la plus haute église du monde
-
Affaire Epstein: Bill Gates entendu au Congrès américain
-
Un républicain et un démocrate vont s'affronter pour le poste de gouverneur de Californie
-
Mondial-2026: fin sans incident de la manifestation d'enseignants proche du stade du match d'ouverture à Mexico
Sabotages, pluie battante et apothéose sur la Seine, Paris a repris sa saga olympique
Pour la troisième fois de son histoire, après un siècle d'attente, Paris accueille officiellement depuis vendredi 22h54 les Jeux olympiques.
Récit d'une journée historique et mouvementée qui a commencé par des "sabotages criminels" du réseau ferroviaire et s'est conclu, sous la pluie, par une incroyable cérémonie d'ouverture sur la Seine.
. Réveil "très tôt" pour Estanguet
Tony Estanguet a été réveillé "très tôt". La journée du patron du comité d'organisation Paris-2024 commence avec une mauvaise nouvelle: il pleut sur Paris, une météo qui jette une ombre sur la cérémonie d'ouverture qui, pour la première fois de son histoire, aura lieu hors d'un stade.
"J'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu que c'était pas fou fou", admet-il à France Inter.
"La cérémonie a été pensée pour pouvoir se tenir sous la pluie (...) On s'adaptera", assure le triple champion olympique de canoë.
L'évolution du ciel parisien, ou encore le mystère, savamment entretenu par Paris-2024, sur l'identité du dernier relayeur qui va embraser la vase olympique, vont toutefois vite être relégués au second plan.
. "Attaque massive pour paralyser le réseau"
A 08h15, la SNCF annonce avoir subi vers 04h00 une "attaque massive d'ampleur pour paralyser" son réseau et prévient que la circulation des TGV sur les axes Atlantique, Nord et Est sera "très perturbée", affectant 800.000 voyageurs.
Trois actes de sabotage ont touché des postes d'aiguillage, précise-t-elle plus tard: sur l'axe Nord du TGV, à proximité d'Arras, sur l'axe Est, en Moselle, ainsi que sur l'axe Atlantique, en Eure-et-Loir.
Les auteurs ont coupé et incendié des câbles et faisceaux de fibres optiques permettant de transmettre des informations de sécurité pour les conducteurs, et de commander les aiguillages ou encore les feux rouges.
. Les "Jeux des athlètes" sabotés
Vers 10h00, sur la chaîne d'informations en continu BFMTV, Amélie Oudéa-Castera exprime sa colère contre ceux qui veulent "saboter" les "Jeux des athlètes".
"C'est proprement consternant, parce que jouer contre les Jeux, c'est jouer contre la France", déclare la ministre des Sports et des Jeux olympiques.
On s'inquiète alors de savoir notamment si ces sportifs, dont les superstars américaines du basket LeBron James et Stephen Curry, établis près de Lille, pourraient être privés de cérémonie d'ouverture ou, pire, coincés dans un train en rase-campagne.
La SNCF précisera plus tard, sans faire mention des cadors de la NBA que quatre trains circulaient "avec des athlètes à bord". "Les deux premiers sont arrivés, le 3e est en circulation et l'équipe circulant dans le dernier va être repositionnée sur un autre train", a-t-elle détaillé.
"Nos services de renseignement et nos forces de l'ordre sont mobilisés pour retrouver et punir les auteurs de ces actes criminels", assure de son côté Gabriel Attal, le Premier ministre démissionnaire.
. La pluie annoncée
Peu avant 16h00, alors qu'Emmanuel Macron accueille à l'Elysée quelque 85 chefs d'Etat et de gouvernement étrangers pour une réception avant la cérémonie d'ouverture, les premiers spectateurs peuvent accéder aux quais de Seine.
Ils seront près de 400.000 à suivre à partir de 19h30 la parade des athlètes sur des bateaux.
Ils devront s'armer de patience et de... vêtements imperméables.
Les nouvelles sur le front de la météo ne sont pas bonnes, après un après-midi gris mais sans pluie: "Cette fois, plus vraiment de doute, prévient Jérôme Lecou, prévisionniste à Météo-France. La pluie devrait se mettre en place vers 20h00".
+ Pérec et Riner embrasent le ciel parisien
A 19h30, la cérémonie d'ouverture débute avec un rideau d'eau et un feu d'artifice bleu blanc rouge sur le Pont d'Austerlitz, avant que n'apparaisse le premier des bateaux transportant les délégations, celui de la Grèce.
Si la tradition olympique est à cet égard respectée, la cérémonie des JO-2024 comme annoncée par son directeur artistique Thomas Jolly, a cassé bien des codes en mettant en scène la Seine et des monuments emblématiques parisiens.
Colorée, inédite, déjantée même, elle a dressé le tableau en musique d'une France fière de sa diversité et riche de son histoire, avec en guest-stars Lady Gaga et Aya Nakamura qui a fait danser la Garde républicaine et des superstars du sport comme LeBron James, porte-drapeau des Etats-Unis.
A 22h54, Emmanuel Macron a proclamé les JO-2024 ouverts, puis Zinédine Zidane a transmis la flamme à Rafael Nadal, rejoint sur la Seine par Serena Williams, Carl Lewis et Nadia Comaneci.
Ce sont finalement deux légendes du sport français, Marie-José Pérec et Teddy Riner qui ont embrasé la vasque en forme d'un ballon dirigeable qui s'est envolé dans le ciel de Paris, pendant que Céline Dion chantait "L'hymne à l'amour" d'Edith Piaf depuis le premier étage de la tour Eiffel.
Q.Jaber--SF-PST