-
Coup d'envoi donné au Super Bowl, entre Patriots, Seahawks et Bad Bunny
-
Hong Kong: la peine du magnat de la presse prodémocratie Jimmy Lai annoncée lundi
-
Les Portoricains fiers de voir l'un des leurs, Bad Bunny, tenir la vedette au Super Bowl
-
JO: Malinin et les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipes
-
L1: le PSG retrouve des couleurs et assomme l'OM
-
Athlétisme: Un 3.000 record pour Yann Schrub, Femke Bol déjà solide pour sa première sur 800 m
-
Angleterre: Manchester City terrasse Anfield et ne lâche pas Arsenal
-
JO-2026: les hockeyeuses françaises pratiquement éliminées après leur défaite face à la Suède
-
JO: le rêve envolé de Vonn, premier titre pour les Bleus en biathlon
-
JO: "Une grosse responsabilité, une preuve de confiance" pour Julia Simon
-
ATP 250 de Montpellier: Auger-Aliassime conserve son titre
-
Environ 180 Palestiniens ont quitté Gaza vers l'Egypte en une semaine
-
Le Premier ministre thaïlandais revendique sa victoire aux législatives
-
JO: le biathlon français placé sur orbite grâce à son relais mixte en or
-
Pakistan : le festival des cerfs-volants fait son grand retour à Lahore
-
JO: lourde chute pour Vonn, premier titre pour les Bleus en biathlon
-
JO: le relais mixte en biathlon en or, premier titre de la France à Milan Cortina
-
Japon: Sanae Takaichi, une "dame de fer" à la barre du pays
-
Législatives au Japon: majorité écrasante pour le parti de la Première ministre, débâcle de l'opposition
-
L'Ethiopie somme l'Erythrée de "retirer immédiatement ses troupes" de son territoire
-
Ski: Vonn chute, sa compatriote Breezy Johnson championne olympique de descente
-
JO: lourde chute pour Vonn, première médaille pour les Bleus
-
JO-2026: lourde chute pour Vonn, première médaille pour les Bleus
-
JO: le fondeur Desloges offre la première médaille à la France, en argent, Klaebo en or
-
La toute nouvelle Ioniq 3 arrivera dès 2026
-
Les Portugais élisent leur président avec un socialiste comme favori face à l'extrême droite
-
Le dalaï-lama n'a "jamais rencontré" Epstein, affirme son bureau
-
Ski: lourde chute et fin du rêve olympique pour Vonn
-
La nouvelle Twingo e-tech est sur la ligne de départ
-
Nouvelle Ypsilon et Ypsilon hf
-
La Cupra Raval sera lancée en 2026
-
La nouvelle id.Polo arrive en version électrique
-
L'Iran exclut de renoncer à enrichir l'uranium "même en cas de guerre"
-
Au Texas, des familles d'immigrés dénoncent des conditions de détention indignes
-
Kenya: le kala-azar, maladie méconnue et mortelle des zones arides
-
La guerre en Ukraine, des "maisons russes" et la bureaucratie berlinoise
-
Présidentielle au Portugal : un modéré favori face à l'extrême droite
-
A un mois des Oscars, "Une bataille après l'autre" récompensé au DGA Awards
-
JO: Vonn, une descente pour mettre à genoux les dieux de l'Olympe
-
Ligue 1: classique capital pour le PSG et l'OM
-
Patriots, Seahawks et Bad Bunny pour un Super Bowl politique et à grand spectacle
-
Législatives: les Thaïlandais aux urnes après une période d'instabilité
-
Patriots, Seahawks et Bad Bunny pour un Super Bowl show et politique
-
Législatives au Japon : la Première ministre ultra-conservatrice en passe de gagner son pari
-
Téhéran espère poursuivre les négociations avec Washington, qui affiche sa fermeté
-
Le patron du Washington Post quitte le journal après de vastes suppressions d'emplois
-
Législatives: les bureaux de vote ouvrent Thaïlande après une période d'instabilité
-
Ligue 1: Lyon grimpe sur le podium malgré l'exclusion d'Endrick
-
JO: Malinin s'incline mais les Etats-Unis en tête du patinage par équipe
-
Téhéran espère poursuivre les négociations avec Washington, rencontre Netanyahu-Trump mercredi
Le Parti socialiste se place un peu plus au centre du jeu de l'après-Bayrou
Reçu à Matignon jeudi, le PS s'est placé un peu plus au centre des discussions pour l'après-Bayrou, encouragé par les assurances de Laurent Wauquiez de ne pas censurer d'emblée un gouvernement socialiste.
Renouvelant son offre de "discuter" sur la "base de travail" des propositions budgétaires des partis de gauche hors LFI, avec "toutes les forces du front républicain", le PS a poursuivi son offensive pour décrocher Matignon après la chute quasi certaine de François Bayrou lundi lors du vote de confiance.
C'est d'ailleurs rue de Varenne, après avoir rencontré François Bayrou, que le premier secrétaire Olivier Faure a répété que le prochain Premier ministre choisi par Emmanuel Macron devrait gouverner "sur la base que nous avons définie".
Le PS a proposé un effort budgétaire deux fois moindre que les 44 milliards d'euros de François Bayrou. "C'est un projet juste, qui permet de remettre de la couleur dans nos vies", a plaidé M. Faure, l'opposant au plan "dépressif" du Premier ministre.
Le chef de l'État avait enjoint mardi aux chefs de l'actuelle coalition gouvernementale - Renaissance, Modem, Horizons, LR - de "travailler avec les socialistes" dans la perspective de la succession de François Bayrou.
Jeudi, le chef des députés LR Laurent Wauquiez a assuré que son groupe ne censurerait "ni un gouvernement PS ni un gouvernement RN" pour éviter "une instabilité catastrophique" après l'échec des gouvernements Barnier et Bayrou en moins d'un an.
Mais LR, qui ne participerait pas à un tel gouvernement socialiste, doit encore accorder ses violons en interne.
"Si LR a accepté d'entrer au gouvernement, c'est justement pour empêcher la gauche d'accéder au pouvoir (...) Si un gouvernement socialiste devait mener une politique contraire aux intérêts de la France, le devoir de la droite serait de l'empêcher", a écrit sur X le président des LR et ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau après les propos de M. Wauquiez.
Depuis la dissolution de 2024, l'Assemblée nationale est fracturée en trois pôles, gauche, centre-droit et extrême droite, aucun ne disposant d'une majorité absolue.
"Maintenant, nous savons toutes et tous qu'il n'y a aucune solution majoritaire" à l'Assemblée, et le PS "a le mérite de présenter une offre", a encore insisté Olivier Faure.
- "Travail ingrat" -
Le PS a rappelé son engagement à ne pas recourir à l'article 49.3 de la Constitution, ce qui obligera à trouver des compromis avec a minima le bloc central pour faire passer des textes, et en premier lieu le budget.
Soucieux également qu'une "personnalité de gauche" accède à Matignon, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann a souhaité que ce nouveau Premier ministre "annonce d'emblée une méthode (...), celle du compromis". Mais, a-t-il prévenu, il s'agira surtout de "tenir" sur la base de quelques points d'accord jusqu'en 2027, où les grands enjeux politiques se joueront.
Un "travail très ingrat" que ne pourra occuper qu'une personnalité dépourvue d'"ambitions pour la suite parce que sinon, les forces politiques refuseront de lui faire des cadeaux". Manière de faire comprendre que lui-même n'est pas candidat à ce poste.
Dans l'immédiat, François Bayrou est presque arrivé au terme de ses rencontres avec les partis politiques. Après le PS et les centristes de l'UDI jeudi, il doit encore recevoir le parti radical vendredi. Lundi, la gauche, l'extrême droite, le petit groupe indépendant Liot dans sa grande majorité et quelques députés LR ont promis de ne pas voter la confiance.
S'ouvrira ensuite une période d'incertitudes. Emmanuel Macron n'ayant a priori ni l'intention de dissoudre l'Assemblée - comme le réclame le RN - ni de démissionner - comme le voudrait LFI -, il devra nommer un nouveau Premier ministre. Mais de quel bord et dans quel délai ?
Choisira-t-il un nouveau Premier ministre issu du "socle commun" qui négocierait un accord de non censure avec le PS ou une personnalité de gauche capable de faire des compromis ?
"Le sujet, c'était quand même la personnalité de Bayrou qui a braqué tout le monde", souffle une source ministérielle, laissant entendre que son départ faciliterait les discussions.
T.Samara--SF-PST