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Une myriade de stars accompagne De Niro sur les marches de Cannes, dans l'ombre de Gaza, l'Ukraine et Trump
Robert De Niro, Quentin Tarantino, Claude Lellouche ou Juliette Armanet: une myriade de stars a monté mardi les marches du Palais des Festivals à Cannes pour une cérémonie d'ouverture à laquelle le bruit du monde devrait s'inviter, de l'Ukraine à Gaza en passant par la présidence Trump.
De Niro, 81 ans, qui recevra une Palme d'or d'honneur, a été chaudement applaudi. C'est Leonardo DiCaprio, son complice dans le dernier film de Martin Scorsese, "Killers of the Flower Moon", qui lui remettra cette distinction.
Juliette Binoche, la présidente du jury du 78e Festival de Cannes, vêtue d'un haut blanc coiffant sa chevelure et finissant en traîne, a foulé le tapis rouge, aux côtés de la mannequin allemande Heidi Klum, de l'actrice américaine Eva Longoria ou encore des françaises Géraldine Nakache et Aïssa Maïga.
L'actrice américaine Halle Berry, autre membre du jury, avait elle opté pour une longue robe noire et blanche rayée, après avoir indiqué dans l'après-midi avoir renoncé à la tenue qu'elle prévoyait de porter car sa traîne était "trop longue" pour les nouvelles règles vestimentaires du festival.
De nombreuses festivalières en faisant toutefois fi, les robes très longues et volumineuses, souvent extravagantes, étaient de sortie lors de cette première montée des marches, scrutée par des centaines de badauds juchés sur des escabots, en quête d'autographes ou de selfies avec leurs idoles.
La cérémonie verra aussi l'artiste française Mylène Farmer interpréter un morceau avant la projection du film d'ouverture, "Partir un jour", comédie musicale française avec la chanteuse Juliette Armanet.
A l'intérieur du Palais des Festivals, le discours de Robert De Niro, opposant déclaré de Donald Trump, sera guetté avec attention par un monde du cinéma inquiet notamment des menaces du président américain de taxer les films tournés à l'étranger.
"On peut voir qu'il lutte et qu'il essaye de plusieurs façons de sauver l'Amérique et de sauver sa peau", a déclaré Juliette Binoche lors d'une conférence de presse mardi.
A ses côtés, l'acteur américain Jeremy Strong a, lui, fait du mentor de Donald Trump, l'avocat Roy Cohn qu'il incarnait dans le film "The Apprentice" en 2024, "le géniteur des +fake news+ et des faits alternatifs". "Le rôle des films est de plus en plus crucial pour combattre ces forces", a ajouté la star de la série "Succession".
- Tribune pour Gaza -
L'écho du monde s'est aussi infiltré sur la Croisette avec la publication dans le journal français Libération d'une tribune signée par près de 400 stars du cinéma appelant à briser "le silence" du monde de la culture sur la guerre à Gaza.
"Nous artistes et acteur.ice.s de la culture, nous ne pouvons rester silencieux.se.s tandis qu'un génocide est en cours à Gaza", écrivent les signataires dont le réalisateur espagnol Pedro Almodovar ou les acteurs américains Susan Sarandon et Richard Gere.
Juliette Binoche faisait initialement partie de la liste des signataires mais son nom n'y figure finalement pas.
Interrogée sur ce point, la star française est restée évasive. "Vous le comprendrez peut-être un peu plus tard", a-t-elle déclaré devant les journalistes.
Le chaos mondial a également résonné à Cannes avec la projection de trois documentaires sur l'Ukraine, dont "Notre Guerre" de l'intellectuel français Bernard-Henri Lévy.
"Le monde va dans des endroits très dangereux, et donc plus on se rapproche de ces endroits dangereux, plus on a besoin d'art pour survivre", a estimé la présidente du jury.
- Depardieu condamné -
Hasard du calendrier, l'ouverture du plus grand festival de cinéma du monde coïncide avec une étape majeure du mouvement Metoo en France : la condamnation de l'ancienne star Gérard Depardieu à 18 mois de prison avec sursis pour des agressions sexuelles lors d'un tournage.
"Quand on est désacralisé comme il l'est en ce moment, ça veut dire que ça fait réfléchir sur le pouvoir de certaines personnes qui prennent le pouvoir. Et je pense que le pouvoir est ailleurs", a commenté Juliette Binoche, récusant l'étiquette de "monstre sacré" souvent accolée à l'acteur.
"Une star de cinéma, c'est un homme", a ajouté la comédienne, estimant que le sacré "ne nous appartient pas". "Le sacré, il est au moment où il se passe quelque chose quand on crée, quand on joue, quand on met en scène".
Juliette Binoche et les huit autres membres du jury devront notamment attribuer, le 24 mai, la Palme d'or à l'un des 22 films en compétition.
Q.Jaber--SF-PST