-
Les 11-14 ans passent presque 2 heures par jour sur les réseaux sociaux et messageries, selon Médiamétrie
-
Les 11-14 ans passent presque 2 heures par jour sur les réseaux sociaux et messageries (Médiamétrie)
-
JO-2026: Federica Brignone championne olympique du super-G, Romane Miradoli en argent
-
Virus Nipah: risque de propagation faible au niveau mondial, selon l’OMS
-
L'UE promet de se réformer pour résister à la Chine et à Trump
-
Corée du Nord: Kim s'apprêterait à désigner sa fille comme héritière, selon Séoul
-
Grèce: les Cyclades emportées par la fièvre du béton
-
Compétitivité: Macron et Merz s'affichent ensemble, malgré les divergences
-
Tempête Nils: les vents violents font un mort, 900.000 foyers privés d'électricité
-
Sanofi évince son directeur général Paul Hudson, remplacé par Belén Garijo
-
Luxe: le patron d'Hermès raconte comment Jeffrey Epstein a fait le forcing pour l'approcher
-
Le CAC 40 dépasse les 8.400 points pour la première fois
-
Incendie en Suisse: vive colère des proches de victimes à l'arrivée des Moretti à une audition
-
JO-2026: Lucas Pinheiro Braathen trace sa route entre les portes et hors-piste
-
Dans les pays montagneux d'Asie centrale, le ski alpin patine encore
-
Sanofi: le directeur général Paul Hudson prend la porte après de récents revers
-
Madagascar: le bilan du cyclone Gezani s'alourdit à 35 morts
-
Le Venezuela s'apprête à adopter une loi d'amnistie historique
-
Nucléaire, renouvelables: le gouvernement dévoile enfin sa stratégie énergétique d'ici 2035
-
Mondial-2026: le prix des billets explose sur le site de revente officiel
-
Condamnation de Jimmy Lai: les journalistes hongkongais sur le fil du rasoir
-
Hommage aux victimes de la tuerie dans une ville canadienne en deuil
-
Le président taïwanais avertit que la Chine ne "s'arrêtera pas" si elle s'empare de Taïwan
-
JO-2026: ces drones qui poursuivent les champions pour plus de spectacle
-
JO-2026: avant le super-G, Federica Brignone déjà géante
-
JO: Lucas Defayet, le Breton du skeleton qui rêvait du Stade rennais
-
Législatives au Bangladesh: les favoris battent le rappel de leurs partisans
-
NBA: Wembanyama enchaîne, les cadors se baladent à l'Est
-
La France sous les rafales de la tempête Nils, des rafales de plus de 160 km/h
-
Argentine: la dérégulation du travail voulue par Milei avance au Parlement, face à la colère sociale
-
Législatives au Bangladesh: les favoris exhortent la population à voter en masse
-
Après la tuerie au Canada, les enquêteurs s'interrogent sur le profil de l'assaillante de 18 ans
-
Au procès des réseaux sociaux, le patron d'Instagram se défend de nourrir l'addiction des jeunes
-
JO: La lueur d'espoir Miradoli, Cavet après Laffont sur les bosses
-
JO: Federica Brignone juste à temps, Chloé Kim pour un triplé historique
-
L'UE veut accélérer ses réformes économiques pour résister à la Chine et à Trump
-
Cinéma: la Berlinale ouvre pour examiner la complexité du monde
-
L'administration Trump va abroger le fondement des règlementations climatiques américaines
-
Ariane 6: compte à rebours pour un vol de toutes les premières pour Amazon
-
En visite au Venezuela, un ministre de Trump prône une hausse "spectaculaire" de la production de pétrole
-
Le Congrès américain inflige un revers à Trump sur ses droits de douane
-
Dans la troisième ville d'Argentine, la police toutes sirènes hurlantes pour ses salaires
-
Argentine: coktails Molotov contre balles en caoutchouc, heurts en Argentine autour de la réforme du travail
-
Angleterre: Manchester City met la pression, Liverpool se reprend
-
JO: Cizeron et Fournier Beaudry hypnotisent Milan et s'offrent l'or olympique
-
Un incendie ravage un camp de déplacés au Soudan, un mort et des blessés
-
Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction
-
Wall Street en demi-teinte après l'emploi américain
-
Au Congrès américain, les démocrates accusent la ministre de la Justice d'"étouffer" le scandale Epstein
-
Mort de James Van Der Beek, héros de la série "Dawson", à 48 ans
ArcelorMittal: les salariés à Paris, pour du métal, avec ou "sans Mittal"
Quelques centaines de salariés d'ArcelorMittal se sont rassemblés mardi devant le siège français du groupe à Saint-Denis, en banlieue parisienne, pour la défense de leur emploi et l'avenir de l'acier en France, mettant la pression sur la direction du sidérurgiste qui envisage la suppression de plus de 600 postes et entame des discussions sur les contours de ce plan de restructuration.
"Nationalisation" est le terme qui était sur toutes les lèvres : "les Italiens l'ont fait, les Anglais l'ont fait (...) alors pourquoi nous, Français, on n'est pas capable de le faire ?", s'est interrogé Gaétan Lecocq, de la CGT d'ArcelorMittal Dunkerque, site le plus menacé par le plan de suppressions de postes, devant la presse, après être monté à la tribune où il a défendu une prise de contrôle des hauts fourneaux français par l'Etat.
"Il y a eu l'acier lorrain, il y a eu l'acier du nord, il y aura de l'acier français demain. Mittal, qu'il dégage, qu'il s'en aille, on n'a pas besoin de lui", a-t-il ajouté, ne souhaitant pas "accompagner", mais "dire non" à ce Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).
La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, venue soutenir ses troupes, l'a promis: la situation des salariés d'ArcelorMittal sera "au centre" de son "interpellation du président de la République", avec qui elle est invitée à débattre mardi soir, sur TF1, parmi d'autres personnalités.
"Je lui remettrai les propositions de la CGT pour nationaliser, la liste des 400 plans de licenciements qui aujourd'hui ont lieu partout en France, avec des entreprises qui touchent des aides publiques et qui distribuent des dividendes et je lui dirai qu'il faut qu'il prenne ses responsabilités", a-t-elle clamé devant les salariés de Dunkerque (Nord), de Florange (Moselle), ou Basse-Indre (Loire-Atlantique), trois des sites les plus touchés.
Elle a ensuite entonné, entre deux détonations de pétards, un slogan populaire: "Du métal sans Mittal! Du métal sans Mittal !".
"On est venu manifester notre mécontentement, on ne comprend pas les 600 licenciements", a déclaré Francis Carru, de Dunkerque, devant l'entrée du siège français du sidérurgiste, qui avait des airs de forteresse, avec des dizaines de CRS devant l'entrée. Il craint "pour (son) emploi et les emplois futurs", redoutant "une fermeture de site" pure et simple.
Commission d'enquête
"ArcelorMittal est en train, clairement, d'organiser la délocalisation de la production depuis des années, et là, on est face à une urgence, c'est vraiment une question de semaines", a déclaré la députée LFI de Seine-Saint-Denis Aurélie Trouvé, qui a déposé le matin même une proposition de loi de nationalisation d'ArcelorMittal.
A ses côtés, Eric Coquerel, député LFI et président de la commission des finances, ainsi que le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel et la secrétaire nationale d'EELV, Marine Tondelier.
Au coeur du maintien d'une industrie sidérurgique en France, la poursuite ou non des projets de décarbonation du groupe. Fin 2024, ArcelorMittal a suspendu sa décision finale d'investissement - à hauteur de 1,8 milliard d'euros dont plus de 800 millions d'aide promise par l'Etat - pour décarboner les hauts fourneaux de Dunkerque, en arguant de la non compétitivité de l'acier produit en Europe.
Après de meilleurs résultats que prévu au premier trimestre, ArcelorMittal a fait pression sur la Commission européenne, demandant une application "rapide" du plan européen pour l'acier pour regagner en compétitivité, avant d'annoncer s'il investit ou non.
Lors d'une réunion avec les représentants des salariés et les élus, mardi dernier, le ministre de l'Industrie a aussi fait part de son intention de "demander à la Commission européenne d'avancer pour rétablir les conditions économiques acceptables pour la production d'acier en Europe", selon le ministère.
Mais les investissements massifs dans la décarbonation de l'acier en France sont déjà enterrés, estime Gaëtan Lecocq: "il y avait cinq emplois qui étaient dédiés à la nouvelle ligne haute tension entre la centrale nucléaire de Gravelines et notre usine à Dunkerque"(Nord), pour préparer le raccordement d'un futur four électrique, et "ces cinq emplois sont supprimés" affirme-t-il.
Après la manifestation, une petite délégation de salariés d'ArcelorMittal devaient rejoindre l'Assemblée nationale, notamment pour répondre aux questions d'une commission d'enquête sur les licenciements dans l'industrie, une semaine avant que le patron du sidérurgiste pour la France ne réponde à son tour aux questions des députés.
T.Ibrahim--SF-PST