-
Foot: Rodri, le coup en or d'un Barça qui vise encore plus haut
-
La Bourse de Paris de nouveau en baisse avec le pétrole et les taux
-
Négociations de la dernière chance entre Trump et Carney avant de nouveaux droits de douane
-
L'UE salue des mesures prises par Apple pour se conformer à sa législation sur le numérique
-
Fisc piraté: le gouvernement présente ses excuses, une "troisième fuite" repérée et "coupée"
-
Pour se régénérer, l'Amazonie compte sur une poignée d'espèces d'arbres
-
Ukraine : dix morts dans une frappe russe dans le nord-est
-
Des scientifiques percent le mystère de la dent des narvals
-
Real Madrid: après les buts, enfin des titres pour Mbappé ?
-
Foot: Patrick Vieira nommé pour relancer le Sénégal
-
Dans le viseur de Trump, la chaîne ABC contre-attaque en justice
-
Sophie Adenot a débuté sa sortie dans l'espace, une première pour une astronaute française
-
Sophie Adenot, "une fierté française" et "un horizon pour les petites filles", selon Macron
-
Damas et Washington accusent Israël d'une attaque contre un aéroport militaire syrien
-
Trump affirme qu'aucune discussion n'a lieu ni n'est prévue avec l'Iran
-
Espagne : nouveau séisme à Grenade, trois blessés légers
-
Diana racontée par son frère dans un livre à paraître en septembre
-
Wall Street ouvre en baisse, crispée par la hausse du pétrole et des taux obligataires
-
Après l'indignation des internautes, le Vietnam exonère un ex-député qui avait fauché une adolescente
-
Emeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie: la condamnation de l'Etat à verser 28 millions d'euros à Allianz annulée
-
Mort accidentelle du producteur d'OSS 117 Nicolas Altmayer et de Mathilde Favier, figure de Dior
-
Ebola en RDC: l'épidémie est "loin d'être maîtrisée", alerte l'OMS
-
La Chine rend hommage à l'ex-Premier ministre Zhu Rongji lors de ses funérailles
-
Pakistan : la justice ordonne le transfert d'Imran Khan de la prison à l'hôpital
-
Séisme en Indonésie : 70 morts, hausse importante du nombre de déplacés et de blessés
-
La sécheresse historique devrait peser sur la récolte céréalière en Allemagne en 2026
-
Allemagne : un an de prison pour un Ukrainien ayant aidé Moscou à planifier des sabotages
-
OpenAI encadre l'usage de ChatGPT par les adolescents, sous pression judiciaire et législative
-
Dix jours après les feux, tristes vendanges dans le vignoble varois
-
Philippines: un lycéen se filme tuant un camarade puis se suicide
-
Cyclisme: Roglic au départ de la Vuelta malgré son récent accident
-
Bercy sous le feu des critiques après le piratage du fisc
-
Mort accidentelle du producteur d'OSS 117 Nicolas Altmayer et de Mathilde Favier, responsable chez Dior
-
Le réchauffement, une menace pire qu'escompté pour les personnes âgées, selon une étude
-
Climat: Londres et Google vont tester l'évitement des trainées de condensation d'avions
-
La Maison Blanche et Trump s'emportent contre une journaliste de CNN
-
Une nuit à Beaubourg et les "fantômes" de Charlie Hebdo : Luz fait son entrée littéraire
-
L'hypothèse d'un gel partiel des retraites de nouveau dans le débat
-
Journée décisive pour "encercler définitivement" l'incendie en Belgique
-
La Bourse de Paris freinée par le Moyen-Orient
-
A New York, le retour des baleines menacé par le trafic maritime
-
L'Indonésie veut créer de la pluie pour combattre El Niño
-
Masters 1000 de Cincinnati: Zverev sort Atmane, Fils vient à bout de Lehecka et file en 8e
-
Trump menace de bombarder Oman s'il entrave un accord sur le détroit d'Ormuz
-
Les soeurs Williams réunies, quatre ans après leur dernier match ensemble
-
Ligue 1: entre changement et continuité, Lille veut rester dans le peloton de tête
-
Ligue des champions: Lyon défie Fenerbahçe pour s'offrir une place en C1
-
Hichilema, l'ancien garçon vacher devenu président de la Zambie
-
Sans électricité, déserte et inquiète: La Havane loin du tumulte d'antan
-
Séoul rassure Pyongyang sur ses exercices militaires avec Washington
La Cour d'appel doit dire si Bolloré contrôlait Vivendi lors de sa scission
Vincent Bolloré contrôlait-il Vivendi au moment de la scission du conglomérat fin 2024 et aurait-il dû racheter les parts des actionnaires minoritaires ? La Cour d'appel de Paris examine vendredi pour la deuxième fois ce feuilleton boursier avec des milliards d'euros en jeu.
Une réponse positive de la Cour d'appel, dont l'audience est en cours vendredi après-midi, pourrait pousser l'Autorité des marchés financiers (AMF) à décider que le groupe Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, doit racheter les titres restants aux petits actionnaires, à hauteur de plusieurs milliards d'euros.
Lancée fin 2024, la scission avait permis à Bolloré de découper Vivendi en quatre entités cotées sur plusieurs marchés, avec l'objectif déclaré de leur donner plus de perspectives de développement: Canal+ (médias) à Londres, Havas (communication) à Amsterdam, Louis Hachette Group (édition) à Paris sur le marché Euronext Growth, tandis que Vivendi, délestée de nombreux actifs, est aussi restée à Paris.
Mais le CIAM, un fonds activiste, actionnaire ultra minoritaire de Vivendi (0,025% du capital), avait attaqué les modalités de ce big bang boursier.
Il accuse Bolloré d'avoir cherché à échapper à son obligation de lancer une offre publique pour racheter les actions qu'il ne détenait pas, en se tenant sous le seuil requis des 30% du capital, tout en exerçant un contrôle de fait sur Vivendi.
"Depuis 10 ans, combien de résolutions ont-elles été déterminées (en assemblée générale) par les autres actionnaires contre le vote de Bolloré ? Jamais !", a argumenté l'avocat du fonds CIAM, Me Julien Visconti.
- "le roi" -
C'est, selon l'avocat, une habitude chez l'homme d'affaires breton, dont les raids boursiers sont redoutés depuis les années 1980. C'est "le roi incontesté de la prise de contrôle rampant", a-t-il lancé. "Aujourd'hui, le roi vient vous demander de protéger sa sécurité juridique", a-t-il ironisé.
L'avocat du groupe Bolloré Dominique Bompoint a lui fait valoir que ce n'est pas la majorité relative des droits de vote en assemblée générale qui peut caractériser un éventuel contrôle de fait, mais une majorité stricte.
Or Vincent Bolloré disposait selon lui en moyenne de 43% des droits de vote, "jamais la moitié". Pour convaincre les magistrats de la Cour d'appel, il s'est lancé dans un parallèle avec la situation actuelle à l'Assemblée nationale.
"On peut disposer du plus important contingent de députés", sans être assuré de faire passer ses lois, car les textes doivent obtenir "plus de la moitié" des votes, a-t-il exposé.
L'avocate générale, Carla Deveille-Fontinha, a elle conclu à un contrôle de fait, dans son avis écrit versé au dossier avant l'audience.
Selon cet avis, "Vincent Bolloré a, par l'exercice de ses droits de vote et en raison de la forte dispersion de l'actionnariat, pu imposer sa volonté et déterminer le sens des décisions adoptées par les assemblées générales de Vivendi par sa détention d'une forte majorité relative dépassant les 40% (des droits de vote), et ce depuis de nombreuses années consécutives, ce qui représente une durée devant être considérée comme significative".
Elle préconise en conséquence à la Cour d'appel de renvoyer le dossier "à l'Autorité des marchés financiers (AMF) pour apprécier s'il y avait lieu à la mise en œuvre d'une offre publique de retrait sur les titres de la société Vivendi".
L'AMF, le gendarme de la Bourse de Paris, avait dans un premier temps répondu par la négative, en soulignant que la société Bolloré détenait un peu moins de 30% du capital de Vivendi, le seuil requis pour l'obligation de racheter les actions.
Mais la Cour d'appel a retoqué cette décision en avril 2025 et conclu en défaveur de Vincent Bolloré.
Le dossier a encore rebondi en novembre à la Cour de cassation. Cette dernière a estimé que la Cour d'appel n'avait pas bien appliqué les textes et lui a demandé de réexaminer l'affaire.
Sa décision pourrait de nouveau être contestée devant la Cour de cassation.
T.Khatib--SF-PST