-
Mort de Maradona : la défense plaide l'innocence du médecin accusé principal, "bouc émissaire"
-
Panne nationale sur le réseau mobile d'Orange
-
Plusieurs sites français inaccessibles afin de corriger des failles de sécurité
-
"Phony", la série de Nick Paley inspirée par ses peurs d'enfant
-
Corée du Nord : déploiement de "nouvelles unités de tir", retour des hauts-parleurs
-
Pourquoi le Chili produit moins de cuivre alors que la demande mondiale explose ?
-
Procès Maradona : la défense plaide l'innocence du médecin accusé principal, selon elle "bouc émissaire" de l'affaire
-
La Bourse de Paris finit en hausse après une série de résultats, le taux français au-dessus des 5 %
-
Audiovisuel public : le gouvernement prend des mesures pour renforcer l'impartialité
-
Incendies en Indonésie : le président dénonce les "insultes" de l'étranger et un "terrorisme environnemental" interne
-
L'Assurance chômage s'inquiète de la conjoncture et d'une ponction de l'Etat
-
Du boycott aux urnes, les Druzes du Golan se rapprochent d'Israël
-
Macron en visite éclair à Riyad, ultime étape de sa tournée dans le Golfe
-
À Madrid, Milei traite Sánchez de "dictateur", l'Espagne dénonce une "ingérence étrangère"
-
El Niño pourrait "dépasser littéralement les échelles de suivi" actuelles, selon l'ONU
-
Ukraine : le Kremlin prêt à des négociations trilatérales mi-novembre
-
Le gouvernement britannique approuve le forage controversé d'un champ gazier en mer du Nord
-
Soudan-Egypte : la mine d'or visée par des frappes meurtrières à la frontière localisée par satellite
-
Dette : le taux d'emprunt de la France à dix ans au plus haut depuis 2002
-
XV de France : Grégory Alldritt fait son retour pour préparer les matches de novembre
-
Rendez-vous à Rome ? L'UE veut se délocaliser pour les 70 ans d'un traité
-
Wall Street profite des résultats d'entreprises, SpaceX en tête
-
Les syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
Cinq choses à savoir sur DeepSeek, le champion chinois de l'IA
-
Droits TV de la L1: un appel d'offres anticipé pour séduire de nouveaux acteurs
-
Le syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
La Russie libère l'Américain Stephen Hubbard, Trump nie toute "contrepartie"
-
Le patron de Nvidia exhorte l'Europe à déployer plus rapidement l'IA dans l'industrie
-
Au Nigeria, le "choc" après l'annonce d'un premier cas d'Ebola de souche Bundibugyo
-
Grèce : "Comme en France", plus de 10.000 étudiants et enseignants dans la rue
-
Un "observatoire" pour mieux "riposter" à la désinformation médicale
-
Lecornu reçoit les syndicats, Macron appelle à "la fermeté"
-
Intempéries: l'homme porté disparu en Haute-Corse retrouvé mort
-
Rencontre en Russie entre Poutine et l'émissaire de Trump sur l'Ukraine
-
Foot : pour Paris, un arrière-goût amer derrière la séquence européenne brillante
-
"Casseurs-payeurs" : après les violences, la réponse législative franchit une première étape au Sénat
-
À Madrid, Milei s'invite dans la campagne en traitant Sánchez de "dictateur"
-
Annonces frauduleuses et arnaques : Bruxelles enquête sur Booking
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez de "dictateur"
-
Climat: le monde vers un réchauffement de 2,6°C, mais il est encore temps d'agir, selon l'ONU
-
Foot : "Kvara", gravement blessé au genou droit, absent plusieurs mois (PSG)
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez Sánchez de "dictateur"
-
Lecornu reçoit les syndicats, qui exigent des réponses politiques, avant de nouvelles manifestations
-
Route du Rhum : Violette Dorange dans une nouvelle dimension
-
Santé: le ministère lance un "observatoire" de la désinformation
-
Tour de France 2027 : quel chemin entre Edimbourg et Paris ?
-
Bourse de Paris : EssilorLuxottica s'envole, Carrefour plonge
-
Agroalimentaire : à Paris, l'Inde affiche ses ambitions mondiales
-
Dans le Michigan, des voisins divisés à l'approche des élections américaines de mi-mandat
-
"Tout sauf Trump": près de Miami, le malaise latino
Ukraine: Zelensky attendu à Washington vendredi pour un accord sur les minerais
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu vendredi à Washington pour finaliser un accord cadre sur l'exploitation de minerais, mais Donald Trump a averti mercredi que Kiev pouvait "oublier" une adhésion à l'Otan et qu'il incombait à l'Europe d'apporter des garanties de sécurité à l'Ukraine.
Dans ce contexte tendu, la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, qui se trouvait déjà à Washington pour une rencontre initialement prévue avec son homologue américain Marco Rubio, a vu cette rencontre annulée en raison "de problèmes d'agenda", a indiqué un porte-parole à Bruxelles.
Le président américain, tout en bouleversant la relation avec les Européens, a procédé en deux semaines à un revirement total de la position de son pays sur la guerre entre la Russie et l'Ukraine, allant jusqu'à qualifier Volodymyr Zelensky de "dictateur" et reprenant les éléments de langage du Kremlin quant aux causes de l'invasion lancée en février 2022 par Vladimir Poutine.
Le chef de l'Etat ukrainien tente de son côté, comme il le peut, de jouer l'apaisement, tant le soutien de Washington est crucial pour Kiev, alors qu'il recherche une "paix durable" pour son pays dévasté par les combats, les destructions et la mort de dizaines de milliers de soldats et civils.
"Zelensky vient vendredi, c'est confirmé à présent", a affirmé mercredi Donald Trump, après que le président ukrainien avait évoqué dans la journée ce 28 février comme une "date de travail".
La rencontre devrait permettre la signature d'un accord-cadre sur l'accès des Etats-Unis aux ressources du sous-sol ukrainien exigé par Donald Trump en compensation de l'aide militaire et financière versée depuis trois ans.
Les points d'achoppement - en particulier sur le montant de 500 milliards de dollars évoqué par M. Trump - ont fini par disparaître, a assuré M. Zelensky.
- Quid de l'aide américaine? -
Pour l'Ukraine, une condition clé est d'obtenir des garanties de sécurité, devant dissuader la Russie de toute nouvelle invasion après un hypothétique cessez-le-feu.
Mais Donald Trump a été tranchant mercredi sur ce point.
"L'Otan, on peut oublier ça", a-t-il d'emblée déclaré, écartant une perspective qui était réclamée de longue date par l'Ukraine.
Quant aux garanties militaires, "nous allons demander à l'Europe de le faire parce que, vous savez, l'Europe est leur voisin immédiat", a lancé Donald Trump, concédant simplement que les Etats-Unis allaient "s'assurer que tout se passe bien".
La France et Royaume-Uni ont proposé de déployer plusieurs dizaines de milliers de soldats en Ukraine pour garantir la paix, mais à condition que les Etats-Unis en assurent la couverture aérienne.
A ce stade le texte de l'accord sur les minerais comporterait une référence à la sécurité de l'Ukraine mais pas de garanties concrètes.
Volodymyr Zelensky a par ailleurs dit mercredi vouloir demander à son homologue américain s'il comptait vraiment cesser toute assistance à l'Ukraine et si dans ce cas Kiev pourrait au moins "acheter des armes" aux Etats-Unis.
L'Ukraine a pu résister pendant trois ans grâce à la résilience de ses troupes et de sa population, mais aussi et surtout, grâce au soutien militaire et économique occidental.
Mais depuis son appel à Vladimir Poutine le 12 février, Donald Trump a renversé les rapports de force, s'alignant sur le Kremlin concernant le dossier ukrainien.
- Passage par Londres -
Russes et Américains ont promis de poursuivre leurs discussions bilatérales et des diplomates des deux pays se retrouveront jeudi à Istanbul, selon Moscou.
Les Européens sont pour le moment relégués au rang de spectateurs, quand ils ne sont pas la cible d'attaques ou de démarches outrageantes.
La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas "ne rencontrera pas le secrétaire d'Etat en raison de problèmes d'agenda", a ainsi annoncé mercredi un porte-parole à Bruxelles alors que l'ex-Première ministre estonienne se trouvait déjà à Washington avec le but annoncé de rencontrer Marco Rubio.
Le président français Emmanuel Macron, qui était à Washington lundi, et le Premier ministre britannique Keir Starmer qui y est attendu jeudi, cherchent pour leur part à convaincre Donald Trump qu'un accord global pour "une paix durable" en Ukraine ne pourra être trouvé qu'avec leur participation et celle des autorités ukrainiennes.
Volodymyr Zelensky a indiqué mercredi qu'il envisageait de passer à son retour de Washington - dimanche selon une source britannique - par Londres où "les Européens et moi rencontrerons Keir Starmer".
- Journaliste tuée -
Sur le terrain, les forces russes, comme tous les jours depuis trois ans, ont bombardé mercredi les villes et les villages d'Ukraine, faisant au moins sept morts, selon les autorités, dont cinq dans la région de Donetsk (est) et une journaliste ukrainienne de l'agence de presse publique Ukrinform, Tetiana Koulyk.
Sa maison dans le district de Boutcha, près de Kiev, a été touchée par un drone russe dans la nuit de mardi à mercredi, d'après Ukrinform. Un autre corps a été trouvé sur place.
L'armée ukrainienne a pour sa part revendiqué une contre-offensive réussie près de Pokrovsk, une ville de l'est de l'Ukraine que les troupes russes tentent de conquérir, et aux abords d'une autoroute clé desservant la grande cité de Dnipro, dans le centre.
S.AbuJamous--SF-PST