-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper, après l'avoir nationalisé en 2022
-
L'OMS alerte sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie d'Ebola, qui se propage en RDC
-
Inflation et taux élevés: les Bourses européennes s'accrochent au dernier répit annoncé par Trump
-
Japon: l'économie résiste, mais l'impact de la guerre au Moyen-Orient menace
-
Le Vietnam fait marche arrière sur l'interdiction des deux-roues à essence
-
Aux Etats-Unis, la filière et la recherche apicoles en péril
-
Ni "bombes", ni "coups de feu": les Cubains veulent du changement, pas la guerre
-
La méthanisation, une perspective pour l'agriculture, en plein blocage d'Ormuz
-
Plaisir, désir et nains de jardin au programme du célèbre Chelsea Flower Show de Londres
-
Peter Magyar en Pologne et en Autriche pour rétablir les liens et voir plus loin
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun à l'issue du sommet
-
L'Assemblée appelée à voter 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Au Mali, les civils dans l'horreur des crimes de l'armée et des Russes
-
Trump parti, Poutine vient cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Affaire Jonathan: un Allemand jugé pour meurtre vingt-deux ans après les faits
-
Eau, élevage, pesticides: le projet de loi d'urgence agricole entame son marathon dans l'hémicycle
-
Play-offs NBA: Wembanyama monumental et vainqueur face au Thunder lors d'un premier match de titans
-
L'UE dégaine ses mesures face à l'envolée du prix des engrais
-
Un incendie menace des milliers d'habitations près de Los Angeles
-
Trois morts dans une attaque contre une mosquée de Californie, les deux tireurs se suicident
-
Loi Ripost: le Sénat soutient un "choc d'autorité" face aux free parties
-
Trump dit annuler au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran
-
Hantavirus: des pièges à Ushuaïa pour traquer un éventuel rongeur porteur du virus
-
Trump voit de "très bonnes chances" de parvenir à un accord avec l'Iran
-
Trois morts dans une mosquée de San Diego, les deux tireurs présumés retrouvés morts à proximité
-
SNC Scandic Coin et Biconomy : des actifs réels réglementés rencontrent une infrastructure d'échange mondiale
-
Bolivie : violents heurts à La Paz, bloquée par les barrages routiers
-
Mondial-2026: Neymar signe son grand retour avec le Brésil
-
Foot: la Lyonnaise Melchie Dumornay désignée meilleure joueuse de Première Ligue féminine
-
Mondial-2026: Neymar de retour avec le Brésil
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le Sénat s'empare du projet de loi Ripost
-
Moyen-Orient: les marchés peinent à trouver un consensus
-
Wall Street: la tech et les perspectives d'inflation pèsent sur les indices
-
Cuba prévient d'un "bain de sang" en cas d'attaque américaine, nouvelles sanctions de Washington
-
Bolivie : violents heurts à La Paz lors d'une manifestation contre le gouvernement
-
Trump dit avoir renoncé à attaquer l'Iran mardi
-
Le nationaliste Janez Jansa, pro-Trump, aux marches du pouvoir en Slovénie
-
Face à un nombre record de violations de données en 2025, la Cnil va renforcer ses contrôles
-
Musk perd sa grande bataille judiciaire contre les créateurs de ChatGPT
-
Élections en Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo", contre-la-montre lancé au Parlement
-
Un jury californien déboute Musk de ses poursuites contre OpenAI
-
Société Générale condamnée à 20 millions d'euros pour manquements à ses obligations
-
L'indien Adani accepte de payer 275 millions de dollars à Washington pour avoir acheté du pétrole iranien sous sanctions
-
Kenya: quatre morts lors de violences en marge de protestations contre les prix des carburants
-
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangereuse", alerte l'OMS
-
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangeureuse", alerte l'OMS
-
La Bourse de Paris progresse, tiraillée entre risques d'inflation, résultats et géopolitiques
-
Moyen-Orient: les investisseurs tentent de garder le moral sur des marchés contrastés
-
Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo" institutionnel, contre-la-montre lancé au Parlement
Chasseur jugé pour avoir abattu une ourse: l'heure des plaidoiries
Le procès du chasseur ayant abattu une ourse dans les Pyrénées lors d'une battue au sanglier s'achève mercredi par le réquisitoire du procureur et les plaidoiries de la partie civile, qui réclamera une condamnation, et de la défense, qui espère obtenir la relaxe.
La décision du tribunal correctionnel de Foix sera mise en délibéré à une date ultérieure.
Quinze autres chasseurs ayant participé à cette battue dans la réserve naturelle du Mont Valier, en Ariège, sont également jugés pour diverses infractions à la chasse.
L'octogénaire, lui, est jugé pour chasse dans une zone interdite et "destruction d'espèce protégée", l'ours étant en voie d'extinction dans le massif pyrénéen, malgré un programme de restauration de la population initié dans les années 1990.
Mardi, le procès a été marqué par l'interrogatoire du chasseur de 81 ans, invité à relater les circonstances qui l'avaient conduit à presser la détente, le 20 novembre 2021, dans une zone escarpée à 1.300 mètres d'altitude.
"Elle m'a attrapé la cuisse gauche, j'ai paniqué et j'ai tiré un coup de carabine. Elle a reculé en grognant, elle m'a contourné et m'a mordu le mollet droit, je suis tombé, elle me bouffait la jambe, j'ai réarmé ma carabine et j'ai tiré. Elle est morte cinq mètres plus bas", a déclaré le prévenu.
Avant cela, il avait raconté avoir d'abord vu dans sa lunette deux oursons sortir du bois alors qu'il se trouvait en position de tir, s'attendant à voir surgir un sanglier.
"Je les ai regardés avec admiration. (...) Puis la mère m'a vu. Nos regards se sont croisés, elle a chargé", a-t-il déclaré à la présidente du tribunal.
- Nouveau lâcher d'ours -
L'avocate de plusieurs associations écologistes constituées parties civiles, Alice Terrasse, "ne voit pas comment les 16 chasseurs pourraient ne pas être condamnés".
"Nous voulons que la faute soit actée et une réparation du préjudice environnemental. Il faut à minima qu'un ours soit réintroduit pour compenser la mort de Caramelles", poursuit Me Terrasse qui exigera 100.000 euros pour financer l'opération.
Même si le procès de Foix n'apporte pas de réponse sur cette revendication des associations pro-ours, l'avocate souligne que les parties civiles réclament "que l'Etat tienne ses engagements" et procède à de nouveaux lâchers pour compenser la disparition des ours tués par l'Homme, déjà quatre depuis 2020.
"La chasse n'est pas interdite dans la réserve, elle est interdite en battue", a tenu à préciser la présidente du tribunal Sun Yung Lazare.
Un autre avocat de la partie civile, François Ruffié, a pointé le "danger" de cette méthode de chasse, dans une zone de présence potentielle de l'ours.
Les limites de la réserve du Mont Valier étaient-elles signalées? La question a été mardi au centre des débats. Des photos diffusées à l'audience par la présidente du tribunal montrent des R pour "réserve" de couleur rouge sur fond blanc, peints sur des arbres, à peines visibles ou illisibles.
"La limite est mal marquée (…) on ne sait jamais vraiment où on est", s'est défendu à la barre l'un des deux responsables de la battue.
"Votre obligation de chasseur est de savoir où vous chassez", a tonné le procureur Olivier Mouysset. L'enquête a mis en évidence que le plantigrade a été tué à 400 mètres à l'extérieur de la zone de chasse autorisée.
Les chasseurs se sont succédé à la barre du tribunal, ils ont reconnu des négligences, démontré une méconnaissance des règles de chasse en vigueur dans la réserve, tout en plaidant leur bonne foi.
"La chasse a été menée avec beaucoup de légèreté, avec des conséquences graves pour la faune sauvage comme pour l'intégrité des chasseurs. Et on a l'impression qu'aucune leçon n'a été tirée", relève Julie Rover, autre avocate de la partie civile.
L'avocat de la défense, Charles Lagier, qui demande la relaxe des prévenus, pointe une défaillance des services de l'Etat, qui aurait dû selon lui alerter les chasseurs.
"Les chasseurs avaient-ils été prévenus par l'OFB (Office français de la biodiversité) de la présence de l'ours dans la réserve? Jamais. Des agents de l'ONF (Office national des forêts) leur ont-ils dit de cesser les battues? Non", a dénoncé Me Lagier.
E.AbuRizq--SF-PST