-
Au Royaume-Uni, le roi a prononcé le discours du trône en plein doute sur l'avenir de Starmer
-
Fleury Di Nallo, légende de l'OL, est mort à 83 ans
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Audiovisuel public: Alloncle a déposé sa proposition de loi pour "prévenir les conflits d'intérêts"
-
La prévention de pandémies d'origine animale est "sous-financée", alerte l'OMSA
-
Guerre au Moyen-Orient: L'AIE sonne l'alarme sur la fonte "record" des réserves pétrolières
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts sont "actuellement hospitalisés"
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Hantavirus: en cas d'épidémie, le stock de masques en France est suffisant pendant "minimum trois mois", selon Matignon
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Trump veut presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
-
La sécurité du Louvre a été négligée, déplore le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire
-
Indemnité pour grands rouleurs: un simulateur pour tester son éligibilité
-
Tiltil, un village chilien face au plus grand émetteur de méthane au monde
-
"Pas sa faute" : ces mères d'enfants nés des viols de la guerre au Soudan
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
NBA: les Lakers espèrent conserver LeBron James, mais construire autour de Doncic
-
Etats-Unis: la résistance de l'économie surprend mais n'est pas "éternelle"
-
Des paons en liberté font la joie... et le désespoir d'un village italien
-
Investissements dans l'IA: SoftBank quadruple son bénéfice net annuel à 27 milliards de dollars
-
Aide à mourir: la réforme de la fin de vie va-t-elle enfin aboutir ?
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse après le recul de la veille
-
France: l'inflation en hausse en avril, à 2,2% sur un an, selon l'Insee
-
Hantavirus: pour les experts, le défi d'informer sans réveiller la peur du Covid
-
La hausse de l'énergie, un impact "immédiat" pour les entreprises du BTP
-
La Bourse de Paris attendue à la hausse, comme ailleurs en Europe
-
Tourisme: la guerre continue à favoriser les réservations de dernière minute, selon TUI
-
Jeux vidéo et mineurs: "Il n'est pas justifié de créer une panique morale", estime une experte
-
"J'ai postulé pour être pape": utiliser ChatGPT et perdre contact avec la réalité
-
Trump entend presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
-
En Ukraine, la bataille de la main-d'oeuvre
-
Après les tempêtes d'hiver, les forêts du Portugal encore plus menacées par les incendies
-
Ligue 1: le PSG veut rafler le titre chez son grand rival lensois
-
"Bing, bing": Trump frénétique sur son réseau Truth Social
-
Play-offs NBA: Wembanyama revanchard, les Spurs à un succès de la finale de conférence
-
La princesse Kate en Italie, sa première visite officielle à l'étranger depuis plus de trois ans
-
Au Royaume-Uni, le traditionnel discours du roi obscurci par les turbulences autour de Starmer
-
Un trajet, un billet: l'Europe dévoile son projet pour simplifier le train
-
Au procès libyen, l'accusation dévoile les peines requises contre Sarkozy et ses coprévenus
-
Les députés pour garantir l'information des victimes sur la libération de leur agresseur
-
La Finlande, la Grèce et Israël qualifiés lors de la demi-finale de l'Eurovision
-
Israël poursuit ses frappes au Liban, qui ont fait au moins 380 morts depuis la trêve
-
En Inde, les assurances anti-chaleur commencent à faire leur trou
Trump implore ses alliés
Depuis le 28 février 2026, les États‑Unis et Israël mènent une offensive massive contre l’Iran. Les forces aériennes ont détruit des cibles militaires et nucléaires tandis que Téhéran a riposté en fermant le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % de la production mondiale de pétrole. La fermeture du détroit a provoqué une envolée des prix du brut et du gaz et une inquiétude croissante quant à l’approvisionnement énergétique mondial. Cette crise dure depuis trois semaines et l’Iran continue de menacer les infrastructures pétrolières, ce qui nourrit l’incertitude sur la durée du conflit.
Un président américain isolé
Face à l’enlisement de la guerre et à la paralysie d’Ormuz, Donald Trump a sollicité l’aide de plusieurs pays. Sur son réseau social, il a exhorté la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume‑Uni à envoyer des navires de guerre pour escorter les pétroliers et « veiller à la sécurité du passage ». Il affirme avoir « complètement décapité » le régime iranien mais admet ne pas pouvoir rouvrir Ormuz seul.
Le président présente cet appel comme un test de loyauté. Selon ses propos, il veut savoir qui soutient encore les États‑Unis : il a souligné que quarante années de protection américaine donnent droit à un retour d’ascenseur. Les États‑Unis, assure-t‑il, n’auraient plus besoin d’aide mais souhaitent mesurer la fidélité des alliés. Ce ton polémique traduit un certain isolement diplomatique : au début du conflit, Washington avait lancé l’offensive sans consulter ses partenaires et leur absence actuelle l’agace ouvertement.
Des alliés réticents à s’engager
Malgré la rhétorique martiale de Donald Trump, aucun pays n’a officiellement annoncé l’envoi de bâtiments de guerre. Les Européens rappellent qu’ils ne sont pas parties prenantes au conflit et privilégient la désescalade. Emmanuel Macron a exclu toute participation « dans le contexte actuel », précisant que la France n’interviendrait pas tant que les bombardements se poursuivent. Paris envisage une mission d’escorte uniquement défensive une fois l’intensité des combats réduite, mais pas une opération de combat.
Dans le reste de l’Europe, Berlin et Londres ont décliné la demande de Washington, réaffirmant que l’Organisation du traité de l’Atlantique nord n’a pas vocation à s’impliquer dans cette guerre. L’Italie et l’Allemagne prônent la désescalade, et l’Espagne refuse tout engagement militaire dans la zone. Seuls quelques pays asiatiques se disent prêts à examiner la requête, sans plus de précision. Le Grand Continent résume bien la situation : jusqu’au 16 mars 2026, « aucun pays n’a signalé son intention d’envoyer des bâtiments de guerre ». Trump, conscient du manque d’enthousiasme, a même menacé de reporter une rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping si Pékin n’envoyait pas de navires.
Une coalition défensive en gestation
La France travaille en parallèle à la constitution d’une coalition internationale visant à sécuriser Ormuz lorsque la situation se stabilisera. Des consultations sont en cours avec des pays européens, asiatiques et du Golfe afin de définir une mission d’escorte qui serait limitée à la protection des navires commerciaux. Les Européens envisagent aussi d’élargir la mission navale Aspides, actuellement concentrée sur la mer Rouge, au détroit d’Ormuz.
Pour l’heure, les alliés rappellent que la sécurisation durable du détroit ne peut être imposée par la force. Ils estiment qu’une solution diplomatique avec l’Iran est indispensable pour garantir la libre navigation et éviter une escalade régionale. Certains responsables soulignent également que les capacités navales américaines sont en grande partie mobilisées pour protéger les bases militaires et les infrastructures énergétiques, ce qui limite leur disponibilité pour escorter les navires marchands.
Une frustration grandissante à la Maison‑Blanche
L’isolement croissant de l’administration américaine se traduit par des déclarations virulentes. Donald Trump critique ouvertement ses alliés en les accusant d’ingratitude. Lors d’un échange avec des journalistes, il a raillé la France en affirmant que sa réponse était « pas parfaite, mais c’est la France ». Il déplore que les partenaires ne se pressent pas pour participer à une opération qu’il présente pourtant comme indispensable à la sécurité énergétique mondiale. Dans d’autres messages, il a menacé de s’en prendre aux infrastructures pétrolières iraniennes de l’île de Kharg si Téhéran continuait de bloquer Ormuz.
Cette nervosité reflète aussi des considérations intérieures. La prolongation du conflit, l’impact sur les marchés du pétrole et la réaction tiède des alliés pourraient affaiblir le président américain alors que l’économie montre des signes de fragilité. De plus, des décisions judiciaires défavorables et des critiques contre les médias accentuent sa colère.
Un débat public nourri et des critiques virulentes
Les réseaux sociaux et forums ont relayé des milliers de commentaires sur cette demande d’aide. Beaucoup d’internautes dénoncent l’ironie d’un leader qui a déclenché un conflit sans consultation et qui, face à l’impasse, implore l’assistance de ceux qu’il a souvent méprisés. Certains soulignent que demander de l’aide sans dire « s’il vous plaît » est révélateur d’un style autoritaire. D’autres rappellent les menaces passées de Washington à l’égard de ses alliés et jugent qu’un pays qui impose ses choix et gouverne par la menace n’est pas un allié, mais un tyran.
Une partie du public estime que l’Europe ne doit pas s’engager dans une guerre qu’elle n’a pas voulue et qu’il est préférable de privilégier la voie diplomatique. Des commentaires remarquent qu’une coalition maritime ne suffira pas à rouvrir Ormuz sans un accord avec l’Iran et que la seule solution durable passe par une désescalade et un cessez‑le‑feu. On note aussi la résurgence des critiques envers Donald Trump lui-même : certains y voient un signe d’impuissance, d’autres un simple calcul politique visant à rejeter la responsabilité d’un enlisement sur les alliés.
Enjeux et perspectives
Cette crise met en lumière les limites d’une stratégie unilatérale. Les États‑Unis et Israël ont infligé de lourdes pertes au régime iranien, mais la fermeture d’Ormuz montre que Téhéran conserve un levier de pression considérable. Les appels de Donald Trump à l’aide internationale révèlent son incapacité à garantir la libre circulation dans un passage vital sans soutien extérieur.
Pour l’Europe et ses partenaires asiatiques, la priorité reste d’éviter une extension du conflit. La France et l’Union européenne plaident pour une action collective, mais seulement dans un cadre multilatéral et défensif lorsque la situation sera apaisée. À plus long terme, la stabilité d’Ormuz dépendra autant de la puissance militaire que de négociations diplomatiques inclusives où l’Iran aura sa place. En attendant, l’opinion publique internationale reste sceptique face à un président américain qui, en difficulté, appelle à l’aide alors qu’il a engagé la guerre sans concertation.
Comportement asocial des bâtards russes: La Russie vole les réserves de céréales de l'Ukraine
Бегство от российских террористов из Мариуполя: Украина надеется на продолжение операции по спасению гражданского населения
Fuir les bêtes terroristes russes de Marioupol : l'Ukraine espère poursuivre l'opération de sauvetage des civils
Газпром грязное оружие Кремля - Новые выплаты по Hartz IV - "Божественное вмешательство" в войну
Des bâtards russes bombardent des immeubles d'habitation à Kharkiv, en Ukraine, avec des civils à l'intérieur
Crimes de guerre commis par les Russes: L'Ukraine accuse le régime terroriste russe de viser les civils dans le Donbass
Contre la dictature des bâtards russes: Kiev démolit le monument historique de l'amitié ukraino-russe
Кличко о российской диктатуре бесчеловечного диктатора Владимира Путина: "Мы не хотим возвращаться в СССР"