-
Geste viral "six-seven", échange avec Bad Bunny, blagues sur le foot: quand le pape parle aux jeunes
-
Bosch parie sur les robots humanoïdes pour se relancer
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation va se prononcer
-
Une alliance menée par Airbus officialisée jeudi après l'échec d'un avion de combat franco-allemand
-
Ouzbékistan: une première au Mondial-2026 qui consacre l'essor du football
-
Mondial-2026: l'Angleterre, des Lions affamés sous la griffe de Tuchel
-
Mondial-2026 - Groupe L: l'Angleterre veut enfin ramener la Coupe, la Croatie en embuscade
-
Mondial-2026/Groupe K: le Portugal attend son heure, la Colombie veut soigner son retour
-
Mondial-2026: Infantino attendu à la veille du jour-J, sur fond de tensions diplomatiques
-
La Nasa sert-elle des pâtes? L'astronaute italien prépare une mission al dente
-
Le Pakistan mène de nouvelles frappes meurtrières sur l'Afghanistan
-
Mondial et produits dérivés: un jeu simple avec un ballon et à la fin, c'est le commerce chinois qui gagne
-
Un ostéopathe condamné à 17 ans de réclusion pour des viols et agressions sexuelles en série
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération rattrapée par des soupçons d'agressions sexuelles
-
Le suspect de l'attaque de Belfast devant un juge, au lendemain de violences anti-immigrés
-
Indonésie: prison ferme contre des militaires pour une attaque à l'acide contre un militant des droits humains
-
L'Arabie saoudite lance sa nouvelle compagnie nationale Riyadh Air sur fond de guerre au Moyen-Orient
-
Eric Trappier, le Français du "faire seul" qui a fait basculer le Scaf européen
-
Venezuela: sans la main de fer de Maduro, la rue renaît
-
"Vallée de l'IA": comment la région Hauts-de-France séduit les investisseurs
-
De l'ADN de mammouth retrouvé dans des excréments congelés d'écureuil
-
À Paris, des musiciens cherchent la formule d'un concert accessible aux malentendants
-
Patrick Bruel présenté à des juges, le parquet requiert sa mise en examen pour viols et son incarcération
-
Côte d'Ivoire: entre précarité et (auto)censure, une fragile liberté de la presse
-
Valeria, une jeune Ukrainienne confrontée au tribut psychologique de la guerre
-
Art, chiffres et frappes: la formule du chef des dronistes ukrainiens
-
De l'immobilier aux centres de données, le pari IA d'un milliardaire de Dubaï
-
Procès Maradona: sa fille dénonce l'irresponsabilité de l'équipe médicale, charge l'accusé principal
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation examine des pourvois
-
Les députés américains approuvent 70 milliards de dollars pour la lutte contre l'immigration
-
La fourmi, pur produit des changements environnementaux passés
-
Musk vers un triomphe avec SpaceX, malgré une image écornée et des mises en garde
-
Téhéran réplique dans le Golfe après des frappes américaines sur l'Iran
-
Dans le Bollywood des films d'action, un réalisateur mise encore sur les histoires d'amour
-
Téhéran réplique après des frappes américaines sur l'Iran répondant à un hélicoptère abattu
-
Les démocrates américains du Maine investissent un ostréiculteur visé par des scandales
-
SNCF: grève des cheminots mercredi, les trains du quotidien au cœur des enjeux
-
En Espagne, le pape va bénir la Sagrada Familia, la plus haute église du monde
-
Affaire Epstein: Bill Gates entendu au Congrès américain
-
Un républicain et un démocrate vont s'affronter pour le poste de gouverneur de Californie
-
Mondial-2026: fin sans incident de la manifestation d'enseignants proche du stade du match d'ouverture à Mexico
-
Liban: frappes israéliennes dans le sud, au moins onze morts à Tyr
-
Mondial-2026: des milliers de manifestants bloquent l'accès au stade du match d'ouverture à Mexico
-
Qualifs Mondial-2027: Les Bleues battent l'Irlande et verront le Brésil
-
Attaque au couteau à Belfast: incidents lors des manifestations malgré les appels au calme
-
Tennis: Serena Williams, de retour à 44 ans, remporte un premier match en double
-
Wall Street en ordre dispersé à l'issue d'une séance très volatile
-
Forêt: neuf réserves biologiques créées ou étendues en France, la plus grande en Guyane
-
À Barcelone, le pape Léon XIV évoque santé mentale et féminicides lors d'une veillée
-
Tryptamine: sept dérivés synthétiques de cette substance hallucinogène prochainement interdits, selon l'agence du médicament
"Civilization VII": le vétéran des jeux vidéo de stratégie repart pour un tour
Plus de huit ans après le dernier opus, la série de jeux vidéo de stratégie Civilization revient le 11 février avec un septième épisode promettant des parties plus dynamiques. Objectif: pousser les apprentis dirigeants à davantage réfléchir aux conséquences de leurs actions.
Sur le fond, la formule n'a guère changé depuis le premier opus sorti en 1991: surplombant une carte du monde, le joueur contrôle une civilisation et la développe tour après tour, du néolithique jusqu'à l'ère moderne. Le tout en s'imposant par la diplomatie ou par la guerre sur ses adversaires.
Ce concept solide a permis à la série de revendiquer près de 73 millions d'exemplaires vendus à l'été 2024 selon Take-Two, maison-mère de l'éditeur américain 2K Games, et a inspiré de nombreux concurrents comme le jeu français "Humankind", sorti en 2021.
Mais les fans "ne vont pas se contenter d'une nouvelle couche de peinture ou de graphismes un peu plus jolis", a expliqué à l'AFP Ed Beach, le directeur créatif de la série, rencontré en août lors du salon Gamescom en Allemagne. "Nous devons faire quelque chose de nouveau à chaque fois."
Toujours développé par le studio américain Firaxis, "Civilization VII" (disponible sur PC et consoles) se démarque de ses prédecesseurs par la possibilité de contrôler son empire avec n'importe quel chef d'Etat - Charlemagne peut ainsi diriger l'Egypte - et divise ses parties en trois actes.
Chacun se termine par une crise majeure, comme l'effondrement d'un empire ou des invasions étrangères, à l'issue desquelles le joueur passe à l'âge suivant et change de civilisation en fonction de ses actions.
- "Réflexion" -
Une manière, aussi, de mettre le chef d'Etat face aux conséquences de ses choix.
"Nous n'essayons pas de dire au joueur comment il doit jouer", affirme Ed Beach, qui reconnait que "incarner un méchant est une façon intéressante de voir le monde et l'histoire".
Mais "qu'il s'agisse du changement climatique ou de la lutte entre la démocratie et les gouvernements autocratiques, toutes ces questions sont toujours d'actualité", poursuit-il. "C'est une source de réflexion".
Pour autant, "il ne s'agit pas de faire de la politique", tempère le directeur de la série, "mais nous réfléchissons toujours au parcours de l'humanité et, plus notre jeu peut refléter cela de manière intéressante et permettre aux gens d'expérimenter, plus nous pensons qu'il remplit son rôle".
Cette image de "sérieux", Civilization l'a héritée de ses débuts sur ordinateur, "à une époque où le PC était un outil de travail", relève Sébastien Genvo, enseignant-chercheur à l'Université de Lorraine et spécialiste des jeux vidéo.
Le studio s'est d'ailleurs entouré d'historiens pour coller au mieux à la réalité et définir des modèles de civilisations qui suivent cette nouvelle trame narrative, tout en laissant un maximum de liberté au joueur.
- Le retour de Sid Meier -
Pour autant, "ce n'est pas le but de Civilization de vous apprendre l'Histoire", estime le chercheur, même si plonger le joueur dans une représentation historique très poussée peut "sensibiliser ou créer une envie".
Lancé avant la pandémie, le développement de "Civilization VII" a mobilisé plusieurs centaines de personnes, dont un certain Sid Meier, 70 ans, créateur original de la série qui continue de porter son nom.
"Il aime expérimenter et il a proposé de tester certaines des nouvelles idées", raconte Ed Beach, contribuant notamment à la façon de déplacer ses unités sur la carte et les différents objectifs - militaires, scientifiques ou culturels - à remplir au cours des chapitres.
Un retour aux sources pour le père de la saga, "occupé sur d'autres projets" lors du développement du précédent opus.
M.AlAhmad--SF-PST