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Espagne: Xabi Alonso licencié, nouvel échec "Galactique" au Real Madrid
Venu pour relancer le Real Madrid, Xabi Alonso a vu son projet collectif ambitieux prendre brutalement fin lundi au lendemain de la défaite en Supercoupe d'Espagne face au Barça, après huit mois seulement sur le banc, où va s'installer son ex-coéquipier Alvaro Arbeloa.
À son arrivée fin mai 2025, le technicien basque souhaitait "construire une grande équipe", capable de ramener le géant espagnol vers les sommets du football mondial, et rejoindre ses prédécesseurs Carlo Ancelotti et Zinédine Zidane au panthéon merengue.
C’est, au final, aux côtés de son ancien coach à Liverpool Rafael Benitez et du malheureux Julen Lopetegui, eux aussi renvoyés prématurément après des séries de mauvaises résultats (en 2016 et 2018), que Xabi Alonso va s’asseoir.
Cette cinquième défaite de la saison, dimanche contre le Barça (3-2) en Arabie saoudite, était donc bien celle de trop pour l'ex-milieu de terrain et stratège de la sélection espagnole, victime des nombreuses blessures et de l'irrégularité de ses joueurs, et emporté par l'exigence extrême de la Maison Blanche.
La situation du Real, deuxième de Liga à quatre points du FC Barcelone, et bien parti pour finir dans le Top-8 de la phase de ligue de Ligue des champions, synonyme d'une qualification directe pour les huitièmes de finale, est bien loin d'être désastreuse.
Mais les résultats, et surtout le niveau collectif affiché par le géant madrilène, sont globalement jugés insuffisants dans la capitale espagnole, où deux défaites de rang peuvent avoir la tête d'un entraîneur.
- Méritocratie contestée -
La révolution tactique promise par Alonso lors du Mondial des clubs aux Etats-Unis, elle, n'aura jamais réellement pris, malgré des débuts très encourageants avec 13 victoires sur les 14 premiers matches.
La dernière image laissée par son équipe, proche d'égaliser dans les dernières minutes pour arracher une séance de tirs au but, sera celle d'une formation sans identité de jeu ni idée claire, loin du "Rock'n Roll" et de la "méritocratie" qu'il souhaitait installer.
Malgré un sursaut collectif face à Manchester City (défaite 2-1), suivi par cinq succès d'affilée, le champion du monde 2010 n'a pas pu se sortir de la même impasse que son prédécesseur Carlo Ancelotti, dans l'incapacité de gérer une armada de stars aux égos démesurés, peut-être mal habitués à la méthode douce et au rapport père-fils qu'ils avaient avec le tacticien italien.
"Xabi Alonso tombera tôt ou tard, mais l’échec sera davantage celui du Real Madrid que le sien. Parce que le problème va persister et ce n’est autre qu’un vestiaire vicié et installé dans le confort", jugeait début décembre le quotidien sportif Marca.
De nombreux observateurs du club estiment ainsi que les résultats actuels sont aussi - et surtout - de la responsabilité des dirigeants, qui ont bâti un effectif déséquilibré, sans remplacer les légendes Toni Kroos, parti à la retraite en 2024, et Luka Modric, aujourd'hui à l'AC Milan.
- Arbeloa à la rescousse -
Sans entraîneur du calibre de Xabi Alonso disponible sur le marché, l'exécutif merengue s'est tourné vers une solution interne - et sûrement temporaire - en nommant Alvaro Arbeloa, ex-coéquipier d'Alonso, champion du monde en 2010 et actuel entraîneur de la réserve.
Un choix plutôt logique, car les noms de la légende Zinédine Zidane, annoncé comme prochain sélectionneur de l'équipe de France après la Coupe du monde 2026, et de l'Allemand Jurgen Klopp, directeur du football mondial au sein du groupe Red Bull, avaient rapidement été écartés.
L'ancien latéral droit de 42 ans aura la lourde tâche de tenter de relancer le Real, qui pourrait se diriger vers une deuxième saison consécutive sans titre majeur malgré les statistiques individuelles exceptionnelles de Kylian Mbappé, auteur de 29 buts en 25 rencontres. Et éviter ainsi un autre Galactique gâchis.
O.Salim--SF-PST