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Mondiaux de judo: de l'ovalie aux tatamis, Amandine Buchard rallume sa flamme
Quintuple médaillée mondiale de judo, Amandine Buchard est également une joueuse du Stade Français rugby depuis plusieurs mois, une double aventure qui a ravivé sa flamme sur les tatamis avant les Championnats du monde de Budapest.
Longtemps, "Bubuche" n'a vécu que par le judo, au point d'y compromettre sa santé mentale. Mais l'athlète de 29 ans, valeur sûre des podiums internationaux depuis plus d'une décennie, a fini par se rendre compte qu'il y avait une vie en dehors du judo.
Aujourd'hui, elle dit avoir "moins de pression, moins de stress".
Le rugby "m'a permis de comprendre que je n'existe pas qu'à travers le judo, raconte-t-elle avec le sourire. Il y a Amandine Buchard la judoka, Amandine Buchard la personne, et Amandine Buchard la rugbywoman."
Au bord du burn-out avant les Jeux de Paris l'été dernier, la Française avait réussi à décrocher une médaille de bronze en -52 kg, sa seconde médaille olympique en individuel après l'argent à Tokyo. Mais elle était montée sur ce deuxième podium olympique au prix d'une longue période de souffrance, où la pression des Jeux à domicile l'avait poussée vers l'autodestruction.
- "Tu as six poumons?" -
"Je me suis toujours enfermée dans le judo et à part ça je n'avais rien d'autre, poursuit-elle. Forcément, quand une seule chose compte pour toi, tu as envie de le faire bien, et quand ça ne va pas, plus rien ne va."
Sur les conseils de sa psychologue et de son préparateur mental, elle se cherche alors une "activité ressource". Objectif: respirer un autre air que celui des dojos. Elle retombe alors dans le rugby, passion découverte au collège, avant de s'engager à l'automne dernier avec le Stade Français: un double projet synonyme de renaissance.
Depuis, Buchard a trouvé son rythme: jusqu'à trois entraînements par jour, six jours sur sept. "Les gens me disent: +Mais comment tu fais? Tu as six poumons? Dis-nous ce que tu manges!+", raconte-t-elle.
"Mais en fait mon moteur et mon énergie, c'est l'épanouissement, explique-t-elle. Oui, c'est fatiguant physiquement. Mais vu que je suis tellement épanouie dans ce que je fais, je tiens."
"Par contre, je ne vais pas vous mentir. Dès que je m'assois dans un canapé ou que je m'allonge, c'est extinction des feux. Il n'y a plus personne et je recharge les batteries", poursuit-elle.
Ce double défi hors du commun semble en tout cas porter ses fruits. "Franchement, je ne m'attendais pas à ce que ça fonctionne tout de suite", reconnaît-elle.
- Sérénité -
La Martiniquaise a en effet renoué avec la compétition avec succès, remportant fin mars le Grand Slam de Tbilissi pour sa reprise internationale post-JO puis celui de Douchanbé début mai.
De quoi aborder les Mondiaux avec confiance. "Aujourd'hui, d'être épanouie dans plusieurs domaines, ça me permet d'aborder cette compétition avec plus de sérénité, et quand il y a de la sérénité, je suis beaucoup plus productive, assure-t-elle. Quand tu es bien dans la vie, tu es bien sur le tatami, et vice-versa."
Après cinq médailles mondiales, toutes en bronze (2014, 2018, 2022, 2023 et 2024), Buchard espère enfin s'offrir de l'or samedi dans la capitale hongroise.
"J'ai prouvé que j'étais capable de faire beaucoup de choses. Mais que tout soit parfaitement aligné le jour-J, ça ne m'est encore jamais arrivé", admet-elle.
"Mais là, tout a changé. Quand je vais au judo, j'en fais beaucoup moins, mais je suis contente d'y être. Donc, ça fait beaucoup de nouveaux facteurs qui n'étaient pas là avant, analyse-t-elle. On va voir ce que ça va donner."
N.Awad--SF-PST