-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
اختيار ملك وموكس نيتيروي للكرنفال 2027 في باريتو
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
-
Koh-Lanta All Stars : Dorian revient sur une décision de Lola
-
John Frieda, coiffeur de nombreuses célébrités, est mort
-
Un objet de Brigitte Bardot au centre d’accusations visant Bernard d’Ormale
-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
-
Benjamin Castaldi détaille les interventions esthétiques réalisées sur son visage
-
Le prince William serait intervenu pour mettre fin à une bagarre en discothèque
-
Un physicien compare le projet de data center O'Leary à 23 bombes atomiques quotidiennes
-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
-
مستثمرون ومنظمات دولية يطالبون باتفاق عالمي لوقف تطوير الأسلحة ذاتية التشغيل
-
Jordan Bardella s’oppose vivement à Gilles Bouleau lors du journal de TF1
-
الهند تطبق هيكل تأمين المركبات الرباعي في ديسمبر المقبل
-
دمج القطاع الصحي الألماني في استراتيجية الدفاع الشامل
-
Bethesda officialise le titre The Elder Scrolls VI dans un premier teaser
-
GTA 6 : le préchargement de 212 Go commencera une semaine avant la sortie
-
تفاصيل بيع تذاكر نهائي كأس رابطة الأندية البيروفية بين كريستال وعلينزا أتلتيكو
-
Xbox Nano : une petite manette ambitieuse destinée à des usages précis
-
إيلون ماسك يسخر من هزيمة الجمهوريين بعد إنفاقه مئات الملايين
-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery : la station Volt-Dragon promet 500 km en cinq minutes
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
اعتقال مواطن ألباني في إيطاليا لانتهاكه حظر الترحيل
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
رينو 5 الكهربائية: اختبار مدى 1000 كيلومتر من نيس إلى باريس
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
-
La Fiat Grande Panda électrique vise désormais jusqu’à 400 kilomètres
-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
-
L’enseignement catholique défend une école fondée sur la fraternité et la liberté
-
ترامب يهنئ الديمقراطيين بعد هزيمة الجمهوريين في انتخابات التجديد النصفي
-
Après la défaite républicaine, Donald Trump salue les démocrates et brandit son veto
-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
Hand/Mondial-2025: les Bleus face à l'après-Karabatic
La retraite de Nikola Karabatic, son symbole pendant près de deux décennies, place l'équipe de France de handball, qui entame son Mondial mardi, face à un certain vide, davantage sur le plan marketing que sportif.
Pour la première fois depuis depuis 23 ans - à l'exception du Mondial-2021 pour lequel il était blessé -, les Bleus vont disputer une compétition sans celui qui est considéré comme le meilleur joueur de l'histoire.
Karabatic, qui a pris sa retraite cet été à 40 ans, était selon Nedim Remili "l'icône de notre génération, voire même de plusieurs générations", celles de ces handballeurs français qui ont régné sur une bonne partie du XXIe siècle.
Et probablement le seul joueur connu en France au-delà du petit cercle de la "balle collante", comme avant lui Jackson Richardson, première icône tricolore, dans les années 1990.
Tous deux "incontestablement ont accéléré la notoriété de notre sport", estime auprès de l'AFP Philippe Bana, président de la Fédération française de handball (FFHandball).
"Les gens ne connaissant pas le handball connaissaient Niko Karabatic", souligne de son côté le demi-centre Aymeric Minne.
Pour François-Xavier Houlet, ex-international et actuel consultant pour BeIN Sports, Karabatic "laisse un grand vide forcément et presque malgré lui, parce que ce n'était pas quelqu'un qui recherchait obligatoirement la lumière ou qui avait une appétence pour les +punchlines+".
"Il était relativement discret, à la fois en dehors et avec l'équipe", ajoute-t-il à l'AFP.
- "Qui mettons-nous en avant ?" -
L'équipe de France, justement, ne tournait plus autour de lui depuis plusieurs années, emmenée par Dika Mem, Nedim Remili ou encore Ludovic Fabregas.
Mais la figure tutélaire de l'aîné des Karabatic, a priori le seul handballeur dont la carrière (avec celle de son frère Luka) a été racontée dans une bande dessinée (dont le tome 1 est paru fin 2024), manquera au handball français sur les plans médiatique et marketing.
"Les médias s'interrogent, de très gros partenaires nous ont interrogés ces dernières semaines: +Mais alors avec qui passe-t-on des contrats individuels ?+, +Qui mettons-nous en avant ?", raconte ainsi Philippe Bana.
Réponse: personne et tout le monde à la fois. Parce que devenir le porte-drapeau d'un sport ne se décrète pas, mais s'impose éventuellement progressivement de l'extérieur, subtil cocktail entre les performances collectives (les Bleus de Richardson et Karabatic ont remporté des titres) et individuelles, et l'image renvoyée.
- "Marque d'équipe" -
Dika Mem et Nedim Remili, tauliers depuis plusieurs années, ou Elohim Prandi, dont le coup franc pour arracher la prolongation à la dernière seconde en demi-finale de l'Euro-2024 contre la Suède est passé à la postérité, ont le profil.
"(Prandi) a aussi une personnalité, un look, une présence, un jeu un peu particulier et son niveau de jeu est assez extraordinaire", souligne Houlet.
Mais selon l'ancien international, pousser en avant une vedette n'est pas dans les gênes du handball français: "A chaque fois, cela a été freiné, par le groupe ou le joueur lui-même. Même à l'époque de +Jack+" (Richardson, avec qui il a joué) quand la balle collante devait se faire connaître du grand public.
"L'époque de Jackson était difficile parce qu'il portait tellement notre sport que pour les autres, c'était une forme d'ombre", se souvient Philippe Bana, DTN de la fédération de 1999 à 2020 avant d'en prendre la présidence.
"Aussi, on a fait très attention avec Claude Onesta (sélectionneur de 2002 à 2016, NDLR), à partir de l'arrivée dans l'équipe de Nikola Karabatic, à ce qu'il y ait plusieurs porte-drapeaux", ajoute-t-il.
Plusieurs joueurs ont été mis en avant dans les campagnes de communication car, poursuit Bana, "une marque d'équipe est peut-être plus durable qu'une marque individuelle". Quand bien même Nikola Karabatic a finalement davantage attiré la lumière.
D.Qudsi--SF-PST