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Le groupe pharmaceutique Sanofi de nouveau ciblé pour entrave à la concurrence
Sanofi est soupçonné par Bruxelles d'abus de position dominante au sujet de ses vaccins anti-grippaux. L'annonce intervient quelques jours après une amende historique en France pour le géant pharmaceutique français, dans un autre dossier d'entrave à la concurrence.
Le groupe a annoncé lundi à l'AFP qu'il était visé par une enquête de la Commission européenne sur "son comportement dans le secteur des vaccins contre la grippe saisonnière".
Des perquisitions ont eu lieu lundi au siège du groupe en France et en Allemagne, a précisé Sanofi.
Il n'en a pas dit plus et a prévenu qu'il ne communiquerait pas au-delà de cette brève déclaration, promettant juste de collaborer avec Bruxelles et assurant avoir respecté les règles en vigueur.
De son côté, la Commission européenne n'a guère été plus loquace. Dans un communiqué publié peu avant la déclaration de Sanofi, elle a précisé, sans mentionner le nom du groupe, que ses investigations concernaient une éventuelle violation de la politique de concurrence de l'UE "qui interdit d'exploiter de manière abusive sa position dominante sur les marchés".
Si Bruxelles a pris soin de préciser que ses perquisitions ne signifient pas à ce stade que le groupe est réellement coupable de comportement anticoncurrentiel, cette annonce vient compliquer le tableau pour Sanofi au moment où il vient d'être condamné en France à une lourde amende dans ce domaine.
La justice française lui a enjoint fin septembre en appel de payer 150 millions d'euros à l'Assurance Maladie pour des pratiques anticoncurrentielles autour de son anticoagulant Plavix.
Aucun groupe n'a jusqu'alors été condamné à de tels dommages et intérêts envers la Sécurité Sociale, à part la laboratoire pharmaceutique français Servier dans le dossier du Mediator, un antidiabétique utilisé comme coupe-faim, à l'origine d'un des plus retentissants scandales de santé publique en France.
Sanofi, qui envisage un pourvoi en cassation, est accusé d'avoir mené pendant cinq mois une campagne de dénigrement à l'encontre de versions génériques de Plavix, à un moment où ce traitement allait voir ses droits tomber dans le domaine public au début des années 2010.
- Déconvenues -
Le dossier qui s'ouvre désormais concerne un domaine tout différent, celui des vaccins antigrippaux, l'une des grandes activités du groupe qui consacre une part très importante de ses revenus à la recherche et au développement.
Sanofi produit plusieurs vaccins qui sont largement administrés dans le cadre de campagnes annuelles de vaccination comme celle qui commencera en France le 14 octobre. Mais il n'est pas le seul. Parmi ses concurrents en la matière, figurent notamment l'américain Viatris ou l'australien CSL Seqirus.
L'un des vaccins antigrippaux de Sanofi a par ailleurs été l'objet d'une polémique de longue date avec certaines autorités sanitaires, notamment françaises. Baptisé Efluelda et spécifiquement destiné aux personnes âgées, il est censé être plus efficace pour cette tranche d'âge.
Mais les autorités sanitaires françaises ont longtemps jugé qu'il ne méritait pas d'être privilégié pour cette population au détriment d'autres vaccins anti-grippaux. Elles ont finalement changé d'avis au printemps, recommandant de privilégier Efluelda et un autre vaccin, le Fluad de CGL Sequirus, chez les plus vieux.
Plus largement, l'enquête de Bruxelles s'inscrit dans un contexte où Sanofi a multiplié les déconvenues depuis quelques années, dont l'échec de son vaccin anti-Covid arrivé trop tard sur le marché.
Dernièrement, le groupe a chuté en Bourse après des résultats jugés décevants pour un traitement contre la dermatite atopique, une forme d'eczéma sur lequel il mise beaucoup. Les perquisitions menées lundi n'ont pas inquiété les investisseurs: l'action Sanofi a progressé mardi de 0,34%.
Le groupe a également été chahuté sur le plan politique dans le cadre de la cession partielle cette année de sa filiale qui produit le Doliprane, à base de paracétamol, à un fonds américain, sur fond d'inquiétude pour l'avenir d'un médicament consommé par un grand nombre de Français pour soulager la douleur et la fièvre.
M.AlAhmad--SF-PST