-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent à un haut niveau, les Bourses sans élan
-
La guerre au Moyen-Orient plonge Ryanair dans l'incertitude
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en route pour la Turquie
-
Le ministre français de la Justice à Alger, un pas de plus vers une détente
-
Espagne: la justice ordonne au fisc de rembourser à Shakira plus de 55 millions d'euros indûment perçus
-
Royaume-Uni: le Brexit s'invite dans la crise politique au Labour
-
Hantavirus: le navire de croisière Hondius achève son voyage aux Pays-Bas
-
L'Indonésie veut renforcer sa défense avec la livraison d'avions de combat Rafale
-
Dernière édition du marathon caritatif ZEVENT du 4 au 6 septembre
-
Urgo annonce 150 millions d'euros d'investissement en 2026-2027
-
Tour d'Italie: Mathys Rondel, le grimpeur français qui monte
-
La Bourse de Paris recule face aux craintes d'inflation
-
Moyen-Orient: les dettes d'Etats toujours sous pression, les Bourses reculent
-
Ebola en RDC: ce que l'on sait de l'épidémie
-
Hantavirus: à Ushuaïa débute la traque d'un éventuel rongeur porteur du virus
-
Inde: il faut renouer avec les "tribus interdites" des Andaman-et-Nicobar, plaide un scientifique
-
Les paris chinois de Stellantis pour rebondir
-
Avis de grands travaux et de péril écologique sur l'île indienne de Grande Nicobar
-
Au Kenya, les fourmis, cibles surprenantes de nouveaux braconniers
-
A bord du Kalighat, la "ligne de vie" des îliens des Andaman-et-Nicobar
-
Hantavirus: le Hondius attendu aux Pays-Bas, risque sanitaire toujours "faible" selon l'OMS
-
En plein conflit au Moyen-Orient, le G7 Finances à Paris au chevet de l'économie mondiale
-
L'OMS ouvre son Assemblée annuelle sur fond d'hantavirus et d'Ebola
-
Neuf jurés délibèrent sur le sort des créateurs de ChatGPT, attaqués par Musk
-
Défaits par la DZ Mafia, Félix Bingui et des rescapés du clan Yoda jugés à Marseille
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le projet de loi Ripost arrive au Sénat
-
Festival de Cannes: à mi-parcours, Canal+ secoué et une compétition qui tarde à décoller
-
Nouvelle-Calédonie: le gouvernement engagé dans un contre-la-montre incertain au Parlement
-
Le ministre français de la Justice à Alger pour contribuer au dégel des relations
-
Corée du Nord: Kim veut renforcer la première ligne contre "l'ennemi juré" sud-coréen
-
NBA: Gilgeous-Alexander élu MVP comme l'an dernier, Wembanyama doit patienter
-
Espagne: l'Atlético Madrid rend hommage à "la légende" Griezmann, ému au larmes
-
Ligue 1: les tops et les flops de la saison
-
Top 14: La Rochelle corrige Toulouse et reste en course pour la qualification
-
L'Amérique trumpiste célèbre ses racines chrétiennes à Washington
-
Ligue 1: L'OM se console un peu avec la Ligue Europa
-
L1: le PSG termine par une défaite et s'inquiète pour Dembélé
-
Ligue 1 : Humilié par Lens, Lyon rate sa sortie et termine quatrième
-
Ligue 1: Lille file en Ligue des champions, Auxerre se sauve
-
Ligue 1: Nice, incapable de battre Metz, sera barragiste
-
Ligue 1: Nantes-Toulouse définitivement interrompu après un envahissement de terrain (officiel)
-
Frappe de drone près d'un site nucléaire des Emirats, qui se réservent le droit de riposter
-
Iran: nouvelles menaces de Trump, frappe près d'un site nucléaire émirati
-
Bulgarie: la gagnante de l'Eurovision de retour chez elle sous les applaudissements
-
Espagne: l'Atlético Madrid rend hommage à "la légende" Griezmann
-
Foot: Sunderland rêve d'Europe, West Ham face au cauchemar de la relégation
-
Tennis: Jannik Sinner, empereur à Rome et bien au-delà
-
Six nations: l'Angleterre écoeure les Bleues et garde son trophée
-
"Se battre sans relâche": un commandant ukrainien promet de nouvelles frappes en Russie
-
MotoGP: Di Giannantonio remporte un Grand Prix de Catalogne chaotique
Malgré de sévères revers électoraux, Boris Johnson déterminé à "continuer"
Deux défaites à des législatives partielles -- l'une dans une zone tenue depuis plus d'un siècle par les conservateurs -- ont érodé encore davantage l'autorité du Premier ministre britannique Boris Johnson, qui exclut de démissionner.
La perte des circonscriptions Tiverton et Honiton, au sud-ouest de l'Angleterre, et de Wakefield, dans le nord, a porté un nouveau coup à la confiance de la majorité conservatrice en son dirigeant pour la maintenir au pouvoir. Elle a aussi causé la démission du loyal président de son parti, premier départ du "cabinet" réunissant les principaux ministres depuis qu'a éclaté le scandale du "partygate", ces fêtes arrosées à Downing Street pendant les confinements.
Reconnaissant des résultats "difficiles", Boris Johnson a promis vendredi d'"écouter" les électeurs mais s'est montré déterminé à "continuer" son travail à la tête du gouvernement.
"Nous devons reconnaître que nous devons faire plus et nous le ferons, nous continuerons, en répondant aux préoccupations des gens", a déclaré le Premier ministre depuis le Rwanda, où il se trouve pour un sommet du Commonwealth, suivi de sommets du G7 et de l'Otan qui vont le garder loin de Londres pendant encore une semaine.
Dans un cinglant revers pour le parti au pouvoir, les libéraux-démocrates centristes ont conquis confortablement leur bastion de Tiverton et Honiton.
Le Labour, principale formation d'opposition, a de son côté récupéré Wakefield, un fief traditionnellement travailliste ravi par les Tories lors de leur triomphe de décembre 2019.
Ces humiliantes défaites "sont les dernières d'une série de très mauvais résultats pour notre parti", a écrit le président du Parti conservateur, Oliver Dowden dans une lettre à Boris Johnson lui annonçant sa démission.
Les votes ont eu lieu jeudi après deux démissions d'anciens députés conservateurs tombés en disgrâce ces derniers mois: l'un condamné pour l'agression sexuelles d'un adolescent, l'autre pour avoir regardé de la pornographie sur son téléphone au Parlement.
Deux semaines après avoir survécu sans éclat à un vote de défiance dans le sillage du "partygate" ces résultats risquent d'accentuer encore davantage le climat de défiance au sein de la majorité, à un moment où l'inflation (plus de 9%) provoque de plus en plus de mouvements sociaux (trains, transport aérien, avocats...).
L'ancien leader du Parti conservateur Michael Howard a estimé que Boris Johnson devrait démissionner. "Le parti, et plus important encore le pays, se porteraient mieux sous une nouvelle direction", a-t-il déclaré à la BBC.
- "Déconnectés" -
Côté opposition, les deux députés nouvellement élus l'ont également exhorté à démissionner, affirmant que les Britanniques n'ont plus confiance en lui.
Le chef de l'opposition Keir Starmer, qui espère remplacer M. Johnson au poste de Premier ministre après les prochaines législatives prévues en 2024, a estimé que les conservateurs étaient "déconnectés, à court d'idées", ajoutant que "s'ils avaient la moindre décence, ils partiraient".
"Il est temps que les députés conservateurs fassent enfin ce qu'il faut et le renvoient", a renchéri le dirigeant des libéraux-démocrates, Ed Davey, à propos de Boris Johnson.
Le Premier ministre lutte depuis des mois pour sa survie politique après une série de controverses. Avant même que le "partygate" n'éclate en décembre dernier, l'architecte du Brexit, âgé de 58 ans, a perdu deux sièges autrefois sûrs lors d'élections partielles l'année dernière. Il a ensuite obtenu un score lamentable lors des élections locales de mai.
Quelques semaines plus tard, des dizaines de députés conservateurs ont déclenché un vote de défiance à l'encontre de M. Johnson, et plus de 40% d'entre eux ont tourné le dos à leur chef de file en difficulté.
Le contexte lui est peu favorable, avec une inflation au plus haut depuis 40 ans à l'origine d'une grève massive des cheminots, et l'échec récent d'une tentative controversée d'expulser des migrants vers le Rwanda.
Mais les conservateurs manquent d'un successeur évident se détachant, ce qui fait hésiter une partie de la majorité à évincer son leader, longtemps très aimé du public mais désormais très impopulaire.
A.AbuSaada--SF-PST