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Mariage entre les Allemands BioNTech et CureVac dans la recherche contre le cancer
Unir leurs ARN messager pour mieux combattre le cancer : l'Allemand BioNTech, devenu star pharmaceutique avec son vaccin anti-Covid, va absorber son rival CureVac, également pionnier de l'ARNm, dans le cadre d'un rachat inattendu annoncé jeudi.
Les vaccins anti-cancer suscitent de grands espoirs, mais les spécialistes appellent à la prudence : les essais sont encore précoces et les résultats hétérogènes selon les types de tumeurs.
"Les vaccins à ARNm marquent en tout cas une véritable révolution médicale, peut-être même le début d'un traitement réussi contre le cancer", a déclaré mardi le chancelier allemand Friedrich Merz lors de la remise d'un prix national à Berlin.
Ce prix a récompensé le couple de chercheurs Özlem Türeci et Uğur Şahin, co-fondateurs de la start-up BioNTech, qui ont "sans cesse choisi de s'aventurer vers l'inconnu", selon M.Merz.
BioNTech relève un nouveau défi en rachetant le laboratoire CureVac pour environ 1,25 milliard de dollars (1,08 milliard d’euros), afin de renforcer ses recherches contre le cancer et d'enrichir son offre de traitements immunothérapeutiques à base d'ARN messager, selon un communiqué.
Il va aussi élargir son expertise en conception, formulation et production d'ARNm, et intégrer les infrastructures de CureVac, notamment son site de Tübingen (ouest).
A la base de l'ARNm, une molécule qui transmet les instructions de l'ADN aux cellules du corps pour fabriquer des protéines protégeant contre les maladies.
Fondée en 2008, BioNTech a connu une ascension fulgurante grâce au développement, en 2020 avec l'américain Pfizer, d'un des premiers vaccins à ARN messager contre le Covid-19, contribuant à révolutionner la lutte contre la pandémie.
Si ses résultats se sont dégradés une fois la fièvre du Covid passées, BioNTech dispose encore d’une trésorerie proche de 16 milliards d'euros, de quoi investir dans dans la recherche et le développement de nouvelles thérapies.
CureVac, fondé en 2000 à Tübingen par le chercheur Ingmar Hoerr, a été un autre pionnier de l'ARNm, étant considéré comme un concurrent direct de BioNTech dans la course au vaccin contre le Covid-19.
Mais son candidat, jugé insuffisamment efficace, a été abandonné en 2021.
En vue de réunir les deux sociétés cotées au Nasdaq, les actionnaires de CureVac recevront des actions BioNTech avec une prime de 55% sur le cours moyen des trois derniers mois.
L'opération devrait être finalisée d'ici fin 2025, sous réserve des autorisations réglementaires, avant que CureVac ne devienne une filiale à 100 % de BioNTech.
L'État allemand, via la banque publique KfW, qui détient 13,3 % du capital de CureVac, soutient l'opération, et des actionnaires représentant 36,76 % de la cible — dont la holding Dievini de Dietmar Hopp, cofondateur du géant des progiciels SAP — se sont engagés à céder leurs titres, sous certaines conditions.
Le rapprochement entre les deux entreprises intervient après qu'en 2022, CureVac a porté plainte devant un tribunal en Allemagne contre BioNTech pour violation de brevets liés à la technologie ARNm. Le litige est toujours en cours.
- Course mondiale -
En plus de vouloir convoler avec CureVac, BionTech a annoncé début juin un accord avec le laboratoire américain Bristol Myers Squibb (BMS) pouvant atteindre 11,1 milliards de dollars pour développer ensemble un nouvel anticorps contre le cancer.
La course aux vaccins thérapeutiques contre le cancer mobilise bien d'autres acteurs, dont l'américain Moderna, qui utilise lui aussi sa plateforme ARNm au-delà du Covid-19, pour s'attaquer à l'oncologie.
Avec l'Américain Merck (appelé MSD en France), Moderna développe un vaccin thérapeutique contre le mélanome. Des essais cliniques sont déjà lancés sur d’autres cancers, comme le cancer du poumon non à petites cellules, le cancer du rein ou certaines tumeurs de la vessie.
L'objectif affiché l'an dernier est une autorisation de mise sur le marché dès cette année pour certains produits.
D'autres sociétés comme la française Transgene testent également des vaccins thérapeutiques individualisés, comme le TG4050, en phase 2 pour les cancers de la tête et du cou.
O.Salim--SF-PST