-
Ingérences: Lecornu présente les risques et réponses avant la présidentielle
-
Depuis les Canaries, le pape interpelle le monde sur le sort des migrants
-
Mort d'Elisa Pilarski: décision jeudi pour son compagnon Christophe Ellul, jugé pour homicide involontaire
-
Mondial-2026: l'Angleterre boucle sa préparation par un récital contre le Costa Rica
-
Patrick Bruel mis en examen pour viol et agression sexuelle mais pas incarcéré
-
Mondial-2026: Infantino balaye les critiques à la veille du match d'ouverture
-
Trump balaie les chiffres de l'inflation, au plus haut depuis trois ans
-
Mondial-2026: les Bleus sont arrivés à Boston, l'aventure peut commencer
-
Le gouvernement canadien veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans
-
Patrick Bruel mis en examen pour viol, tentative de viol et agression sexuelle
-
Aide à mourir: les députés suppriment en commission les délits d'entrave et d'incitation
-
Tech en berne et inquiétudes géopolitiques pèsent sur Wall Street
-
Athlétisme: Lutkenhaus impressionne à Oslo, Gout Gout battu pour sa première Ligue de Diamant
-
Netanyahu repart en campagne, dans un paysage politique incertain
-
Liban: au moins 12 morts dans des frappes israéliennes dans le sud
-
Bolivie: des milliers de manifestants à La Paz contre le gouvernement, qui envisage l'état d'exception
-
La Bourse de Paris termine en léger recul, entre inflation américaine et Moyen-Orient
-
Mort du sociologue et homme de gauche suisse Jean Ziegler à 92 ans
-
Finale NBA: Wembanyama et les Spurs pour égaliser contre New York
-
Lyhanna: ses obsèques vendredi, "la confiance dans nos institutions" en question, selon Macron
-
L'inflation continue de déraper aux Etats-Unis, le pouvoir d'achat fond
-
Fibre Excellence: le gouvernement émet des réserves sur le projet de reprise
-
Quais de gare désertés, la SNCF fait le dos rond après la mobilisation des cheminots
-
Les Bourses européennes terminent dans le rouge, entre Moyen-Orient et inflation américaine
-
L’ONU affirme qu’un garçon a été abattu lors d’une manifestation pour les droits des femmes afghanes
-
Lyhanna: pour Macron, "la confiance dans nos institutions" ébranlée
-
SpaceX: les chiffres de l'arrivée en Bourse
-
Wall Street recule, entre désintérêt pour la tech et inflation américaine
-
SpaceX: Wall Street oscille entre ferveur et doutes avant une entrée en Bourse titanesque
-
Belfast redoute de nouvelle violences, au lendemain d'émeutes anti-immigrés
-
Geste viral "six-seven", échange avec Bad Bunny, blagues sur le foot: quand le pape parle aux jeunes
-
Bosch parie sur les robots humanoïdes pour se relancer
-
Policier non poursuivi pour meurtre dans l'affaire Nahel: la Cour de cassation va se prononcer
-
Une alliance menée par Airbus officialisée jeudi après l'échec d'un avion de combat franco-allemand
-
Ouzbékistan: une première au Mondial-2026 qui consacre l'essor du football
-
Mondial-2026: l'Angleterre, des Lions affamés sous la griffe de Tuchel
-
Mondial-2026 - Groupe L: l'Angleterre veut enfin ramener la Coupe, la Croatie en embuscade
-
Mondial-2026/Groupe K: le Portugal attend son heure, la Colombie veut soigner son retour
-
Mondial-2026: Infantino attendu à la veille du jour-J, sur fond de tensions diplomatiques
-
La Nasa sert-elle des pâtes? L'astronaute italien prépare une mission al dente
-
Le Pakistan mène de nouvelles frappes meurtrières sur l'Afghanistan
-
Mondial et produits dérivés: un jeu simple avec un ballon et à la fin, c'est le commerce chinois qui gagne
-
Un ostéopathe condamné à 17 ans de réclusion pour des viols et agressions sexuelles en série
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération rattrapée par des soupçons d'agressions sexuelles
-
Le suspect de l'attaque de Belfast devant un juge, au lendemain de violences anti-immigrés
-
Indonésie: prison ferme contre des militaires pour une attaque à l'acide contre un militant des droits humains
-
L'Arabie saoudite lance sa nouvelle compagnie nationale Riyadh Air sur fond de guerre au Moyen-Orient
-
Eric Trappier, le Français du "faire seul" qui a fait basculer le Scaf européen
-
Venezuela: sans la main de fer de Maduro, la rue renaît
-
"Vallée de l'IA": comment la région Hauts-de-France séduit les investisseurs
La consultation chez le généraliste passe à 30 euros
Trente euros chez le médecin généraliste, 60 euros chez le spécialiste si on est adressé par un généraliste: le tarif de certaines consultations augmente dimanche, sans impact sur la grande majorité des patients, qui resteront remboursés comme avant.
Ces hausses sont liées au nouvel accord signé en juin par l'Assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux, pour définir leurs relations sur la période 2024-2029.
L'accord prévoit "des revalorisations importantes" pour les praticiens, "nécessaires" au vu de l'inflation, avec en contrepartie, des actions pour "transformer le système santé", notamment des engagements collectifs sur l'accès aux soins et la "pertinence et la qualité" des soins, souligne la Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam).
La consultation de référence des généralistes passe donc à partir de ce dimanche de 26,50 à 30 euros.
Parallèlement, "l'avis ponctuel de consultant", qui rémunère l'expertise fournie par un spécialiste à la demande d'un généraliste, passe de 56,50 à 60 euros.
Objectif: favoriser les installations de médecins en cabinet de ville, en rendant l'activité "plus attractive", notamment pour les généralistes, qui voient un million de patients par jour.
Aucun changement pour le portefeuille de la majorité des Français: ces tarifs sont remboursés par l'Assurance maladie (70%) et les complémentaires (30%), après déduction des deux euros de "participation forfaitaire" toujours due par le malade (dans la limite de 50 euros par an/patient).
- Hausses chez le pédiatre, psychiatre, gériatre... -
Toutefois, 4% des Français ne bénéficient pas d'une complémentaire santé et verront mécaniquement leur reste à charge augmenter.
D'autres consultations augmenteront en deux temps, partiellement dimanche, puis au 1er juillet, pour certaines spécialités dont les revenus sont plus faibles et pour répondre à des "enjeux de santé publique".
Face à la dégradation de la santé mentale des jeunes notamment, la consultation de pédo-psychiatrie sera rémunérée 67 euros dimanche puis 75 euros à partir du 1er juillet, contre 54,70 aujourd'hui. Elle sera utilisable jusqu'aux 25 ans du patient.
En pédiatrie les trois consultations obligatoires de l'enfant qui nécessitent un "certificat" du médecin passeront à 54 euros dimanche, puis 60 euros au 1er juillet (47,50 actuellement). Les autres examens obligatoires (pris en charge à 100% par l'Assurance maladie) et consultations de suivi courant sont aussi revalorisés.
L'accord crée une nouvelle consultation d'expertise pédiatrique jusqu'à 16 ans, à 60 euros, sur adressage (d'un médecin, sage-femme, orthophoniste....) pour renforcer notamment le dépistage précoce des troubles de développement et de pathologies chroniques.
La consultation classique des psychiatres passe elle à 55 euros dimanche puis 57 euros à terme (51,70 aujourd'hui).
Des hausses sont prévues pour d'autres spécialistes dont les gynécologues médicaux (40 euros à terme contre 33,50 aujourd'hui), gériatres (42 euros contre 31,50), neurologues (57 euros contre 51,70), pour le dépistage des mélanomes par les dermatologues (60 euros contre 47,50), ou encore pour divers actes techniques.
- "Améliorer l'accès aux soins" -
A partir de 2026, les médecins généralistes percevront un "forfait médecin traitant" (rémunération complémentaire en plus des consultations réalisées) simplifié et calibré sur la composition de leur patientèle pour valoriser notamment la prise en charge de patients âgés, précaires ou malades chroniques.
Le suivi annuel d’un patient de plus de 80 ans en affection de longue durée sera par exemple valorisé 100 euros.
En outre, l'accord simplifie et complète les aides financières accordées aux médecins qui s'installent dans un désert médical, réalisent des consultations "ponctuelles" dans des zones sous-dotées ou engagent des assistants médicaux pour pouvoir prendre plus de patients.
L'accord représente 950 millions d'euros de dépenses supplémentaires en 2025 pour l'Assurance maladie (hors mesures nouvelles prises par l'exécutif) et 1,6 milliard à terme.
En contrepartie, les médecins s'engagent collectivement et dès aujourd'hui sur "dix objectifs chiffrés" (réduire le taux de malades en affection longue durée sans médecin traitant à 2%, augmenter leur patientèle de 2% par an...) et quinze programmes d'action pour "la pertinence et la qualité" des soins (baisse des prescriptions d'arrêts de travail, de certains médicaments, transports sanitaires...).
Les résultats seront suivis par un observatoire et publiés en ligne chaque trimestre, à partir du premier trimestre 2025.
R.AbuNasser--SF-PST