-
Risques de pandémie: Ebola et l'hantavirus montrent que le monde demeure mal préparé, selon une experte
-
Verdict contre un ex-agent du renseignement autrichien accusé d'espionnage pour la Russie
-
L'UE prête à approuver la création de centres pour migrants à l'étranger
-
L'Australie recrute son prochain chien sauveteur de koalas
-
Play-offs NBA: les Knicks renversants, les Cavaliers s'effondrent pour débuter la finale à l'Est
-
Pékin annonce des pourparlers avec Washington pour réduire leurs droits de douane
-
Le président de Taïwan affirme que des "forces étrangères" ne peuvent pas choisir l'avenir de l'île
-
Ligue Europa: le quintuplé dans le viseur d'Unai Emery
-
Indonésie: Prabowo annonce un encadrement des exportations de charbon et d'huile de palme
-
Corée du Sud: grève à Samsung à partir de jeudi, au risque de bousculer l'économie
-
Xi et Poutine affirment le caractère "inébranlable" des relations malgré les crises
-
Corée du Sud: grève à Samsung Electronics à partir de jeudi, au risque de bousculer l'économie
-
Moment de vérité pour Emmanuel Moulin, auditionné par le Parlement pour la Banque de France
-
Elections en Nouvelle-Calédonie: le texte poursuit sa course à l'Assemblée
-
Pressée par Trump, l'UE parvient à un accord sur les droits de douane
-
Avec la défaite du député Massie, Trump confirme sa mainmise sur le Parti républicain
-
Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur les marchés obligataires
-
Foot: Arsenal roi d'Angleterre après 22 ans d'attente
-
Le ministre américain de la Justice défend le fonds destiné aux alliés de Trump poursuivis en justice
-
Wall Street termine en baisse, minée par l'envolée du coût de la dette américaine
-
Hantavirus : autour d'Ushuaïa indifférente, la chasse au rat et à l'insaisissable virus
-
Le projet de loi d'urgence agricole a débuté son marathon dans l'hémicycle
-
Google promet un moteur de recherche qui agit pour vous
-
Violences sexuelles: des concerts de Patrick Bruel prévus en décembre annulés au Québec
-
Soupçon de détournement de fonds publics: Edouard Philippe sous la loupe d'un juge
-
Capture de rongeurs en Terre de Feu pour trouver un éventuel porteur d'hantavirus
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
Pour le gouvernement américain, Anthropic risquait de "mettre en danger la vie de soldats"
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire français pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
L'Assemblée approuve 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Nouveaux échanges de menaces entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Jugé pour le meurtre de Jonathan en 2004, un criminel allemand redit son innocence
-
Tour d'Italie: Ganna écrase le chrono, Vingegaard se rapproche du rose
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur le marché de la dette publique
-
Trump parti, Poutine en Chine pour cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Tennis: déjà forfait à Roland-Garros, Alcaraz sera aussi absent à Wimbledon
-
Financement du terrorisme: les ex-dirigeants de Lafarge demandent à sortir de prison
-
Ebola: les questions posées par une épidémie singulière
-
Tribune anti-Bolloré: le gouvernement cherche à calmer le jeu et juge la réaction de Canal+ "dispropotionnée"
-
Ukraine : la douleur d'une veuve qui enterre ses filles tuées par un missile russe
-
Au G7 Finances, plaidoyer pour le multilatéralisme malgré les divergences
-
L'Iran met en garde contre toute nouvelle attaque américaine après les propos de Trump
-
Le jeu vidéo "Fortnite" de nouveau disponible sur l'App store d'Apple
-
Trump vs. Massie: le Kentucky vote pour des primaires très suivies
-
Marchés financiers: les taux repartent à la hausse, les Bourses dispersées
-
Macron relance l'idée de la consigne sur les bouteilles en plastique, les collectivités s'y opposent
-
Foot: Cristiano Ronaldo convoqué avec le Portugal pour son sixième et ultime Mondial
-
Wall Street recule, minée par les taux obligataires
-
Espagne: l'ex-Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero poursuivi pour trafic d'influence
Les tarifs des médecins augmenteront de 1,50 euro à l'automne
Deux mois après l'échec de leur négociation avec l'Assurance maladie, les syndicats de médecins libéraux ont appris lundi que leurs consultations augmenteront de 1,50 euro à l'automne, une hausse a minima censée pousser à une "reprise rapide" des discussions.
"L'arbitre" a tranché. Désignée pour solder le différent entre médecins et Sécu, l'ancienne inspectrice des affaires sociales Annick Morel a annoncé son verdict en fin de matinée aux six syndicats de libéraux.
Les mêmes qui, fin février, avaient refusé en bloc l'offre de l'Assurance maladie, malgré une enveloppe de 1,5 milliard d'euros par an, à terme.
La haute fonctionnaire a pourtant choisi de reprendre certaines propositions de l'administration, à commencer par l'augmentation générale de 1,50 euro des consultations médicales - soit 26,50 euros pour les généralistes et 31,50 euros pour les spécialistes, hors dépassements d'honoraires.
Une fois validées par le gouvernement, ces revalorisations entreront en vigueur "à l'expiration d'un délai de six mois", selon le "règlement arbitral" rédigé par Mme Morel.
Le ministre de la Santé, François Braun, a aussitôt fait savoir dans un communiqué qu'il "approuvera dans les jours qui viennent" ce texte comportant "des avancées importantes pour l'amélioration de la santé des Français". La hausse de 5% à 6% des tarifs de base devrait donc intervenir fin octobre ou début novembre.
Cette mesure, que l'Assurance maladie avait chiffrée à 600 millions d'euros en année pleine, reste toutefois bien en-deçà des 30 à 50 euros minimum réclamés en vain durant des mois par les syndicats, grèves et manifestations à l'appui.
S'ils en veulent plus, ils devront se remettre à table, assume l'arbitre, qui a voulu "ménager une transition vers une reprise rapide des négociations", suivant le précepte qu'"une convention négociée vaut mieux qu'un règlement administré".
En attendant, pour éviter toute provocation, "aucune revalorisation subordonnée à un engagement territorial" n'a été retenue, bien que le gouvernement ait beaucoup poussé en ce sens.
- Mesures chères... à l'exécutif -
Les syndicats s'étaient en effet arc-boutés contre la création d'un deuxième niveau de prix (30 euros pour les généralistes) réservé aux praticiens acceptant certaines contreparties: prendre plus de patients, faire des gardes de nuit, exercer dans un désert médical, travailler le samedi matin...
Plusieurs autres dispositions chères à l'exécutif ont cependant été repêchées, en particulier celle visant à "élargir et assouplir" l'aide financière au recrutement d'assistants médicaux.
Une priorité pour "dégager du temps médical devenu rare", mais aussi pour atteindre l'objectif fixé par Emmanuel Macron de 10.000 postes subventionnés fin 2024, contre un peu plus de 4.300 à ce jour.
Contrairement aux hausses de tarifs, cette mesure s'appliquera sans délai, tout comme la création d'un nouvel acte à 60 euros pour la première consultation d'un malade chronique sans médecin traitant. Et le bonus annuel versés pour le suivi de ces patients "en affection de longue durée" sera relevé de 42 à 46 euros, soit presque 10%.
Des moyens de "répondre aux attentes de la population, en particulier des personnes fragiles", explique l'arbitre. Préoccupation également partagée par le chef de l'Etat, qui a promis que les 700.000 personnes dans cette situation se verraient "proposer un médecin traitant avant la fin de l'année".
Pas de nouveau remède en revanche pour les "soins urgents et non programmés". Mme Morel a choisi de "pérenniser" les incitations destinées aux libéraux qui participent à la "régulation" téléphonique des Samu (100 euros de l'heure) et à recevoir des patients sous 48 heures (majoration de 15 euros).
Deux point-clés de la "mission flash" que M. Braun avait réalisée puis mise en oeuvre dès son arrivée à l'été 2022. Et sur lesquels il compte encore s'appuyer pour "désengorger tous les services d'urgence" sous 18 mois, comme l'a souhaité le président de la République la semaine dernière.
G.AbuOdeh--SF-PST