-
L'Iran dit considérer comme un "ennemi" tout pays participant à la "guerre économique" de Washington
-
Le marathon de Sydney dévoile une médaille... avec le mauvais stade
-
WTA 1000 de Cincinnati: Gauff rejoint Pegula en finale
-
Masters 1000 de Cincinnati: le Français Fils fuse en finale, où l'attend Tiafoe
-
Droits de douane: le Canada riposte, les Etats-Unis menacent de surenchérir
-
WTA 1000 de Cincinnati: Pegula repousse la tenante du titre Swiatek et grimpe en finale
-
Allemagne: buteur et passeur décisif, Michael Olise offre la Supercoupe au Bayern
-
Masters 1000 de Cincinnati: le Français Arthur Fils fuse en finale
-
Italie: l'Inter Milan part fort, Naples prend son temps
-
Ligue 1: débuts en fanfare pour Lens, la bonne opération pour Lyon
-
Tour d'Espagne: Pogacar remporte le contre-la-montre à Monaco et revêt déjà le maillot rouge
-
Treize morts en Ukraine et en Russie dans de nouvelles frappes
-
Ligue 1: Thauvin frappe encore et Lens réussit ses débuts face à Auxerre
-
Droits de douane: le Canada prend des mesures de rétorsion contre les Etats-Unis
-
Attaque à l'épée en Suède: la police tente d'élucider le mobile
-
Rugby: quand les Bleues innovent avec un stage spécial "cinq de devant"
-
La forêt de Fontainebleau rouvre, les grimpeurs renouent avec leurs "bonnes vieilles habitudes"
-
Aux abords de Kinshasa, stopper Ebola sur le fleuve Congo
-
Un navire sud-coréen part vers l'Europe par la route maritime de l'Arctique
-
F1/GP des Pays-Bas: Russell enlève le sprint et Mercedes creuse l'écart au Championnat
-
Attaque à l'épée en Suède: la personne décédée est une élève de 17 ans
-
L'Indonésie va déployer des centaines de soldats pour lutter contre les incendies à Bornéo
-
F1: dernier tour de piste à Zandvoort sous une marée humaine orange
-
Quatre morts en Ukraine et trois en Russie après de nouvelles frappes
-
Mondiaux de badminton: Alex Lanier, premier Français en finale du simple messieurs
-
Nigeria : des dizaines de civils tués et enlevés par des jihadistes dans le centre du pays
-
La Corée du Nord accuse le Japon de préparer une "guerre d'agression"
-
Dans les marais d'Harchies, conflit de voisinage franco-belge autour de la chasse au gibier d'eau
-
Vosges: la réintroduction du grand tétras a du plomb dans l'aile
-
Nucléaire: feu vert aux travaux préparatoires des futurs réacteurs EPR2 à Gravelines
-
"Emily in Mykonos": la jet-set et Hollywood vendent le tourisme grec aux Américains
-
Aux Etats-Unis, des terres rares extraites d'anciennes mines de charbon
-
Une voie ferrée ne menant nulle part : symbole des efforts solitaires de réconciliation de Séoul
-
Des mines du Maroc aux champs européens, le défi d'engrais moins chargés en cadmium
-
Au Soudan, le phénomène El Niño assèche les rives du Nil et menace les cultures
-
Au nom de l'érosion côtière, des restaurateurs sommés de rendre les clés
-
Tour d'Espagne: Bisiaux, Roglic, Van Aert... cinq coureurs à suivre
-
Faute d'accord, le Canada subit de nouveaux droits de douane américains punitifs
-
Pérou: évacuation de plus de 600 personnes sur un axe routier bloqué depuis cinq jours
-
Un navire sud-coréen sur le départ pour la route maritime de l'Arctique
-
L'heure tourne mais toujours pas d'accord commercial entre les Etats-Unis et le Canada
-
Ukraine : frappes russes meurtrières sur un centre commercial en plein jour
-
Trump, pressé de faire baisser les prix, lève temporairement les taxes sur le boeuf importé
-
Pérou : évacuation de plus de 300 personnes sur un axe routier bloqué depuis cinq jours
-
Ligue 1: sans recrue mais avec sérieux, l'OM débute parfaitement
-
Athlétisme: Audrey Werro enchaîne à Lausanne, Shericka Jackson se blesse
-
Wall Street termine une semaine mitigée sur une note positive
-
Ukraine : au moins 19 morts et plus de 130 blessés dans des frappes russes
-
L'attaque à l'épée dans un lycée en Suède fait un mort et trois blessés
-
Foot: les Girondins au bord du précipice après leur relégation confirmée en justice
Royaume-Uni: Truss s'accroche malgré la fronde qui monte
La Première ministre britannique Liz Truss s'accroche à son poste jeudi malgré les appels à la démission de plus en plus pressants dans son propre camp, au lendemain d'une journée catastrophique pour son gouvernement.
Malgré la démission de la ministre de l'Intérieur et une soirée sous haute tension tournant à la foire d'empoigne au Parlement, le porte-parole de la Première ministre a assuré qu'elle n'avait aucune intention de renoncer. "La Première ministre reconnaît qu'hier (mercredi) a été une journée difficile" mais elle "travaille" avec son ministre des Finances Jeremy Hunt pour agir en faveur de la croissance et la stabilité économiques, a-t-il ajouté.
Il a assuré que "la Première ministre sera là au-delà du 31 octobre", date à laquelle le gouvernement doit présenter son plan budgétaire à moyen terme, grâce auquel il espère enfin calmer la crise politique et financière suscitée par son coûteux mini-budget dévoilé fin septembre.
Liz Truss a aussi rencontré jeudi matin, à sa demande, selon Downing Street, le député à la tête du puissant Comité 1922 chargé de l'organisation interne du parti conservateur (et donc d'une éventuelle procédure de remplacement), au moment où la dirigeante conservatrice se débat avec une majorité de plus en plus frondeuse, la liste de parlementaires demandant son départ s'allongeant d'heure en heure.
"Liz Truss doit partir dès que possible", a lâché l'ancien ministre conservateur David Frost, qui la soutenait ardemment auparavant, dans une tribune au Daily Telegraph.
"Il est temps pour elle d'accepter (qu'elle n'est pas à la hauteur) et d'annoncer qu'elle démissionne", a abondé Matt Chorley, un député de la majorité.
La presse souligne unanimement le "chaos" politique actuel, The Times jugeant Liz Truss "condamnée".
Plus impopulaire que jamais dans l'opinion, sans programme économique après l'humiliant renoncement aux baisses d'impôts et ayant dû se priver de deux de ses plus importants ministres, Liz Truss a beau assurer qu'elle veut rester en place, son maintien à Downing Street ne tient plus qu'à un fil.
Mais après 12 ans au pouvoir, son parti semble toutefois tétanisé, incapable de s'entendre sur un successeur et refusant d'affronter des élections anticipées le renvoyant dans l'opposition.
Pour les conservateurs, l'enjeu est de trouver quelqu'un capable à la fois de rassembler le parti et d'inspirer confiance dans un pays qui subit une crise économique et sociale majeure avec une inflation qui a atteint un sommet en 40 ans.
Plusieurs noms circulent, comme ceux de Rishi Sunak, Jeremy Hunt, Penny Mordaunt --la ministre chargée des relations avec le Parlement-- voire même Boris Johnson, le Premier ministre qu'elle a remplacé en septembre.
- "Querelles pathétiques" -
L'opposition travailliste continue de caracoler dans les sondages et son chef, Keir Starmer, a de nouveau appelé à la tenue d'élections générales.
Les conservateurs "manquent à leur devoir patriotique de base de laisser les Britanniques en dehors de leurs querelles pathétiques", a-t-il déclaré dans un discours devant le Congrès des syndicats (TUC), au moment où de nombreux mouvements sociaux agitent le pays face à la crise du coût de la vie.
Il a toutefois prévenu que, étant donné les "dégâts" causés par les Tories, "la situation sera vraiment difficile" même avec un gouvernement travailliste.
Pour Liz Truss, la journée de mercredi a viré au mélodrame. Moins d'une semaine après le départ du ministre des Finances Kwasi Kwarteng, remplacé par Jeremy Hunt, nouvel homme fort du gouvernement, c'est la très à droite ministre de l'Intérieur Suella Braverman qui a quitté le gouvernement pour des divergences grandissantes avec Liz Truss sur l'immigration, selon les médias britanniques.
Elle a été remplacée par Grant Shapps, ancien ministre des Transports sous Boris Johnson, dans un nouveau geste d'ouverture à l'égard des ex-adversaires de Liz Truss dans la course à Downing Street, Shapps ayant soutenu Rishi Sunak.
La soirée a ensuite été mouvementée au Parlement où un vote --remporté par le gouvernement-- à propos de la levée du moratoire sur la fracturation hydraulique a visiblement tourné à la foire d'empoigne entre les conservateurs.
Des députés de la majorité ont refusé de voter dans le sens du gouvernement, malgré les représailles auxquelles ils s'exposent, Downing Street ayant expressément demandé de respecter la consigne de vote.
O.Mousa--SF-PST