-
Le climat accélérateur des migrations en Asie du Sud, selon la cheffe de l'OIM
-
Pour le patron de Nvidia, toute entreprise finira par devenir une société d'IA
-
Lycéens, gilets jaunes, militants du climat: vers une convergence des colères samedi dans la rue
-
Noosha Aubel : une gouvernance défaillante au lieu du renouveau promis – la maire de Potsdam est-elle à la hauteur de ses fonctions ?
-
Albanie: le Premier ministre accuse "des mains étrangères" d'attiser les violences
-
Musk dévoile sa Tesla "volante", sans succès garanti
-
La nouvelle porte-parole de Trump reconnaît son échec à l'examen du barreau
-
La Malaisie s'impatiente face aux incendies en Indonésie voisine
-
Le coût des incendies en France cet été évalué à 563 millions d'euros, selon France Assureurs
-
Hanoï taille ses arbres emblématiques, "assailli" par leur parfum
-
Entre inflation et IA, le président de la Fed salue "la résilience" de l'économie mondiale
-
Thaïlande: des manifestations contre le FMI et la Banque mondiale
-
L'UE renouvelle son soutien à l'Ukraine, ébranlée par Donald Trump
-
La grande distribution appelée à s'engager contre la maltraitance des crevettes d'élevage
-
La Bourse de Paris à l'équilibre après une semaine de soubresauts
-
D'une lettre chiffrée napoléonienne au big data, l'IA bouscule la recherche historique
-
Présidentielle au Brésil: nouvel élan à gauche pour combler le retard de Lula
-
Du post au vote: de jeunes influenceurs à l'avant-garde du camp conservateur au Brésil
-
Pékin invite la porte-parole de Trump à venir "plus souvent" après ses propos sur les WC en Chine
-
Le dernier tour de piste ? Deux jours en campagne avec Trump
-
Vitali Klitschko, l'autre combat d'un ex-boxeur à la mairie de Kiev
-
La Banque mondiale met la priorité sur l'emploi... avant le climat
-
Biodiversité: "subventionner les énergies fossiles" c'est "subventionner le suicide", pour le chef de l'ONU
-
Stevie Wonder enflamme Paris avec Lenny Kravitz en guest star
-
Un adolescent fait quatre morts, dont trois enfants, dans une école de l'ouest des Etats-Unis
-
Carburants: la nouvelle aide élargie pour les grands rouleurs sur les rails
-
Ils ont un rencard hebdomadaire : manifester contre Trump
-
Guadeloupe : le manque de médecins entrave la prise en charge des cancers
-
La Chine n'avait "pas de vraies toilettes" quand elle y vivait, dit la nouvelle porte-parole de Trump
-
Des incendies font quatre morts en Indonésie et asphyxient la région
-
Au Mexique, des outils développés avec l'IA pour retrouver les personnes disparues
-
A69: après la contestation, un tarif qui dérange jusqu'aux partisans de l'autoroute
-
Pour le patron de la Fed, l'IA est "le changement le plus déterminant" pour l'économie mondiale "de son vivant"
-
Guerre et minerais : comment Erik Prince et les paramilitaires sont devenus "clés" en RDC
-
Les frères Coen, un même cerveau derrière des films devenus cultes
-
Ligue 1: Monaco pour continuer son cavalier seul, le Paris SG en chassse
-
Carney en campagne pour l'unité du Canada avant un vote crucial en Alberta
-
Hautement polluée, Singapour veut agir contre les entreprises liées aux incendies
-
Paraguay: inondations sous l'effet d'El Niño, un millier de familles évacuées
-
La nouvelle porte-parole de Trump défend son titre d'avocate malgré des doutes sur ses qualifications
-
C3 : Rennes renverse l'OFI Crète et lance enfin sa campagne européenne
-
A Bruxelles, Macron appelle à conclure un accord sur le budget européen avant 2027
-
Ligue Europa: L'OM n'y arrive vraiment pas
-
Wall Street clôture en hausse, tente de résister aux inquiétudes sur l'IA
-
Coup d'arrêt en 2026 pour la croissance du trafic des aéroports de Paris
-
Argentine : une manifestation pour défendre l'université dérape en heurts avec la police
-
La Bourse de Paris profite de sa faible exposition à l'IA
-
La petite seconde en plus, c'est fini !
-
Secoué par Trump, Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles
-
Affaire Al-Fayed : la police britannique accusée d'ignorer une partie du scandale
Elections britanniques: Starmer exclut de démissionner malgré des résultats douloureux" et une montée de Reform
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a exclu vendredi de démissionner malgré de premiers résultats qui montrent de grosses pertes pour les travaillistes et une forte progression du parti anti-immigration Reform UK aux élections locales en Grande-Bretagne.
Le Premier ministre, arrivé au pouvoir avec une large majorité en juillet 2024, a déclaré vendredi matin "assumer la responsabilité" de ces résultats "très difficiles".
Mais "je ne vais pas partir et plonger le pays dans le chaos", "des journées comme celle-là n'entament pas ma détermination à mettre en oeuvre les changements que j'ai promis", a-t-il ajouté.
Les résultats des élections qui se sont tenues jeudi restent parcellaires.
A 09H00 GMT, seules 45 des 136 collectivités locales anglaises avaient livré leurs résultats. Ils montrent le parti de Nigel Farage, Reform UK, largement en tête avec plus de 382 sièges d'élus locaux conquis, contre 253 au Labour, soit une perte de 258 sièges dans ces collectivités, selon un décompte de la BBC.
Et le dépouillement ne fait que commencer en Ecosse et au Pays de Galles, où les résultats, attendus en fin de journée, pourraient être un camouflet plus douloureux encore pour les travaillistes.
Ils pourraient perdre leur bastion gallois pour la première fois depuis l'instauration d'un Parlement gallois dans le cadre de la décentralisation de 1999, au profit du parti indépendantiste Plaid Cymru et de Reform, qui étaient au coude-à-coude dans les derniers sondages.
Et terminer en Ecosse en troisième position, derrière le parti indépendantiste SNP au pouvoir et derrière Reform.
La popularité de Keir Starmer, 63 ans, n'a cessé de chuter, sur fond d'économie léthargique et d'augmentation du coût de la vie récemment accentuée par la guerre au Moyen-Orient.
Ses détracteurs mettent en avant ses multiples faux pas, revirements, et polémiques - notamment le scandale autour de la nomination comme ambassadeur à Washington de la figure travailliste contestée Peter Mandelson. Suscitant au sein de son parti des appels répétés à sa démission, même si aucun challenger ne s'est clairement dégagé jusqu'ici.
- "Changement historique" -
Le parti de Nigel Farage, l'homme du Brexit, semble quant à lui confirmer l'ascension que lui prédisaient les sondages, avec une percée notable dans plusieurs bastions travaillistes du nord de l'Angleterre et des Midlands (centre de l'Angleterre).
S'il sera désormais représenté dans de nombreux conseils locaux, cela ne signifie pas que ce parti gérera de nombreuses collectivités, car seule une partie des sièges dans chaque circonscription étaient en jeu lors des élections (5.000 sur plus de 16.000 au total en Angleterre).
"Nous assistons à un changement historique de la politique britannique", s'est réjoui M. Farage vendredi matin dans une déclaration à Londres. "Nous sommes le plus national des partis, nous sommes là pour longtemps", a-t-il ajouté.
Les conservateurs, emmenés par Kemi Badenoch, arrivent eux en troisième position avec 250 sièges conquis à ce stade, mais perdent aussi 158 sièges, témoin du déclin des deux grands partis traditionnels et de la fragmentation du paysage politique en Grande-Bretagne comme ailleurs en Europe.
- "Frustration et colère"
En attendant les résultats définitifs, plusieurs ministres de Keir Starmer sont montés au créneau pour serrer les rangs autour de leur leader.
"On ne change pas de pilote en plein vol, on continue... Parfois, en particulier pour les gouvernements sortants, c'est difficile", a déclaré le vice-Premier ministre et ministre de la Justice, David Lammy.
Tout en reconnaissant que certains partis réussissaient à "canaliser la frustration et la colère", la ministre des Affaires étrangères, Yvette Cooper a aussi estimé que l'ensemble du gouvernement devait "réfléchir" aux résultats et montrer plus clairement "les valeurs d'équité" des travaillistes.
L'immigration en particulier cristallise le mécontentement de nombreux Britanniques, alors que le gouvernement ne parvient pas à entraver les traversées clandestines via les fameux "small boats".
Quelque 200.000 migrants ont ainsi traversé la Manche depuis 2018, selon les derniers chiffres officiels.
Si Keir Starmer affiche sa détermination à rester au pouvoir, des députés Labour manœuvrent néanmoins en coulisses pour obtenir son départ, selon certains médias britanniques.
D'autres évoquent un remaniement pour relancer le gouvernement, dont le prochain grand rendez-vous est le très solennel discours du roi devant le Parlement mercredi prochain: Charles III devrait y détailler les futurs projets de loi préparés par l'exécutif.
W.AbuLaban--SF-PST