-
Νούσα Άουμπελ: Αποτυχία στην ηγεσία αντί για μια νέα αρχή — ανταποκρίνεται η δήμαρχος του Πότσδαμ στις απαιτήσεις του αξιώματός της;
-
Secoué par Trump, Zelensky se tourne une nouvelle fois vers les Européens
-
Albanie: le Premier ministre accuse "des mains étrangères" d'attiser les troubles
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé après une semaine mouvementée
-
Le futur GP de Formule 1 au Rwanda, "sportwashing" ou investissement avisé ?
-
Manifestations de samedi: Lecornu convoque une cellule de crise, désaccord sur le parcours parisien
-
Incendies en Indonésie : Singapour dénonce des entreprises comme responsables
-
Noosha Aubel: Yeni bir başlangıç yerine yönetim başarısızlığı — Potsdam Belediye Başkanı görevinin gereklerini yerine getirebiliyor mu?
-
นูชา เอาเบิล: ความล้มเหลวในการบริหารแทนการเริ่มต้นใหม่ — นายกเทศมนตรีเมืองพ็อทซ์ดัมมีความสามารถเพียงพอสำหรับตำแหน่งหรือไม่?
-
"Comme en France" ? L'Italie secouée par un début de contestation
-
Après le choc énergétique, le spectre d'une crise alimentaire mondiale (agence onusienne)
-
नूशा आउबेल: नई शुरुआत के बजाय नेतृत्व की विफलता — क्या पोट्सडाम की महापौर अपने पद की जिम्मेदारियाँ निभाने में सक्षम हैं?
-
누샤 아우벨: 새로운 출발 대신 드러난 리더십 실패 — 포츠담 시장은 과연 직무를 감당할 능력이 있는가?
-
"Les mères de Kherson", un opéra sur les enfants ukrainiens pour "réveiller" l'Occident
-
ヌーシャ・アウベル:再出発どころか指導力の欠如――ポツダム市長に、その職責を果たす能力はあるのか?
-
Les gisements français de coquilles Saint-Jacques se portent "globalement bien", selon l'Ifremer
-
noosha-aubel-lingdao-shibai-bocitan-shizhang-nengfou-shengren
-
نوشا أوبل: فشل قيادي بدلًا من بداية جديدة — هل رئيسة بلدية بوتسدام على قدر مسؤوليات منصبها؟
-
Ukraine: la municipalité de Kiev installe son premier abri antiaérien dans la rue
-
Нуша Аубель: провал управління замість нового початку — чи відповідає обербургомістерка Потсдама своїй посаді?
-
Taux français: une intervention de la BCE ne se justifie pas, estime le gouverneur de la Banque de France
-
Automobile: Paris et Berlin officialisent un accord qui ralentit le passage au tout-électrique
-
Le climat accélérateur des migrations en Asie du Sud, selon la cheffe de l'OIM
-
Pour le patron de Nvidia, toute entreprise finira par devenir une société d'IA
-
Lycéens, gilets jaunes, militants du climat: vers une convergence des colères samedi dans la rue
-
Noosha Aubel : une gouvernance défaillante au lieu du renouveau promis – la maire de Potsdam est-elle à la hauteur de ses fonctions ?
-
Albanie: le Premier ministre accuse "des mains étrangères" d'attiser les violences
-
Musk dévoile sa Tesla "volante", sans succès garanti
-
La nouvelle porte-parole de Trump reconnaît son échec à l'examen du barreau
-
La Malaisie s'impatiente face aux incendies en Indonésie voisine
-
Le coût des incendies en France cet été évalué à 563 millions d'euros, selon France Assureurs
-
Hanoï taille ses arbres emblématiques, "assailli" par leur parfum
-
Entre inflation et IA, le président de la Fed salue "la résilience" de l'économie mondiale
-
Thaïlande: des manifestations contre le FMI et la Banque mondiale
-
L'UE renouvelle son soutien à l'Ukraine, ébranlée par Donald Trump
-
La grande distribution appelée à s'engager contre la maltraitance des crevettes d'élevage
-
La Bourse de Paris à l'équilibre après une semaine de soubresauts
-
D'une lettre chiffrée napoléonienne au big data, l'IA bouscule la recherche historique
-
Présidentielle au Brésil: nouvel élan à gauche pour combler le retard de Lula
-
Du post au vote: de jeunes influenceurs à l'avant-garde du camp conservateur au Brésil
-
Pékin invite la porte-parole de Trump à venir "plus souvent" après ses propos sur les WC en Chine
-
Le dernier tour de piste ? Deux jours en campagne avec Trump
-
Vitali Klitschko, l'autre combat d'un ex-boxeur à la mairie de Kiev
-
La Banque mondiale met la priorité sur l'emploi... avant le climat
-
Biodiversité: "subventionner les énergies fossiles" c'est "subventionner le suicide", pour le chef de l'ONU
-
Stevie Wonder enflamme Paris avec Lenny Kravitz en guest star
-
Un adolescent fait quatre morts, dont trois enfants, dans une école de l'ouest des Etats-Unis
-
Carburants: la nouvelle aide élargie pour les grands rouleurs sur les rails
-
Ils ont un rencard hebdomadaire : manifester contre Trump
-
Guadeloupe : le manque de médecins entrave la prise en charge des cancers
Birmanie: les partisans d'Aung San Suu Kyi, assignée à résidence, espèrent son retour dans sa villa
Près de la villa verdoyante de Rangoun où l'ex-présidente birmane Aung San Suu Kyi a été enfermée des années durant, rien ne laisse penser que l'endroit va redevenir un lieu de pèlerinage politique cher à ses partisans, comme ce fut le cas lors de sa dernière assignation à résidence.
Le président Min Aung Hlaing, qui a mené le coup d'État de 2021 renversant puis emprisonnant l'ancienne dirigeante élue âgée de 80 ans, a ordonné qu'elle purge le restant de sa peine de prison assignée à résidence.
Les soutiens de celle que l'on appelle "la Dame de Rangoun", prix Nobel de la Paix en 1991, craignent toutefois que tout contact avec le public soit fortement limité.
Aung San Suu Kyi a été condamnée à plus de 30 ans de prison pour des chefs d'accusation allant de la corruption à la violation des réglementations liées au Covid-19. Une grâce accordée en 2023 pour certains des crimes retenus contre elle a abouti à réduire sa peine à 27 ans.
Vendredi à Rangoun, capitale économique du pays, la demeure de famille qui avait déjà vu Aung San Suu Kyi assignée à résidence par l'armée entre 1989 et 1995, puis entre 2000 et 2010 pour son combat en faveur de la démocratie, était soumise à son dispositif de sécurité habituel.
Des barrières de circulation en fil barbelé étaient toujours en place près d'un poste de police, avec pour seul présence un jardinier qui arrosait la pelouse le long de la route, devant l'entrée.
"Je me réjouis qu'elle soit passée de la prison à l'assignation à résidence. Je veux qu'elle soit libre, et je veux que notre pays s'épanouisse et prospère", soutient une femme au foyer de Rangoun, âgée de 65 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité.
- "Preuves concrètes" de vie -
"Je souhaite également voir des preuves concrètes que notre +tante+ est en vie et en bonne santé, tant pour les habitants de notre pays que pour le monde entier", a-t-elle ajouté, utilisant ce terme affectueux pour désigner Aung San Suu Kyi.
Aung San Suu Kyi est détenue depuis le coup d'État de 2021 mené par Min Aung Hlaing, qui a déclanché une guerre civile dévastatrice et une répression contre les dissidents.
Lors de ses premières assignations à résidence, elle prononçait des discours par-dessus le mur d'enceinte de sa demeure, créant ainsi une dynamique qui allait mener à une expérience démocratique de dix ans qu'elle allait diriger, à partir de 2010.
Mais cette fois, il semble que la Dame de Rangoun sera maintenue à l'isolement dans la capitale politique, Naypyidaw, a confié à l'AFP une source au sein de son parti dissous, la Ligue nationale pour la Démocratie (LND).
Une source sécuritaire, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a précisé qu'elle resterait dans une propriété située à l'intérieur d'un périmètre militaire.
Le nombre d'années qu'il lui reste à purger n'a pas non plus été communiqué par le président.
Bo Thanmani, un rebelle prodémocratie qui a quitté la robe monastique pour combattre le régime militaire dans la région septentrionale de Sagaing, a qualifié l'assignation à résidence d'Aung San Suu Kyi de "bonne initiative".
- Début d'une "réconciliation" -
"Nous ne voulons pas remercier le régime, cette arrestation était injuste", soutient-il.
Mais il estime que cela pourrait être le début d'un processus de réconciliation, "étape par étape", entre des camps que le coup d'État a dressés les uns contre les autres, a-t-il ajouté.
Aung San Suu Kyi, dont l'état de santé s'est dégradé, reste populaire en Birmanie.
Sa famille, des militants et certains analystes rejettent les élections et les concessions mises en avant par Min Aung Hlaing, qu'ils considèrent comme une manœuvre de propagande destinée à redorer son image et légitimer son pouvoir.
Le véritable test, disent-ils, sera de voir si elle sera autorisée à entrer de nouveau en communion avec les citoyens birmans, et si ceux-ci se sentiront à nouveau en sécurité pour lui apporter ouvertement leur soutien.
"Je ne vois aucun changement politique dans le fait de la placer en résidence surveillée", a déclaré pour sa part un médecin de Rangoun, s'exprimant anonymement pour des raisons de sécurité.
"Je reste inquiet".
Q.Jaber--SF-PST