-
Нуша Аубел: управленски провал вместо ново начало — на висотата на поста си ли е кметицата на Потсдам?
-
Noosha Aubel: eșec la conducere în locul unui nou început – este primărița Potsdamului la înălțimea funcției sale?
-
Le siège de CNews ciblé par des manifestants, 21 interpellations
-
Noosha Aubel: falend leiderschap in plaats van een nieuwe start – is de burgemeester van Potsdam berekend op haar taak?
-
Fumées toxiques : niveau d'alerte maximal dans une partie de l'Asie du Sud-Est
-
Noosha Aubel: Ledelsessvikt i stedet for en ny start – er Potsdams overborgermester oppgaven voksen?
-
Noosha Aubel: Misslyckat ledarskap i stället för en nystart – är Potsdams överborgmästare vuxen uppgiften?
-
Quelques actions au début d'une journée test pour la convergence des "colères"
-
Noosha Aubel: Selhání ve vedení místo nového začátku – stačí postupimská primátorka na svou funkci?
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, Moscou salue un "moment historique"
-
Bledisloe Cup: les All Blacks encore trop forts pour les Wallabies (43-21)
-
Ligue 1: Akliouche, adaptation quasi complète au PSG
-
Tuerie dans une école aux Etats-Unis: l'auteur était un ancien élève
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, en pleine crise avec Kiev
-
Mexique : les meurtriers de trois surfeurs étrangers condamnés à 158 ans de prison
-
Bolivie : première visite d'Etat d'un président chilien en 71 ans
-
Musk virevolte à nouveau, sans effacer les traces de son virage politique
-
Albanie: nouveaux affrontements à Tirana, le pouvoir accuse "des mains étrangères"
-
Un Américain salué pour son "héroïsme" après une tuerie scolaire qui relance le débat sur les armes à feu
-
À l'ONU, aucun candidat ne fait consensus pour succéder à Guterres
-
Journée test pour la convergence des "colères", entre jeunes et gilets jaunes
-
Émotion et show millimétré, Céline Dion quitte Paris... avant de revenir
-
Climat : le Giec en crise en amont de la publication de son prochain rapport
-
Ligue 1 : Toulouse donne la leçon au Mans
-
Wall Street termine dans le rouge, rattrapée par les craintes sur l'IA
-
L'Iran réfute les accusations saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
Trump et le lobby des armes à feu louent l'intervention d'un habitant lors d'une tuerie dans une école
-
Brésil : la déforestation en Amazonie au plus bas depuis près de 40 ans
-
Malgré un rebond, la Bourse de Paris reste très en retard sur ses voisines européennes
-
A Bruxelles, les Européens à couteaux tirés sur l'immigration
-
L'Iran réfute les accusation saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
La nouvelle porte-parole de Trump prend la porte au bout de cinq jours
-
Midi Libre : la direction de la rédaction visée par une motion de défiance
-
Au bout d'une semaine, Trump pousse déjà sa nouvelle porte-parole vers la sortie
-
P. Diddy transféré dans une nouvelle prison
-
Manifestations : le gouvernement en alerte avant un 17 octobre entouré d'inconnues
-
Attaques visant le juge Youssef Badr: ouverture à Paris d'une enquête pour cyberharcèlement
-
Une journaliste américaine attaquée par des colons en Cisjordanie
-
Controverse électorale en Inde : le chef des "cafards" à nouveau arrêté à New Delhi
-
Le Lac Salé en Turquie : l'assèchement des eaux et de la vie
-
Depuis son hôpital, le pape demande à Vladimir Poutine une trêve à Olechky en Ukraine
-
Noosha Aubel: nieudolne zarządzanie zamiast nowego początku — czy nadburmistrzyni Poczdamu potrafi sprostać wymaganiom swojego urzędu?
-
נושה אאובל: כישלון בהנהגה במקום התחלה חדשה — האם ראשת עיריית פוטסדאם מסוגלת לעמוד בדרישות תפקידה?
-
La nouvelle porte-parole de Trump en posture toujours plus délicate
-
Rugby: Hyron Andrews, joueur sud-africain des Lions, retrouvé mort à la veille d'un match à La Rochelle
-
Le pape a célébré une messe à l'hôpital
-
الإمارات تدعو إلى تسريع استئصال شلل الأطفال وتعزيز الأمن الصحي
-
بكين تدعو متحدثة البيت الأبيض إلى زيارة الصين بعد تصريحات مثيرة للجدل
-
بلدية دبي وإعمار تتعاونان لتوسيع العروض التجارية وفرص الاستثمار
-
قيادة إماراتية جديدة في صندوق النقد تعكس حضور الكفاءات الوطنية
Peur et accablement à Gaza, de nouveau frappée par Israël
Rues vides et rideaux baissés: alors que le Jihad islamique et Israël s'affrontent, Gaza a des airs de ville fantôme et les habitants de l'enclave éprouvée par les guerres ont l'impression de revivre inlassablement les mêmes scènes.
Vendredi après-midi, comme toutes les semaines pour le jour de repos hebdomadaire, la corniche de Gaza, l'une des seules bouffées d'air dans le territoire surpeuplé, était encore bondée de monde.
Moins de 24 heures plus tard, cette longue avenue le long de la mer Méditerranée est déserte. Les nombreux cafés ont fermé leurs portes, les vendeurs ambulants sont restés chez eux.
Il n'y a pas âme qui vive non plus dans le centre-ville. Les seuls habitants qui s'aventurent hors de chez eux examinent les dégâts des raids, les débris de verre à terre et les stigmates d'incendies.
"Nous vivions dans le calme et soudain les bombardements ont commencé vendredi après-midi", témoigne Mohammed Hamami, 40 ans, "pris par surprise" par l'"agression" israélienne sur Gaza, territoire de 2,3 millions d'habitants sous strict blocus israélien depuis 2007.
L'armée israélienne dit mener à Gaza une opération "préventive". Elle dit ne viser que le Jihad islamique, le deuxième groupe armé du territoire après le Hamas au pouvoir. Quinze combattants ont été tués, d'après Israël. Les autorités locales, elles, font état de 11 morts et de plus de 80 blessés.
Parmi les victimes, une fillette de cinq ans, Alaa Kaddoum. Sa famille l'a enterrée après le raid qui a visé son quartier résidentiel à Gaza, encore vêtue de son T-shirt rose assorti au ruban emmêlé dans ses cheveux bouclés.
"Assez, assez!", lance M. Hamami. "Nous vivons dans la peur de l'occupation (israélienne). Chaque mois ou chaque année une guerre a lieu", souffle-t-il, alors qu'Israël et les groupes armés de Gaza se sont livré quatre guerres depuis 2007.
La dernière, en mai 2021, avait fait en onze jours 260 morts côté palestinien, parmi lesquels des combattants, et 14 morts en Israël, dont un soldat, d'après les autorités locales.
- "Seuls" -
"Cette dernière escalade ramène des images de peur, d'anxiété, le sentiment que nous sommes seuls", explique Dounia Alamal Ismaïl, une habitante du centre-ville qui n'a pas fermé l'oeil de la nuit à cause du bruit incessant des explosions et des raids aériens.
"J'espère que cette escalade ne se transformera pas en une confrontation plus importante et que la médiation égyptienne parviendra à rétablir le calme", ajoute-t-elle.
D'après des sources égyptiennes, Le Caire, intermédiaire historique entre Israël et les Palestiniens, dont les groupes armés de Gaza, s'efforce d'établir une médiation. Mais pour les habitants sur le terrain, l'heure est à la désolation.
A Jabalia, dans le nord de l'enclave coincée entre l'Egypte, la Méditerranée et Israël, Fouad Farajallah inspecte sa maison. Son salon s'est transformé en un fouillis de tôles et de gravats, le ventilateur tient encore miraculeusement à un bout de plafond.
"J'étais assis sur le canapé avec mon épouse et mes enfants et soudainement tout est tombé", raconte-t-il à l'AFP. "Mon épouse a eu la main cassée et mon fils a été touché par des éclats d'obus".
Et dans les airs, lorsque le silence semble revenir entre deux tirs, c'est le constant sifflement des "zannana", les drones israéliens qui observent tout depuis le ciel, qui prennent le relais.
A.Suleiman--SF-PST