-
Albanie : sixième jour de manifestations à Tirana, Rama refuse de démissionner
-
Sur la côte géorgienne de la mer Noire, des rapaces pris pour cible
-
Fumées toxiques en Asie du Sud-Est : bond des ventes de bonbonnes d'oxygène et purificateurs d'air
-
Tennis: Davidovich s'offre à Shanghai son premier Masters 1000
-
Violences en France : à l'étranger, la sidération avant la présidentielle
-
Le pape s'adresse à la foule au Vatican pour la première fois depuis son opération
-
Ligue 1: l'OM attend le vrai Paixao
-
Champions Cup : Menoncello, le roc de Trévise à l'heure toulousaine
-
L'Arabie saoudite vit au ralenti face aux attaques houthies, deux pilotes tués
-
La France entre spectacle de désolation et critiques du maintien de l'ordre
-
Russie-Ukraine: nouvelles frappes croisées sur le système énergétique
-
منتدى دبي لإدارة المشاريع يختار «من الرؤية إلى الإنجاز» شعاراً لدورته الـ12
-
انطلاق الدورة السابعة من «صناع الأمل» ومليون درهم للفائز
-
عون يبحث مع بارو ترتيبات ما بعد «اليونيفيل» لتفادي فراغ أمني في جنوب لبنان
-
التحالف يعترض صاروخين باليستيين وثلاث مسيّرات فوق مناطق سعودية
-
روبيو: مهلة الستين يوماً تختبر أثر عقوبات روسيا في الاقتصاد العالمي
-
مجلس الدفاع الوطني المصري يقر دعماً شاملاً لأمن السعودية واستقرارها
-
فرنسا تحصي أضرار الاحتجاجات بعد توقيف 1200 شخص وإصابة 150 شرطياً
-
مقتل ضابطين في تحطم مروحية استطلاع للحرس الوطني بمنطقة نجران
-
وزارة التعليم تنعى الطالبة مسك الدلو وتدعو لحماية مدارس غزة
-
«غراند كوندي» تعود للعرض في فرنسا بعد قرن على سرقتها
-
مخاوف صحية على الأسيرة الحامل براءة أبو خديجة داخل سجن الدامون
-
أعمال توسعة واقتحامات متزايدة تثير مخاوف على الوضع القائم في الأقصى
-
تقرير يرصد اقتحام 1291 مستوطناً للأقصى وانتهاكات بالقدس خلال أسبوع
-
غزة تحيي الذكرى الثالثة لانفجار المستشفى الأهلي المعمداني
-
أكثر من 53 ألف خدمة إغاثية نفذتها التنمية الاجتماعية في غزة خلال سبتمبر
-
هيئة الاستثمار المصرية: 21 منطقة استثمارية وتسع أخرى قيد التنفيذ
-
استثمارات الصناعة الخليجية تبلغ 426 مليار دولار عبر 22 ألف مصنع
-
مستشفيات وعيادات ومبادرات إماراتية تدعم الرعاية الصحية في غزة
-
فانس يربط اضطرابات فرنسا بالهجرة وينتقد سياسات الديمقراطيين
-
22 ألف مصنع تجذب استثمارات صناعية بقيمة 426 مليار دولار في الخليج
-
إنذار جوي في ليتوانيا بعد رصد جسم طائر واختفائه من الرادار
-
محمد بن راشد يعلن دورة جديدة من «صناع الأمل» لعام 2026
-
الخدمات المالية ترفع مساهمتها في اقتصاد الإمارات إلى 178 مليار درهم
-
«الفارس الشهم 3» توسع خدمات العلاج والإمداد الطبي لقطاع غزة
-
روتانا ترصد تعافي الطلب السياحي وتواصل توسعها داخل الإمارات وخارجها
-
أريستانباي يفوز بكأس «ألور 2026» في سباق القدرة بكازاخستان
-
وفد إماراتي يشارك في قمة «سيكا» السابعة بالعاصمة باكو
-
استمرار إغلاق معبر رفح يعطل سفر مرضى وجرحى من قطاع غزة
-
أسعار الخضراوات والفاكهة تستقر في سوق العبور الأحد
-
الإمارات تستضيف الاجتماعات السنوية للبنك وصندوق النقد الدوليين في 2029
-
قمة الاقتصاد الأخضر تبحث تمويل التوسع في سوق عالمي يتجاوز 5 تريليونات دولار
-
400 طالب في دبي يقدمون عروض «الووشو كونغ فو» استعداداً لبطولة الأندية
-
مؤشرات البورصة المصرية تهبط جماعياً في افتتاح جلسة الأحد
-
اقتصادية قناة السويس تبحث شراكات استثمارية مع مجلس تجارة هونغ كونغ
-
الأسهم السعودية ترتفع بعد جلستين من الخسائر وسط ترقب نتائج الشركات
-
وزير الاستثمار المصري: القطاع الخاص يتجاوز تريليون جنيه والاستثمار الأجنبي 15 مليار دولار
-
وزيرة الإسكان تؤكد دعم مشروع «علم الروم» وتهيئة مسار استكماله
-
مذكرة تعاون بين دبي وغوانغدونغ لتطوير تجارة وتصنيع الذهب والمجوهرات
-
استقرار أسعار الأسماك في سوق العبور الأحد 18 أكتوبر 2026
Impopulaire, le chancelier allemand en quête d'un second souffle au congrès de son parti
Un an après sa victoire électorale, le chancelier allemand Friedrich Merz doit se relancer vendredi au congrès de son parti, affaibli par une popularité en berne, des promesses non tenues et la pression de l'extrême droite.
Sa réélection à la tête du parti chrétien-démocrate CDU, au cours de ce congrès, à Stuttgart, ne fait aucun doute mais son score sera scruté de près, lui qui avait été élu à la tête de cette formation conservatrice en obtenant 95% des voix en 2022.
"Ce sera un bon résultat", a assuré jeudi, sans se risquer à un pronostic, le secrétaire général de la CDU, Carsten Linnemann, en conférence de presse.
M. Merz y retrouvera aussi sa rivale de longue date, l'ex-chancelière Angela Merkel, qui l'avait écarté du jeu politique pendant une quinzaine d'années et à qui il reproche l'accueil de centaines de milliers de réfugiés en 2015.
Son rendez-vous avec les délégués a d'autant plus d'importance, que les conservateurs attendent de lui un plan pour gagner plusieurs élections régionales prévues pour cette année, en particulier dans l'est où le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) pourrait s'imposer.
Victorieux des législatives de février 2025 et aux commandes de l'Allemagne depuis mai, M. Merz a connu un début d'exercice difficile, critiqué jusque dans son camp pour la lenteur des réformes attendues afin de relancer une économie en berne depuis trois ans.
En cause, notamment, les disputes au sein de sa coalition avec le SPD, le parti social-démocrate, qui ralentissant la prise de décision.
Carsten Linnemann réfute pour autant l'idée, avancée par la presse, selon laquelle "l'ambiance dans le parti ne serait pas bonne."
- Espoirs déçus -
Beaucoup d'Allemands "espéraient des changements bien plus rapides", constate auprès de l'AFP Marc Debus, chercheur en sciences politiques à l'université de Mannheim.
Pour lui, "d'énormes chantiers n'ont pas été abordés assez rapidement l'an dernier".
Ainsi Rainer Dulger, le patron de la fédération patronale BDA, a appelé mercredi, dans les colonnes du quotidien Bild, le chancelier à présenter "un programme de réformes digne de ce nom", réclamant des baisses d'impôts, une réduction des dépenses sociales et une purge dans la bureaucratie.
Et avec des prévisions de croissance économique de tout juste 1% pour 2026 et une hausse du PIB de 0,2% en 2025 après deux années de récession, Friedrich Merz se doit d'agir.
D'autant que l'économie est aussi minée par les droits de douane américains, le prix de l'énergie et un retard technologique croissant sur les Etats-Unis et la Chine.
Le chancelier met, quant à lui, en avant des succès : sa coalition s'est entendue sur une réforme permettant d'investir massivement pour bâtir des infrastructures modernes et muscler la défense nationale.
Il s'agit là notamment de répondre aux défis cumulés de la menace russe et du refus des Etats-Unis de Donald Trump de continuer de payer pour la protection militaire de l'Europe.
Friedrich Merz se félicite aussi de sa reprise en main de la politique migratoire, avec une réduction drastique du nombre des arrivées de demandeurs d'asile à travers une série de mesures, dont des contrôles accrus aux frontières et la mise entre parenthèses des règles de Schengen.
- Impopulaire -
Il se targue également d'avoir replacé l'Allemagne au centre du jeu diplomatique international, faisant jouer à l'Europe un rôle de premier plan dans la guerre en Ukraine au moment où Donald Trump semblait vouloir accorder la victoire à Vladimir Poutine.
"Il a réussi à redonner de l'assurance à l'Allemagne et surtout à l'Europe", a fait valoir jeudi Carsten Linnemann.
Mais, en l'état, le chancelier ne convainc pas ses concitoyens. Pire, seuls 22% estiment qu'il fait un meilleur travail que son prédécesseur honni du SPD, Olaf Scholz, battu aux législatives de 2025, selon un sondage du journal Bild.
Et M. Merz a pu froisser en sermonnant les Allemands sur leur éthique de travail, comme avec cette sortie: "ce n'est pas avec la semaine de quatre jours et l'équilibre vie professionnelle / vie privée, qu'on pourra assurer la prospérité du pays".
Enfin, il reste menacé sur sa droite par l'AfD, malgré le tour de vis qu'il donné sur l'immigration, sans savoir comment attirer les électeurs de cette formation.
"Une CDU plus à droite pourrait faire fuir les électeurs du centre sans pour autant attirer les électeurs de l'AfD", observe le politologue Benjamin Höhne, de l'université de Chemnitz.
M.Qasim--SF-PST