-
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
K-pop: le concert du retour de BTS vu par 18,4 millions de personnes
-
Au moins 9 morts dans des raids israéliens contre le sud du Liban
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump fait passer un plan de paix, Téhéran désserre l'étreinte sur Ormuz
-
Chili : le gouvernement Kast retire son soutien à la candidature de Michelle Bachelet à l'ONU
-
Meta déclaré responsable de mise en danger de mineurs par un tribunal du Nouveau-Mexique
-
Tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred : mère et fille "manipulées" par une avocate "engagée auprès des femmes"
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, le Liban sévit contre l'ambassadeur d'Iran
-
Dans le vieux Delhi, l'inéluctable disparition des "havelis"
-
LR et PS autopsient leurs municipales avec 2027 en vue
-
Le Pinot noir actuel était déjà cultivé en France au Moyen-Age
-
Le ministre de l'Economie français évoque "un nouveau choc pétrolier"
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux circonspects quant à la possibilité d'une trêve
-
L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee
-
Venezuela: le chavisme est "affaibli" par Trump, dit l'opposante Maria Corina Machado à l'AFP
-
Adriana Karembeu visée par une enquête pour soustraction aux obligations parentales
-
Masters 1000 de Miami: Fils bat Vacherot et retrouve les quarts
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé se poursuit, sans expertise supplémentaire
-
Foot: Salah et Liverpool, la fin d'une belle histoire d'amour
-
Psychiatrie à l'hôpital de Melun: de "graves atteintes aux droits" constatées
-
Ouverture du procès d'une rocambolesque tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred
-
Jeux vidéo: Epic Games licencie 1.000 personnes, cite une moindre popularité de "Fortnite"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes en ballottage défavorable en quarts face à Wolfsburg
-
TF1 annonce la fin de l'émission Téléfoot en juin
-
Moyen-Orient: Wall Street reste sur la défensive
-
Guatemala: le ministre de la Défense assure combattre les gangs "sans abus" des droits humains
-
Bolloré étrille la gestion de l'audiovisuel public et défend ses médias "libres"
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
L'Ukraine visée par près de 1.000 drones russes et l'une des pires attaques aériennes en plein jour
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
Laits infantiles: les députés se penchent sur l'action de l'Etat et des industriels
-
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
-
Foot: de l'Atlético à Orlando, Griezmann s'offre une dernière danse aux Etats-Unis
-
Dictature argentine, 50 ans après: marche contre l'oubli, lutte pour la mémoire
-
"Plus de 400 drones" russes contre l'Ukraine, l'une des pires attaques en plein jour, selon l'armée à l'AFP
-
La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
-
Ski alpin: Shiffrin intraitable en slalom pour se rapprocher d'un 6e gros globe de cristal
-
Les mammifères ne peuvent pas être clonés indéfiniment
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud, selon le chef de la diplomatie à l'AFP
-
Une flottille d'aide humanitaire arrive à Cuba, plongée dans la crise
-
Wall Street minée par le rebond du pétrole
-
Voiture incendiée dans le quartier juif d'Anvers: enquête pour participation à un groupe terroriste
-
L'Afghanistan libère un prisonnier américain
-
Pédocriminels : en Autriche, des familles face au mur du silence
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud (chef de la diplomatie à l'AFP)
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sceptiques quant à une sortie de crise rapide
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris (sources proches du dossier à l'AFP)
-
Top 14: Heguy (Bayonne) hospitalisé depuis deux mois à cause d'un syndrome rare
Face à l'impopularité croissante de Trump, les Républicains veulent muscler leur service après-vente
Malgré la popularité en berne de Donald Trump, le Parti républicain s'est appliqué vendredi à offrir l'image d'une armée de fidèles indéfectibles, prête à organiser une convention nationale inhabituelle pour vendre la politique du président aux Américains à l'approche des élections de mi-mandat.
Ce scrutin, historiquement défavorable au parti au pouvoir, est l'enjeu majeur de 2026 pour le milliardaire de 79 ans. La majorité conservatrice au Congrès y est menacée, ce qui pourrait faire de lui un "canard boiteux" - un président incapable de faire adopter ses lois.
Mais pour ses lieutenants, une défaite en novembre semble inenvisageable.
"Nous allons réussir à conserver la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat", a assuré le président du Comité national républicain, Joe Gruters, lors d'une réunion du parti à Santa Barbara, en Californie (ouest).
"Nous allons défier l'histoire, car nous avons le meilleur président qui ait jamais existé", a-t-il martelé. "Ce qu'il a accompli en un an, la plupart des présidents ne parviennent pas à le faire en huit ans."
Pourtant, un an après le retour au pouvoir de M. Trump, les signaux alarmants s'accumulent.
Au-delà de sa base dévouée, la majorité des Américains se plaint dans les sondages d'un président qui se préoccupe trop du Venezuela et du Groenland, et n'agit pas assez pour réduire le coût de la vie.
- "Grande fête dédiée à Trump" -
Les opérations musclées d'ICE, la police de l'immigration, dont l'une a récemment coûté la vie à une Américaine à Minneapolis, sont aussi de plus en plus critiquées par les électeurs indépendants.
Même Joe Rogan, célèbre animateur radio ayant soutenu M. Trump lors de sa campagne en 2024, compare les méthodes de l'agence fédérale à celles de la "Gestapo".
Face à ces vents contraires, le président fera campagne pour les élections de mi-mandat comme s'il s'agissait d'une présidentielle, a révélé cette semaine la directrice de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles.
Depuis des semaines, le tribun envisage aussi d'organiser une convention nationale du parti républicain cet été, un événement traditionnellement réservé aux années présidentielles.
Vendredi, le Comité national républicain a voté à l'unanimité pour changer ses statuts, afin de permettre la tenue de ce grand raout extraordinaire.
M. Gruters, le chef du comité, imagine "une grande fête dédiée à Trump" et ses mesures imposées tous azimuts.
"Il n'y a pas de meilleur moyen de vendre le message du président", a-t-il insisté, rappelant que les Américains devraient bientôt bénéficier des réductions d'impôts instituées par la loi budgétaire tentaculaire votée l'été dernier.
- "Démonstration de loyauté" -
"Ce président se soucie des travailleurs américains", a-t-il défendu, une semaine après le doigt d'honneur adressé par M. Trump à un ouvrier automobile de Detroit qui l'interpellait sur son amitié passée avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein.
Un discours répété inlassablement par les républicains de plusieurs Etats bascules, imperturbables face aux sondages défavorables de leur champion.
La loi budgétaire "commence à se refléter dans les salaires", assure à l'AFP Michael McDonald, chef du Parti républicain dans le Nevada (ouest), qui se dit "confiant" mais "pas arrogant" pour les élections de mi-mandat.
"La convention de mi-mandat est une excellente occasion de raconter le succès républicain", abonde Jake Hoffman, parlementaire local en Arizona (sud-ouest). "Sous la présidence de Donald Trump, l'économie est de nouveau sur les rails, les expulsions (d'immigrés) ont lieu."
Mais pour la politologue Wendy Schiller, transformer le scrutin 2026 en référendum pour ou contre le président est une arme à double tranchant, alors que ses droits de douane et ses coupes dans la couverture santé commencent à peser.
"S'il essaie de dire à tout le monde que la vie n'est pas si chère, cela ne les aidera pas, car les électeurs n'y croient pas", observe cette professeure à l'université Brown.
"Le danger pour le Parti républicain est que cette convention de mi-mandat se transforme en une démonstration de loyauté envers Trump et que tous ses candidats soient accolés à un président en difficulté dans les sondages sur toutes les questions importantes", conclut-elle.
O.Mousa--SF-PST