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Pyongyang produit chaque année de quoi fabriquer jusqu'à 20 armes nucléaires, selon Séoul
La Corée du Nord produit assez de matière nucléaire chaque année pour assembler jusqu'à 20 armes atomiques, a affirmé le président sud-coréen Lee Jae Myung mercredi, préfigurant un "danger mondial" si rien n'est fait pour résoudre le dossier.
"Même aujourd'hui, de la matière nucléaire suffisante pour produire 10 à 20 armes nucléaires par an est toujours produite" en Corée du Nord, a déclaré M. Lee lors d'une conférence de presse.
Dans le même temps, Pyongyang continue de développer sa technologie de missiles balistiques à longue portée visant à pouvoir frapper le sol américain, a ajouté le chef de l'Etat sud-coréen.
"A un moment, la Corée du Nord aura obtenu l'arsenal nucléaire dont elle croit avoir besoin pour maintenir son régime, tout comme ses moyens en ICBM (missiles balistiques intercontinentaux, ndlr) capables de menacer non seulement les Etats-Unis mais aussi le monde entier", a déclaré Lee Jae Myung.
"Et une fois qu'il y aura un excès (d'armes nucléaires, ndlr), elle ira à l'étranger, au-delà de ses frontières. Un danger mondial émergera alors", a affirmé le président sud-coréen.
La Corée du Nord a procédé à son premier essai nucléaire, souterrain, en 2006. Elle possède des dizaines d'ogives nucléaires, selon les experts, malgré l'imposition de sanctions internationales, et affirme que cet arsenal est une dissuasion nécessaire face à ce qu'elle considère comme la menace militaire des Etats-Unis et de ses alliés.
Pyongyang a martelé qu'il ne renoncerait jamais à ses armes atomiques et s'est déclaré puissance nucléaire "irréversible".
D'après M. Lee, une approche pragmatique est nécessaire pour résoudre le dossier nucléaire nord-coréen, et "la suspension de la production de matières nucléaires et du développement des ICBM" serait aussi bénéfique, et ce "pour tout le monde".
- Trump, un "atout" -
Depuis son investiture en juin, Lee Jae Myung a milité pour la reprise du dialogue avec le Nord, un revirement radical par rapport à la ligne dure de son prédécesseur conservateur Yoon Suk Yeol.
Mais Pyongyang n'a pour l'heure pas répondu favorablement à cette démarche.
Le Nord a aussi accusé récemment le Sud de l'infiltration d'un drone sur son territoire. Le Sud a nié toute implication du gouvernement ou de l'armée mais a suggéré que des civils avaient pu mener cette opération, s'engageant à punir les éventuels responsables. Des perquisitions ont eu lieu mercredi.
Face à la persistance des tensions avec le Nord, Lee Jae Myung a estimé mercredi qu'une intervention du président américain Donald Trump pourrait être la solution.
"Le président Trump est une personnalité quelque peu unique, (et) je pense que cette caractéristique peut (...) constituer un atout important pour résoudre les problèmes sur la péninsule coréenne", a déclaré M. Lee. "L'approche à la Trump semble aider lorsqu'il s'agit de discuter avec Kim."
MM. Kim et Trump se sont déjà rencontrés trois fois lors du premier mandat du dirigeant américain. Leur dernière entrevue remonte à juin 2019 dans la zone démilitarisée (DMZ), cette frontière de la guerre froide divisant la péninsule coréenne depuis des décennies.
Mais les relations entre Pyongyang et Washington sont au point mort depuis l'échec de ce sommet, en raison de désaccords sur l'allègement des sanctions américaines et l'avancement du programme nucléaire de Pyongyang.
Kim Jong Un conditionne toute reprise du dialogue à l'abandon par Washington de ses exigences de démantèlement de l'arsenal nucléaire de Pyongyang.
Le président américain a fait plusieurs appels du pied à Kim Jong Un à l'occasion d'un déplacement en Asie en octobre, affirmant qu'il était à "100%" ouvert à l'idée de le rencontrer. Mais Pyongyang n'a pas répondu publiquement à l'invitation, préférant à la place effectuer des tirs de missiles.
T.Samara--SF-PST