-
Recycler les couches: le Japon veut en remettre une couche
-
À Mayotte, le conflit au Moyen-Orient inquiète les commerçants qui se fournissent à Dubaï
-
Nouvelles attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
Au Kosovo, la quête des disparus dans l'espoir ténu de pouvoir fleurir une tombe
-
Le calvaire "le plus inhumain" des esclaves africains en quête de justice à l'ONU
-
Les Bourses européennes attendues dans le vert à l'ouverture
-
Objectif Lune: c'est reparti pour un tour
-
Pétrole: l'AIE "prête" à un autre déstockage "si nécessaire" après une demande du Japon
-
Russie: près de 400 drones ukrainiens abattus, un port touché
-
En Chine, la mode des animaux exotiques laisse le bien-être en suspens
-
Avant les barrages du Mondial-2026, des Azzurri devenus bien pâles
-
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
K-pop: le concert du retour de BTS vu par 18,4 millions de personnes
-
Au moins 9 morts dans des raids israéliens contre le sud du Liban
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump fait passer un plan de paix, Téhéran désserre l'étreinte sur Ormuz
-
Chili : le gouvernement Kast retire son soutien à la candidature de Michelle Bachelet à l'ONU
-
Meta déclaré responsable de mise en danger de mineurs par un tribunal du Nouveau-Mexique
-
Tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred : mère et fille "manipulées" par une avocate "engagée auprès des femmes"
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, le Liban sévit contre l'ambassadeur d'Iran
-
Dans le vieux Delhi, l'inéluctable disparition des "havelis"
-
LR et PS autopsient leurs municipales avec 2027 en vue
-
Le Pinot noir actuel était déjà cultivé en France au Moyen-Age
-
Le ministre de l'Economie français évoque "un nouveau choc pétrolier"
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux circonspects quant à la possibilité d'une trêve
-
L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee
-
Venezuela: le chavisme est "affaibli" par Trump, dit l'opposante Maria Corina Machado à l'AFP
-
Adriana Karembeu visée par une enquête pour soustraction aux obligations parentales
-
Masters 1000 de Miami: Fils bat Vacherot et retrouve les quarts
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé se poursuit, sans expertise supplémentaire
-
Foot: Salah et Liverpool, la fin d'une belle histoire d'amour
-
Psychiatrie à l'hôpital de Melun: de "graves atteintes aux droits" constatées
-
Ouverture du procès d'une rocambolesque tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred
-
Jeux vidéo: Epic Games licencie 1.000 personnes, cite une moindre popularité de "Fortnite"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes en ballottage défavorable en quarts face à Wolfsburg
-
TF1 annonce la fin de l'émission Téléfoot en juin
-
Moyen-Orient: Wall Street reste sur la défensive
-
Guatemala: le ministre de la Défense assure combattre les gangs "sans abus" des droits humains
-
Bolloré étrille la gestion de l'audiovisuel public et défend ses médias "libres"
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
L'Ukraine visée par près de 1.000 drones russes et l'une des pires attaques aériennes en plein jour
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
Laits infantiles: les députés se penchent sur l'action de l'Etat et des industriels
-
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
-
Foot: de l'Atlético à Orlando, Griezmann s'offre une dernière danse aux Etats-Unis
-
Dictature argentine, 50 ans après: marche contre l'oubli, lutte pour la mémoire
-
"Plus de 400 drones" russes contre l'Ukraine, l'une des pires attaques en plein jour, selon l'armée à l'AFP
-
La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
-
Ski alpin: Shiffrin intraitable en slalom pour se rapprocher d'un 6e gros globe de cristal
-
Les mammifères ne peuvent pas être clonés indéfiniment
Malgré les critiques, Londres approuve un projet de super-ambassade chinoise
Le gouvernement britannique a défendu mardi sa décision d'autoriser la construction d'une gigantesque ambassade chinoise à Londres, un projet très critiqué qui alimente des inquiétudes en matière d'espionnage et pèse sur ses relations avec Pékin.
Les atermoiements du gouvernement travailliste sur ce dossier illustrent la position délicate du Premier ministre Keir Starmer, qui tente de relancer les relations avec la Chine depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2024, tout en reconnaissant que ce pays représente une "menace" pour la sécurité du Royaume-Uni.
Le ministre du Logement et des Communautés locales, Steve Reed, formellement chargé de trancher sur ce projet à l'étude depuis 2018, a signé mardi le document entérinant cette autorisation.
Une association de résidents opposée au projet a annoncé dans la foulée son intention de déposer un recours, ce qui pourrait retarder les travaux.
Malgré les objections des riverains, de militants des droits humains, de députés et d'autres voix critiques à l'égard de Pékin, ce feu vert était attendu, sur fond d'informations de presse sur une visite de Keir Starmer en Chine fin janvier. Informations non confirmées jusqu'ici par Downing Street.
"Les services de renseignement ont été impliqués tout au long du processus et un large éventail de mesures a été mis en place pour gérer les risques", a souligné un porte-parole du gouvernement.
Il a notamment cité une lettre des chefs du MI5, le renseignement intérieur, et du GCHQ, autre agence du renseignement britannique, dans laquelle ils expliquent que si tous les risques sont impossibles à écarter, la future ambassade "remplacera sept sites diplomatiques chinois disséminés dans la capitale" et que cela "apportera de clairs avantages en matière de sécurité".
"Je suis convaincu que tous les risques sont gérés de manière appropriée", a abondé le ministre en charge de la Sécurité, Dan Jarvis, mardi devant les députés.
Les opposants au projet, qui ont manifesté régulièrement devant le site de la future ambassade, s'inquiètent en particulier des risques d'espionnage liés à la future ambassade.
Des craintes alimentées par des informations parues de presse sur des "pièces secrètes", visibles sur les plans du futur bâtiment et proches de câbles de communications sensibles, notamment pour la City.
"C'est une décision désastreuse qui ignore l'effroyable brutalité du Parti communiste chinois, qui pratique le travail forcé sur son territoire, espionne le Royaume-Uni et recourt aux cyberattaques pour porter atteinte à notre sécurité intérieure", a réagi le député conservateur Iain Duncan Smith, membre de l'Alliance interparlementaire sur la Chine (Ipac).
- "ingérence" et intimidations" -
"Nous savons que (la décision) signifie plus d'ingérence, plus d'opérations d'influence et plus d'intimidations contre des gens comme moi", a regretté Chloe Cheung, du Committee for freedom in Hong Kong, lors d'une conférence de presse mardi à Londres.
Pékin tente depuis plusieurs années de déplacer son ambassade, actuellement située dans le quartier de Marylebone, vers un site proche de la Tour de Londres et du centre d'affaires de la City, qu'elle a racheté en 2018 pour 316 millions d'euros.
Il abritait depuis près de deux siècles le Royal Mint, le fabricant officiel des pièces de monnaie britanniques.
Une fois construite, elle deviendra la plus grande ambassade au Royaume-Uni en superficie et la plus grande ambassade de Chine en Europe occidentale.
Pékin n'a pas immédiatement réagi à la décision, mais avait manifesté son impatience face aux reports successifs, jugeant les raisons invoquées "tout à fait indéfendables".
Quelques jours plus tôt, Keir Starmer avait explicité sa ligne face à Pékin, affirmant qu'il voulait à la fois "travailler et commercer" avec la Chine, tout en "se protégeant" face à un pays qui représente "une véritable menace pour la sécurité nationale".
Londres réclame aussi la libération de l'ex-magnat des médias et militant pro-démocratie britannique Jimmy Lai, déclaré coupable en décembre à Hong Kong de sédition et de collusion avec l'étranger.
Les relations entre les deux pays s'étaient tendues sous les précédents gouvernements conservateurs, avec des critiques de Londres sur la restriction des libertés à Hong Kong et le traitement de la minorité musulmane ouïghoure, ainsi que des accusations mutuelles d'espionnage.
Un dégel s'est accéléré fin 2024 avec une rencontre entre Keir Starmer et le président chinois Xi Jinping en marge du G20 au Brésil, la première entre les dirigeants des deux pays depuis 2018.
M.AbuKhalil--SF-PST