-
Le président bélarusse reçu en Corée du Nord par Kim Jong Un
-
La Banque de France moins optimiste pour la croissance en raison de la guerre au Moyen-Orient
-
Le robot et la Première dame: Melania Trump flanquée d'un androïde à la Maison Blanche
-
Un verdict inédit retient la responsabilité d'Instagram et YouTube dans l'addiction aux réseaux sociaux
-
L'UE choisit Lille pour le siège de la future Autorité douanière européenne
-
Equipe de France: un camp de base en plein centre de Boston
-
Loana, télé-réalité et enfer du décor
-
Décès à Nice de l'ancienne star de téléréalité Loana
-
Wall Street termine en hausse, sensible à la détente des prix du pétrole
-
A Nancy, des parties civiles regrettent l'"omerta" autour des décharges sauvages de Nestlé
-
Fin de l'éruption du Piton de la Fournaise à La Réunion
-
Apple lance des vérifications d'âge pour les utilisateurs britanniques d'iPhone
-
Gaza: la Défense civile annonce un mort et plusieurs blessés dans une frappe israélienne
-
La Bourse de Paris poursuit sa détente sur fond de baisse du pétrole
-
Gims rattrapé par la justice: la star en garde à vue dans une affaire financière
-
Après la condamnation d'Instagram et YouTube, l'espoir des parents de victimes des réseaux sociaux
-
Détroit d'Ormuz: le passage "sûr" proposé par l'Iran est-il juridiquement valable ?
-
La traite des esclaves africains proclamée à l'ONU "plus grave crime contre l'humanité"
-
Protoxyde d'azote détourné: criminaliser l'usage, une "réponse inadaptée", disent des professionnels de santé
-
Protoxyde d'azote détourné: une euphorie éphémère aux conséquences parfois graves
-
Biathlon: "Je ne me fixe aucune limite", assure Eric Perrot à l'AFP
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, rassurées par la baisse du pétrole
-
Les chiens nous accompagnent depuis 16.000 ans
-
Est de la RDC: nouvelle naissance de jumeaux gorilles de montagne
-
AC Schnitzer : Quand les préparateurs cultes se taisent
-
Climat: les plus gros pollueurs laissent une note astronomique, selon une étude
-
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans adoptée en commission au Sénat, le texte modifié
-
Gaz: Meloni annonce une coopération accrue de l'Italie avec Alger
-
Un port russe touché par des drones ukrainiens lors d'une attaque massive de Kiev
-
Matt Brittin, un ancien dirigeant de Google, nommé à la tête de la BBC
-
Ski: avec un sixième gros globe, Mikaela Shiffrin continue d'écrire sa légende
-
Après les municipales, la présidentielle: les remous continuent à droite et à gauche
-
Le Hezbollah refuse toute négociation "sous le feu" avec Israël
-
Foot: France-Brésil, une affiche de prestige comme un avant-goût de Coupe du monde
-
Wall Street rassurée par la détente des prix du pétrole
-
Travail dissimulé: Foodora plaide coupable et échappe à un procès au pénal
-
Ski: Mikaela Shiffrin remporte le classement général de la Coupe du monde pour la 6e fois
-
Décharges sauvages: les microplastiques au coeur des débats du procès Nestlé
-
Le Sri Lanka mercredi au ralenti pour économiser sa précieuse énergie
-
Deux hommes arrêtés en lien avec l'attaque à Londres contre des ambulances de la communauté juive
-
L'Iran et Israël échangent des frappes, tractations en coulisses au Moyen-Orient
-
Dans un paysage politique très morcelé, le Danemark se cherche un gouvernement
-
Exposition au cadmium: l'alimentation cause principale, priorité à la décontamination des sols agricoles
-
Tourisme, agriculture, luxe, ...: les secteurs les plus touchés par la guerre au Moyen-Orient
-
Le Hezbollah revendique des attaques contre les troupes israéliennes, nouveaux raids israéliens contre le sud du Liban
-
Le président bélarusse en Corée du Nord pour sa première visite officielle
-
Maybach : Entre splendeur et tournant
-
En Ukraine, la guerre en Iran suscite une ruée vers l'or, version drones
-
Pourquoi l'or et l'argent ont chuté avec la guerre
-
Avec l'IA, les cyberattaques toujours plus efficaces et coûteuses, selon une étude
A Caracas, silence pesant et odeur de brûlé après l'attaque américaine
Un silence presque sépulcral et une odeur de brûlé ont envahi samedi Caracas, la capitale du Venezuela, après les frappes nocturnes américaines qui ont secoué la capitale et conduit à la capture du président Nicolas Maduro.
Les rideaux métalliques des magasins sont baissés. Les rues et même les grandes avenues sont désertes ou presque.
Seules quelques voitures circulent. Un contraste avec la tension ressentie dans les files de clients nerveux voulant acheter de la nourriture dans les supermarchés.
Dans la capitale, des agents entièrement vêtus de noir, armés de fusils et portant des lunettes de soleil, patrouillent dans le centre, là où sont situés des institutions du pouvoir comme le ministère de l'Intérieur.
Ils patrouillent aussi autour du palais présidentiel de Miraflores, où Nicolas Maduro tenait, il y a à peine quelques jours encore ses rassemblements musicaux émaillés d'invectives contre l'impérialisme.
- "l'Empire les a enlevés" -
Face au palais, environ 500 de ses sympathisants se sont rassemblés pour réclamer son retour et celui de son épouse Cilia Flores arrêtés par l'armée américaine et exfiltrés aux Etats-Unis, en scandant "l'Empire les a enlevés, nous les voulons de retour".
Inculpés de "narcoterrorisme", ils doivent être jugés à New York, a fait savoir le président américain Donald Trump.
Une estrade a été installée avec des haut-parleurs diffusant des chansons de "lutte", tandis que des manifestants brandissent des portraits de Nicolas Maduro et des drapeaux vénézuéliens.
D'autres tiennent des pancartes avec l'inscription : "Aujourd'hui, demain et pour toujours, la révolution bolivarienne du Venezuela vaincra. Vive Nicolas, vive Chavez, vive le peuple".
Nicolas Maduro a été élu une première fois en 2013 et a succédé à Hugo Chavez (1999-2013).
Katia Briceño, professeure d’université de 54 ans, est venue "défendre" son pays face à ce qu'elle considère comme une "barbarie" : "Comment se fait-il qu'un gouvernement étranger vienne, s'immisce dans le pays et enlève le président ? C'est absurde".
- tarmac de l'aéroport militaire bloqué -
"Ca n'a pas été une grande surprise, car on s'attendait à être attaqués à tout moment", confie à l'AFP une autre manifestante, Pastora Vivas, 65 ans.
Dans l'est aisé de Caracas, de longues files d'attente se forment devant des établissements alimentaires, qui vendent leurs produits à huis clos, derrière des portes fermées.
Parfois, des personnes sont autorisées à entrer au compte-gouttes, parfois elles doivent demander ce qu'elles veulent.
A l'aéroport militaire Francisco de Miranda de Caracas, des avions sont positionnés sur le tarmac afin d'empêcher l'atterrissage d'appareils, a constaté l'AFP.
O.Mousa--SF-PST