-
Pays-Bas: Xavi vante sa "connexion" avec le foot néerlandais
-
"Certains ont tout perdu" : Pomas, village des Corbières, dévasté par une tornade
-
Les Bourses européennes terminent sans direction claire: Paris -0,16%, Londres +0,29%, Francfort +0,61%
-
Inde: heurts entre policiers et jeunes protestant à propos des emplois et des examens
-
Le patron de la CIA en visite mardi à Moscou (médias américains)
-
Macron rend un dernier hommage à "Fanfan" Patriat, fidèle parmi les fidèles
-
Le Canada riposte avec des surtaxes de 15 à 50% sur une série de produits américains
-
Alcaraz et Serena Williams en double mixte, Federer en exhibition: pluie de stars mardi à l'US Open
-
L'influence de Trump chez les républicains éprouvée dans deux primaires
-
Transparence salariale : le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 9 septembre, annonce Farandou
-
Volkswagen: la moitié des 50.000 suppressions de postes supplémentaires toucheront l'Allemagne
-
La Syrie soulagée "d'un lourd fardeau" avec son retrait de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme
-
À l'ombre du Colisée, le curling convertit les curieux
-
Wall Street ouvre en hausse, profite du recul du brut et des taux obligataires
-
Et de deux! Nouvelle sortie spatiale pour Sophie Adenot
-
Droits de douane: le Canada va détailler sa réponse à Trump
-
Protection des données: lourde amende pour TikTok au Brésil
-
Cisjordanie: des journalistes de l'AFP agressés par des colons israéliens
-
Turquie: la CEDH ordonne la libération du mécène Osman Kavala
-
Afghanistan: un million d'enfants pourraient mourir de malnutrition, alerte l'Unicef
-
Angleterre: Tottenham recrute Savinho (Manchester City) contre 100 millions d'euros
-
Un touriste français décède en pleine canicule dans la Vallée de la Mort
-
"L'état de choc" à Pomas, village audois "bombardé par la nature"
-
Allemagne : face aux critiques, Merz réaffirme vouloir lutter contre le changement climatique
-
Le zoo de Beauval renonce à accueillir les dauphins du Marineland d'Antibes
-
Lego : le géant du jouet "plus fort que prévu" début 2026 (DG à l'AFP)
-
Canicule: un réfrigérateur pour humains soulage les travailleurs japonais
-
Les "batailles d'aura" passent d'internet aux rues d'Amérique latine
-
Ukraine: dans la ville-garnison d'Izioum, faire société à tout prix
-
"Exceptionnel, traumatisant": Pomas, village des Corbières, dévasté par une tornade
-
Inquiètes, les familles de détenus chrétiens chinois se raccrochent à la foi
-
Gamescom: le salon phare du jeu vidéo ouvre ses portes en Allemagne, sans "GTA VI"
-
La Bourse de Paris légèrement dans le vert avant Nvidia et Jackson Hole
-
Trail: Théo Detienne, le pitre pas si désinvolte qui veut gagner l'UTMB
-
Alcaraz et Serena Williams en double mixte, Federer en exhibition: pluie de stars attendue mardi à l'US Open
-
Droits de douane: le Canada répondra à Trump mardi
-
Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci", sept ans après
-
"Tant que le corps tient": le travail sans relâche d'un secouriste, deux mois après le séisme au Venezuela
-
Aude : le village de Pomas quasiment détruit par une tornade
-
Wall Street clôture sans direction claire avant d'importants rendez-vous
-
Un village de l'Aude dévasté par une tornade
-
Colombie : Facebook et TikTok favorisent l'enrôlement de mineurs dans les groupes armés, accuse HRW
-
Emploi de Bagayoko (LFI) à la RATP : la justice enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics
-
La Bourse de Paris en repli avant les grands rendez-vous de la semaine
-
Badminton: pourquoi le "Bad" français vit enfin son âge d'or
-
Tour d'Espagne: 3e étape annulée, la grêle plus forte que Pogacar
-
"Entartons les pompeux cornichons": le comique belge Noël Godin, roi de l'attentat pâtissier
-
Franchises médicales: le gouvernement maintient une hausse de la contribution des patients
-
Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
-
Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine, malgré les menaces russes
Brésil: Bolsonaro menacé d'inculpation pour projet de "coup d'Etat"
Coup de tonnerre au Brésil: la police a recommandé jeudi l'inculpation de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro, pour un projet présumé de "coup d'Etat" visant à empêcher le retour au pouvoir de son successeur Lula après le scrutin de 2022.
L'ex-chef d'Etat (2019-2023) et 36 autres personnalités font l'objet d'une demande d'inculpation pour "abolition violente de l'Etat démocratique de droit, coup d'Etat et organisation criminelle" dans le cadre de cette enquête, a annoncé la police fédérale dans un communiqué.
Selon la police, les investigations, qui ont duré "près de deux ans", ont établi "l'existence d'une organisation criminelle qui a agi de façon coordonnée en 2022, dans la tentative de maintien du président de l'époque au pouvoir".
La Cour suprême, à qui a été transmis le rapport d'enquête, doit à présent le remettre au bureau du procureur général, qui devra décider s'il y a lieu ou non d'engager des poursuites contre l'ancien chef d'Etat et les autres suspects.
Jair Bolsonaro, 69 ans, a répliqué jeudi en ciblant sa bête noire, le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, responsable de l'enquête.
Il "conduit toute l'enquête, arrange les témoignages, arrête sans inculpation", a-t-il accusé sur le réseau social X. "Il fait tout ce que ne dit pas la loi", a-t-il ajouté, promettant de poursuivre "la lutte" judiciaire.
Déjà condamné à huit ans d'inéligibilité, M. Bolsonaro est visé par plusieurs autres enquêtes, mais c'est cette affaire qui pourrait avoir le plus grand impact politique. L'ancien capitaine de l'armée se dit victime de "persécution".
- "Poignard jaune et vert" -
Mardi, une opération policière liée à cette vaste enquête s'était soldée par l'arrestation de quatre militaires et d'un policier. Ils sont soupçonnés d'avoir fomenté un projet d'assassinat de Luiz Inacio Lula da Silva, après la victoire du champion de la gauche en 2022.
L'un des suspects interpellés est le général de réserve Mario Fernandes, proche collaborateur de M. Bolsonaro durant son mandat. Il figure parmi les 37 personnes dont la police a demandé jeudi l'inculpation, comme deux autres hauts gradés arrêtés avec lui, sans que l'on sache pour l'heure si c'est en lien avec ce supposé projet d'assassinat.
Leur plan, intitulé "Opération poignard vert et jaune" (couleurs du drapeau brésilien), prévoyait aussi de tuer le vice-président élu Geraldo Alckmin et le juge Moraes, selon les enquêteurs. L'empoisonnement aurait été l'une des méthodes envisagées.
"Je dois être très reconnaissant puisque je suis en vie. La tentative de nous empoisonner, moi et Alckmin, n'a pas marché", a déclaré Lula jeudi lors d'une cérémonie officielle.
"Nous avons besoin de construire ce pays sans persécution, sans incitations à la haine ni discorde", a-t-il lancé.
- Espoir d'amnistie -
Interdit de quitter le Brésil depuis février, M. Bolsonaro est inéligible jusqu'en 2030 pour désinformation sur le système d'urnes électroniques utilisé lors du dernier scrutin.
S'il espère faire annuler sa condamnation avant l'élection de 2026, la campagne menée par son camp en vue d'une amnistie paraît avoir du plomb dans l'aile, au vu des derniers développements.
La liste des 37 personnes dont les enquêteurs ont recommandé l'inculpation jeudi comprend d'anciens ministres du gouvernement Bolsonaro, dont celui de la Défense, Walter Braga Netto, qui était également son candidat à la vice-présidence en 2022.
Le général Augusto Heleno, qui comme ministre du Cabinet de sécurité institutionnelle était considéré comme l'éminence grise du président Bolsonaro, est aussi visé. De même qu'Alexandre Ramagem, son chef des services de renseignement à l'époque.
Les enquêteurs ont fait état d'un projet de décret visant à convoquer de nouvelles élections et à faire arrêter le juge Moraes, président du Tribunal supérieur électoral lors de la présidentielle de 2022.
Ce décret aurait été présenté par M. Bolsonaro à des militaires de haut rang lors de réunions en décembre 2022, entre sa défaite électorale au second tour du 30 octobre 2022 et l'investiture de Lula le 1er janvier 2023.
Le décret n'a finalement pas vu le jour, mais les institutions brésiliennes ont été ébranlées le 8 janvier 2023: des milliers de sympathisants bolsonaristes avaient alors saccagé les lieux de pouvoir à Brasilia.
M. Bolsonaro, qui se trouvait alors aux Etats-Unis, fait en outre l'objet d'une enquête visant à déterminer s'il a joué le rôle d'instigateur de ces émeutes.
S.Abdullah--SF-PST