-
En Serbie, immense liesse populaire après la chute du "tyran" Vucic
-
Brésil: Lula et Flavio Bolsonaro au coude à coude, d'après des résultats partiels
-
مباحثات لتوطين إنتاج المستحضرات الدوائية بين هيئة الدواء و«إيست فارما»
-
موجة بيع حادة تدفع مؤشرات البورصة المصرية إلى خسائر واسعة
-
Le Brésil dans l'attente des résultats du duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
مخطط لإقامة ثماني بؤر استيطانية جديدة في جبل الخليل
-
Espagne: Mbappé foudroie le Barça et offre le Clasico au Real Madrid
-
A Belgrade, liesse populaire après la chute du "tyran" Vucic
-
Top 14: Bordeaux-Bègles décimé mais solide à La Rochelle
-
Serbie: victoire historique du mouvement étudiant face à Vucic
-
الجامعة الإسلامية تنعى ثلاثة موظفين وتدين استهداف حرمها
-
F1: Antonelli (Mercedes) remporte le GP des Etats-Unis et se rapproche du titre
-
Aleksandar Vucic, le nationaliste serbe défait par les étudiants
-
اكتمال المتأهلين إلى ربع نهائي كأس الألف شهيد
-
دخول خمس شاحنات غاز إلى قطاع غزة
-
En Serbie, le nationaliste Aleksandar Vucic reconnaît sa défaite aux législatives
-
Brésil: la justice prolonge le vote au second tour entre Lula et Bolsonaro
-
كفاراتسخيليا يتجه إلى الدوحة لإجراء جراحة في الركبة
-
دراسة تحذر من مخاطر إرشادات أميركية جديدة للقاح التهاب الكبد «ب» على الرضع
-
Manifestation à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Législatives en Serbie: une participation record entretient l'espoir des opposants à Vucic
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les forces de sécurité prudentes sur les suites de la colère sociale
-
الدفاعات السعودية تحبط سلسلة هجمات حوثية استهدفت مكة والمدينة
-
Brésil: âpre duel entre Bolsonaro et Lula, qui dénonce des obstacles au vote
-
Le Nigeria élargit la traque des cas potentiels d’Ebola
-
En Serbie, mobilisation massive aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
La NFL réussit son baptême en France avec la victoire des Steelers et leur légende Rodgers
-
L'opposante Machado de retour au Venezuela
-
Ligue 1: l'immense frayeur de l'OM face au Havre
-
L1: Rennes leader provisoire en écartant Strasbourg avec un doublé de Szymanski
-
Tempête Boelo : un décès et des milliers de foyers privés d'électricité au Royaume-Uni
-
Des milliers de manifestants à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Pour son premier meeting sous tension, Le Pen promet une "renaissance" sans "rupture brutale"
-
Mondiaux de gym: Prat et Colas, sommets en vue
-
Trois personnes tuées à Gaza par une frappe israélienne sur une université (personnel, hôpital)
-
Angleterre: Manchester et Carrick en perdition, Liverpool en lévitation
-
Mondiaux de gym: Maïana Prat, 16 ans, médaillée de bronze au sol
-
Reprise des vols à l'aéroport de Riyad, malgré de nouvelles attaques houthies contre le royaume
-
Italie: l'Inter Milan, renversant, rejoint la Lazio en tête
-
Ligue 1 : Monaco bute contre Lille et stagne
-
Le Dakar 2027 victime à son tour des attaques en Arabie saoudite
-
Attentat raciste dans les Yvelines : l'assaillant souffre de schizophrénie, la garde à vue suspendue
-
Nouveau N.1 mondial, Christo Popov écrit l'histoire du badminton
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les autorités prudentes sur les suites de la colère sociale
-
France: après un samedi de manifestations calme, les autorités prudentes sur la suite de la colère sociale
-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
أربع ملفات قد تتغير إذا سيطر الديمقراطيون على الكونغرس الأميركي
-
إنفاق سكان الإمارات على السفر للخارج يبلغ 124.3 مليار درهم
A trois jours du scrutin, la dramatisation des enjeux de législatives historiques
Les Français n'ont plus que trois jours avant le premier tour d'élections législatives historiques pour faire leur choix entre une gauche qui peine à maintenir son unité, un Rassemblement national toujours largement favori et une majorité macroniste qui affirme ne pas se résigner.
Les jeux sont-ils faits? Sondages après sondages, l'extrême droite est inlassablement donnée largement en tête du scrutin de dimanche, avec 36% à 37% d'intentions de vote selon Ifop-Fiducial comme Harris Interactive-Toluna, nettement devant l'alliance du Nouveau Front populaire (27% à 28,5%) et davantage encore la majorité présidentielle (21%).
Mais les 577 élections, dans chaque circonscription, recèlent de nombreuses inconnues, les équations étant par ailleurs appelées à être profondément bouleversées entre les deux tours selon les maintiens, désistements voire consignes de votes.
Et, si Harris Interactive Toluna projette un hémicycle composé de 250 à 305 députés RN - soit potentiellement une majorité absolue, fixée à 289 sièges -, Ifop-Fiducial ne crédite les lepénistes que d'une majorité relative, de 220 à 260 sièges.
En cas de franc succès du RN, Marine Le Pen a d'ores et déjà esquissé, dans un entretien au Télégramme, une cohabitation rugueuse: "Chef des armées, pour le président (de la République), c'est un titre honorifique puisque c'est le Premier ministre qui tient les cordons de la bourse". Conséquence, selon elle: "sur l'Ukraine, le président ne pourra pas envoyer de troupes", alors qu'Emmanuel Macron a refusé d'exclure cette option.
Une majorité seulement relative ouvre par ailleurs la perspective d'un éventuel blocage institutionnel, renforcée par le refus de Jordan Bardella de constituer un gouvernement s'il ne dispose pas d'une majorité absolue.
- "Faire avancer le pays" -
L'hypothèse a conduit mercredi François Hollande à se dire disponible pour "trouver des solutions", "compte tenu des fonctions" présidentielles qu'il a occupées.
Sur BFMTV, l'ex-chef de l'Etat socialiste, candidat dans la première circonscription de Corrèze sous les couleurs du Nouveau Front populaire, a interrogé: "S'il n'y a pas de majorité, (...) qu'est-ce qu'on fait pendant un an? On laisse le pays aller à vau-l'eau ?". "Il faut quand même que des décisions soient prises", a-t-il répondu, en prônant "d'aller chercher un chef du gouvernement qui puisse, sur un programme minimal, faire avancer le pays".
D'ici là, les représentants des trois blocs sont attendus jeudi soir sur France 2 pour un ultime débat, 24 heures avant la fin de la campagne officielle fixée vendredi à minuit.
Comme l'avant-veille sur TF1, Jordan Bardella pour le RN et Gabriel Attal sous la bannière "Ensemble pour la République" croiseront le fer. Mais la gauche a cette fois-ci envoyé le patron du Parti socialiste, Olivier Faure, pour tenir la contradiction, lorsque c'était l'Insoumis Manuel Bompard qui s'y était collé mardi soir.
La joute pourrait être l'occasion d'une dramatisation accrue des enjeux du scrutin, alors que la première confrontation avait tourné à une bataille de chiffres parfois absconse, voire inaudible.
Reste que l'intérêt pour ces législatives anticipées ne se dément pas: deux tiers des électeurs prévoient d'aller voter dimanche, selon Ifop-Fiducial, ce qui correspondrait au meilleur taux de participation à ce type d'élections depuis 1997.
Lors de la confrontation télévisée, chacun des trois prétendants à Matignon aura quoi qu'il en soit sa partition à jouer.
- Mélenchon "capable" -
Pour Jordan Bardella, continuer à rassurer sur son sérieux et sa clarté, quand ses adversaires ont pointé les supposées imprécisions de son projet quant aux retraites ou vilipendé son idée d'exclure les binationaux à certains postes jugés sensibles.
Mercredi, sur CNews, le patron du parti d'extrême droite a pourtant dû à nouveau s'amender, en affirmant que son projet de supprimer les impôts sur le revenu pour les moins de 30 ans "aura un plafond, évidemment" - il répondait à une interpellation sur le cas de Kylian Mbappé -, précisant au passage que "cette mesure (n'était) pas prioritaire".
L'actuel locataire de Matignon entend quant à lui sonner à nouveau la "mobilisation générale", comme il l'a scandé mercredi lors d'un déplacement de campagne en Indre-et-Loire, en renvoyant dos à dos le RN qui "stigmatise" et ce qu'il appelle toujours la "Nupes", qu'il accuse de légèreté vis-à-vis du "communautarisme".
Olivier Faure aura pour sa part à jurer de l'unité de la vaste coalition de gauche, toujours prompte à s'enflammer sur le cas de La France insoumise en général et de son leader Jean-Luc Mélenchon en particulier.
Ce dernier est-il toujours candidat à Matignon? "Je ne dis ni oui, ni non", a-t-il répondu mercredi sur LCI, faisant valoir qu'il s'en sentait "capable" et "souhaiter que ça marche", alors que François Hollande avait estimé quelques heures plus tôt que le leader LFI n'était "plus dans le jeu".
"Je ne dirai de mal de personne, même pas de François Hollande", lui a-t-il répondu.
R.Halabi--SF-PST